Cols de France et du Tour de France.
Histoire de cols, cols de France. Passo, pass, port, puerto, collet, collada... Un col est une "dépression formant passage entre deux sommets montagneux", nous apprend le Robert. A cet égard, la montée vers l’Alpe d’Huez ou l’ascension du Grand Ballon ne sont pas des cols. Lieux mythiques, territoires magnifiés, les cols font depuis plus de 100 ans rêver les cyclistes, qu’il s’agisse de rêves ensoleillés ou des cauchemars les plus sombres. Chacun a son histoire avec les cols, bonne ou mauvaise. Chacun a ses anecdotes. En voici quinze.
1) Petit col du Haut-Rhin, je n’ai été emprunté qu’à trois reprises par le Tour de France. Un 14 juillet, c’est en me descendant qu’un jeune coureur italien de 23 ans, futur double vainqueur du Giro, chute et se fracture la clavicule pour sa première participation au Tour. Qui suis-je?
2) Petit col du massif des Arbailles, dans les Pyrénées-Atlantiques, je suis au menu du Tour dès 1910. En 2006, c’est Cyril Dessel qui est le premier à me gravir. Qui suis-je?
3) Col du Pays Basque, j’ai été emprunté à trois reprises par le Tour de France. Considéré comme un des plus terribles cols des Pyrénées, je sers de tremplin à Tyler Hamilton en 2003. Qui suis-je?
4) Col frontalier entre la France et l’Espagne, c’est lors de ma première ascension dans le Tour de France, en 1996, que la défaite d’Indurain est consommée. A mon sommet, une échappée royale, rejetant le Navarrais à près de 5 minutes, s’est en effet constituée. Qui suis-je?
5) Col des Alpes-de-Haute-Provence, mon accès est interdit depuis 2001 suite à un éboulement de rochers. En 2008, le ministère de l’Intérieur n’autorise pas le Tour de France à m’emprunter. Qui suis-je?
6) Col de l’Ariège, je suis souvent emprunté par le Tour de France depuis 2003 comme première ascension pyrénéenne lorsque les coureurs arrivent de l’est. Je sers alors de tremplin pour une arrivée au plateau de Bonascre ou au plateau de Beille. Qui suis-je?
7) Col des Pyrénées-Atlantiques, redoutable par son versant Ouest, je permets la jonction entre la vallée d’Aspe et la vallée d’Ossau. J’ai été emprunté à 13 reprises par le Tour de France, la dernière fois en 2010. Qui suis-je?
8) Col de Haute-Savoie, je n’ai été au programme du Tour qu’à trois reprises, la première fois en 1994. Col difficile, au revêtement qui rend mal, souvent écrasé par le soleil, je suis le théâtre d’une attaque infructueuse de Carlos Sastre en 2004. Qui suis-je?
9) Petit col du Haut-Rhin, c’est lors de mon ascension que Marco Pantani et les Festina font craquer Jan Ullrich en 1997. Qui suis-je?
10) Petit col du Vaucluse, j’ai piqué deux fois les jambes des coureurs du Tour en route vers le Ventoux. Qui suis-je?
11) Col du massif des Cerces, dans l’ombre de mon encombrant voisin, je dois mon nom à l’invention d’un certain Chappe. Qui suis-je?
12) Grand col frontalier entre la France et l’Italie, je n’ai été emprunté qu’à deux reprises par le Tour de France. En me descendant, par le versant italien, un ancien vainqueur de l’épreuve fait une chute spectaculaire. Qui suis-je?
13) Col de l’Ariège, j’ai été escaladé à cinq reprises par les coureurs du Tour de France. C’est sur mes pentes que Laurent Madouas place son attaque lorsqu’il finit deuxième à Guzet-Neige, derrière Marco Pantani. Qui suis-je?
14) Col de l’Ariège, j’aurais dû être au programme du Tour 1973 mais les coureurs demandèrent et obtinrent mon annulation. J’ai finalement figuré au programme du Tour 2012. Qui suis-je?
15) Col du Beaufortain, je sers de rampe de lancement pour deux réactions d’orgueil, l’une d’un ancien vainqueur de l’épreuve, l’autre d’un futur Maillot Jaune déchu. Qui suis-je?
1/ Le collet du Linge (une très belle étape, une des premières dont je me souviens, avec cette victoire de Jalabert) 2/ Col d’Osquich 3/ Col Baguargui (Alors qu’il était très loin de l’arrivée, sa difficulté était telle qu’il n’y avait plus qu’une vingtaine de coureurs dans le peloton) 4/ Le Port de Larrau 5/ Le col de Vars ? 6/ Le Port de Pailhères, une des plus belles ascensions pyrénéennes ! 7/ Le col de Marie-Blanque 8/ La Croix-Fry (et un Landis en pleine forme...) 9/ Le Hunsdruck ? (pas sûr de l’orthographe) 10/ Col Notre Dame des Abeilles 11/ Col du Valloire 12/ Le Col d’Agnel (qui avait remplacé Larche) 13/ Le col de Latrape 14/ Le Port de Lers 15/ Aucune idée...
Bonjour Antoine,
1) Collet du Linge, bien joué. Eh ! oui, victoire de Jaja un 14 juillet (à Colmar) et Ivan Basso qui se casse la clavicule en descendant la dernière difficulté.
2) Oui, le petit col d’Osquich.
3) Le Bagargui, pour lequel certains coureurs avaient sortis un pédalier triple !!!
4) Le Port de Larrau, terrible aussi, et pourtant utilisé seulement 2 fois (1996 et 2007).
5) Non, pas le Vars. C’est un col frontalier entre la France et l’Italie.
6) Effectivement, le Port de Pailhères au programme presque tous les 2 ans.
7) Marie-Blanque et ses rampes jusqu’à 11%...
8) Oui, bien joué, la Croix-Fry, et Landis qui finit avec Klöden, Armstrong, Basso...
9) Le Hundsrück.
10) Ouais, les Abeilles, pas mal le jeu de mots, hein ?!...
11) Col du Télégraphe, ouais.
12) Oui, l’Agnel. Mais pourquoi le Larche avait-il été annulé ?
13) Non.
14) Non.
15) ...
Merci d’avoir participé !
Effectivement, c’est ce qui m’a mis la puce à l’oreille concernant ND des Abeilles ;)
Si je ne me trompe pas, Larche avait annulé pour cause de chutes de neige... Après, à la place de Latrape, l’Agnès ? Pour les autres, je ne sais pas...
Pas mal ton quizz.
Il est fort Antoine. Il y en a plein que j’aurais pas trouvé. Je n’avais pas le col d’Osquich ni le col de la Croix Fry et n’ai aucune idée du col interdit d’accès depuis 10 ans. Quant au col du Linge et le cassage de clavicule d’Ivan Basso le 14 juillet, je n’en ai jamais entendu parlé !
Heureusement qu’il y a les cols ariégeois où je peux la ramener un peu :
Madouas attaque au niveau de l’étang de Lers, c’est à dire dans le col d’Agnes. Qui ne fait 4,7 km en venant du Port de Lers comme c’était le cas lors de ce très beau parcours dessiné en 1995.
le col "escamoté" en 1973, c’est le col de Péguère (1375m), pas le Port de Lers. Massat est d’ailleurs une très bonne base de départ pour faire du vélo, avec 5 ou 6 montées différentes à proximité immédiate : col de Port, col de Péguère, col de la Crouzette, Port de Lers/col d’Agnès, col du Sarailhé.
Pour moi, le n°15 c’est le col des Saisies et l’allusion au futur maillot jaune déchu, c’est Landis en 2006. Quant à l’ancien vainqueur, je pense que Nicolas fait allusion à Marco Pantani en 2000.
Enfin, il s’agit bien du col du Télégraphe, Valloire étant le nom du village en contrebas. Bref, pas très glorieux cette dernière victoire mais tel Contador profitant du saut de chaîne de Schleck, je saisis !
Mais peut-être ne fallait-il pas répondre ? ? ? ?
+++
Bonjour Fabien, si si fallait répondre.
Pour Basso et le Linge, de mémoire, je me souvenais du petit col de Fouchy (très joli petit col dans une forêt de pins). J’ai bien fait de vérifier...
Pour la 13, oui c’est le col d’Agnes. Madouas attaque derrière Pantani et résiste au retour des Indurain, Zülle and co. qui finissent dans sa roue. Il fait 12e au général du Tour.
Pour la 14, oui c’est le Péguère dont les coureurs avaient obtenu l’annulation en 1973. Les gars étaient crevés et craignaient la descente (par où les coureurs sont montés en 2012). Ne restera pas dans les mémoires : des clous dans la descente, la détresse d’Evans à la recherche d’une roue... Mais une sacrée démonstration de force de Sanchez !
Pour la 15, oui ce sont les Saisies et les raids incroyables de Pantani (vexé par Armstrong dans l’étape du Ventoux) en 2000 et Landis (lâché dans la Toussuire la veille) en 2006, qui attaquent dès la première difficulté. Pantani finit par s’écrouler dans Joux-Plane et abandonne le lendemain, pour Landis on se souvient tous de sa chevauchée... comment dire ? Stupéfiante ! A noter que les 2 étapes empruntaient les mêmes difficultés : Saisies, Aravis, Colombière, côte de Châtillon, Joux-Plane et finissaient à Morzine.
Reste toujours la 5. Mais Antoine a trouvé la réponse sans s’en rendre compte...
Je pense que le col des Alpes de Haute Provence est le col de Larche. Encore une victoire de raccro à la Contador !!!!!
Pour le reste, c’est pas bien de critiquer Landis, mon héros. Je me souviens, il ne faisait que s’arroser la tête, comme une locomotive à vapeur... Contrairement aux années 90 où je regardais niaisement Pantani et Riis monter comme des motos, cette fois, je n’étais pas dupe. Landis qui ne perd que 2 minutes en 35 bornes de plaine avec les Caisse d’Epargne qui roulaient à fond derrière, no comment
Ton jeu de mot sur Notre Dame des Abeilles, j’avais même pas compris. Bref, margaritas ante porcos comme dirait l’autre.
Dans la collection pas bien : à part, les cols ariégeois de ta liste que je connais bien, sauf Pailhères, je n’en ai monté aucun !!!!!
Pour réviser ses classiques, j’en ai deux un peu plus difficiles, qui ne sont pas des cols à proprement parler :
1. Longue montée souvent empruntée comme demi-étape de montagne du Criterium International de la Route durant les années 90, je culmine à 1210 m d’altitude et quand je ne suis pas enveloppée de brouillard, j’offre une vue splendide sur la mer Méditerranée et le Canigou et le Saint-Barthélémy. Catégorie : 2ème.
2. Long de 4 km à 7,7% avec un terrible passage à 20%, je culmine à 400 m d’altitude, soit presque 300 m de plus que la vallée située en contrebas. Terre d’inspiration d’Arthur Rimbaud, j’ai plus récemment souvent constitué le morceau de choix de ce même Critérium International. Catégorie : 3ème.
Pas de piège : il ne s’agit que de montées qu’on a pu voir dans les années 90 et 2000. Pas d’anecdotes des années 70-80 pour brouiller le message.
++
Bonne chance !
Au passage, bien ouèj Sportvox... Texte proposé vendredi 25 en fin d’aprèm et publié le vendredi suivant à 20 heures 30.
la 5, c’est le col de Larche, réponse donnée à antoine...
Sinon, costaud le quiz, bravo pour la culture.
Bonjour Fabien et Moctezuma, oui c’est le Larche.
Perso, j’en ai grimpé que 6 sur les 15 proposés dans ce quizz mais j’aime tellement ces foutus cols...
Pour les monts, côtes, etc. je ne suis pas très au point.
1) ça doit être dans les Pyrénées-Orientales. Le pic de Bugarach ?! ?! ? Nan, nan, le pic de Nore, dans la Montagne Noire, avec la victoire de Jaja en 95 !!
2) Du côté de Charleville, alors. Le Mont Malgré Tout ?
Bravo Nicolas.
Pourtant, je trouvais que c’était assez dur mes deux devinettes.
Je pense que quand Axel va essayer de nous faire deviner des cols italiens avec des références des années 30 à 60, on va bien galérer...
Le Pic de Bugarach n’a pas de route mais c’est un endroit sublime, qui donne également vue, sur le St Barthélémy et le Canigou mais se situe à 1230 m d’altitude. D’une manière générale, les Corbières occidentales sont un endroit super pour faire du vélo (et de la rando). Comme la région est presque aussi dépeuplée que les Grands Causses, on est pas embêtés par les voitures ! Quant à la descente par les Gorges de Galamus, c’est carrément grandiose. Le pic de Nore, c’est moins fun mais bon...
La 2ème, c’est bien le Mont Malgré Tout ! Je n’y ai jamais mis les pieds mais j’ai toujours été fasciné par ces coureurs qui ramaient grave dans certains passage en mode Angliru (toutes proportions gardées). Les Ardennes françaises ont vraiment l’air d’être une belle terre de vélo.
Bon ben du coup, j’en mets une 3ème, avant de me mettre au boulot. Comme vous êtes forts, je mets des indices un peu corsés :
3. Si je ne culmine qu’à 1691 m d’altitude et ne dure que 11 km, je suis un monstre du Tour de France. Je suis aussi connu pour être la montagne maudite de nombreux champions. Mais nul autre que Pedro Delgado ne m’aura payé un aussi lourd tribut. En 83, alors 2ème du classement général, le jeune Ségovian de 23 ans, déjà distancé au pied connaîtra une terrible défaillance sur mes pentes et ramassera 15 minutes. L’année suivante, il occupe la 5ème place du Tour, mais se fracture la clavicule dans la descente et doit abandonner. En 87, l’Espagnol porte cette fois le maillot jaune mais se fera distancer de 18" par Roche dans la descente, perdant toute chance de remporter le Tour de France. Montagne maudite de Delgado, j’ai aussi porté la poisse aux coureurs anglo-saxons. En 91, Greg LeMond perdra toutes ses illusions de remporter le Tour, en lâchant plus de 7 minutes à ses 3 adversaires EPO Indurain, Bugno, Chiappucci. Dans les années 90 et 2000, je ne serais pas en reste de faits de course inattendus. Je suis classé en Hors-catégorie.
Bref, je fais un peu le Père Fouras pour ne pas lâcher trop d’infos faciles. Dernier indice qui vous aide vachement : c’est un de mes cols préférés.
Bon W-E !
C’est Joux-Plane. Tu m’as mis dedans au début en ajoutant que c’était un de tes cols préférés... J’ai cherché dans les Pyrénées. J’ai pensé à Peyresourde, Val-Louron, Aspin... mais ni l’altitude ni la difficulté ne correspondait. L’altitude n’allait pas non plus pour le Massif Central. Ce qui m’a permis de trouver, c’est que Joux-Plane a été beaucoup emprunté dans les années 80, or tes exemples étaient surtout pris dans les années 80... Puis j’ai vérifié sur internet, pour être sûr !
Les 2 autres, en revanche, merci internet ! Bugarach, oui je sais qu’il n’y a pas d’accès routier mais pour le reste il correspondait. Et c’était un clin d’oeil au 21/12/2012... J’ai repensé à la Montagne Noire que tu adores et je me suis remis en mémoire le triomphe de Jaja grâce à internet. A partir de là, plus de doute !
Pour le Malgré Tout, Rimbaud né à Charleville et le Critérium était pendant 10 ans dans les Ardennes. J’ai cherché sur internet la montée la plus difficile pendant la traditionnelle course de côte (du dimanche après-midi ?).
A mon tour : 1) Station de ski de Haute-Garonne, en face de Montségur, je suis visité par la Route du Sud. Je suis situé à 1490 mètres d’altitude, mon ascension est longue de 14 kilomètres pour une pente moyenne à 6,3% et une pente max à 8,8%. Qui suis-je ?
2) Mont mythique du Tour Méditerranéen, je démarre au niveau de la mer et m’élève sur 5,5 km à 9% de pente moyenne. Qui suis-je ?
3) Autre mont célèbre emprunté par le Tour Med, je démarre aussi au niveau de la mer pour atteindre une altitude de 176 mètres après une pente moyenne de l’ordre de 7%. Qui suis-je ?
Ah, je suis en difficulté sur la 1. Les 2 autres sont le Mont Faron et le Mont Saint Clair.
Sur la 1, I’m in trouble. Comme tu dis que c’est une station de ski de la Haute-Garonne à 1450 m, j’ai d’abord pensé au Mourtis. Par contre, tu dis que c’est en face de Montségur, donc là je pense aux Monts d’Olmes mais du coup, ça colle plus car c’est en Ariège. Du coup, j’imagine qu’il doit y avoir un hameau pas très connu du nom de Montségur près du Mourtis et que t’as tenté de brouiller les pistes avec ça... Allez, je dis Le Mourtis, sans grande conviction.
Pour le reste, bravo, tu as bien étudié la psychologie de l’adversaire, c’est bien Joux Plane. Mes indices sont pas très sympas. Je me suis complaisamment étendu sur Delgado dont tu te moques comme de ta première chemise ! J’ai même hésité à dire "à moins de 1700 m d’altitude" pour t’aiguiller sur Val Louron, où LeMond a également perdu 7 minutes sur Indurain et Chiappucci (mais pas sur Bugno). Les 4 coureurs anglo-saxons "maudits" par Joux Plane sont Phil Anderson (1983), Greg LeMond (1991), Lance Armstrong (2000) et dans un autre registre Floyd Landis (2006). Par contre, j’aurais dû faire une allusion à la chute d’Heras sans le nommer. Bon, toutes mes félicitations, t’as quand même bien géré l’affaire !
Idem pour le Pic de Nore, qui n’est tout de même pas très connu.
Ma devinette pour cloturer le samedi. J’ai mis plein d’indices bien moisis mais qui ont leur importance dans ce jeu de Qui est-ce ? Tout le monde peut participer évidemment.
4. Situé entre 1200 et 1600 m d’altitude, je suis certainement l’un des cols les plus humides de France métropolitaine, avec une pluviométrie supérieure à 2000 mm par an. Je ne suis d’ailleurs souvent denneigé qu’au mois de mai. Moins connu que le Tourmalet ou l’Aubisque, mes 3 derniers km par mon versant ouest sont pourtant excessivement difficiles atteignant respectivement 10, 13 et 15% de moyenne. Les plus grands grimpeurs m’ont d’ailleurs franchi en tête. Ainsi en a-t-il été de Federico Bahamontès, l’aigle de Tolède, dès 1963. Puis ce fut au tour des deux maillots à pois les plus titrés de l’histoire, Lucien Van Impe et Richard Virenque. Toujours aussi généreux dans l’effort, le Varois passait en solitaire sous ma banderole et devait encore résister aux retour des favoris pendant encore 70 km pour remporter l’une de ses 7 étapes du Tour de France. Plus près de nous, c’est un certain Thomas Voeckler, qui a décroché la timbale.
Ma descente est très dangereuse et a souvent donné lieu, conjugué au temps maussade et pluvieux, à de nombreuses chutes, qui ont éliminé plusieurs favoris de la course.
Catégorie : 1ère catégorie.
Voilà !
@Fabien, le col de Menté pour la 4 ?
Ma dernière question
11) Col emprunté pour la première fois par le Tour de France en 1948, donna lieu à une victoire d’un dauphin sur un maillot jaune temporairement affaibli par une erreur de braquets.
Salut Axel !
J’avoue, tel Greg Lemond à Superbgnères en 89, je suis planté face à ta devinette du col pour la 1ère fois emprunté en 1948. Il va falloir que j’utilise internet pour trouver. Les erreurs de braquets, j’aurais bien vu Poulidor face à Anquetil en 64 mais c’est pas ça puisque Poulidor n’a pas gagné l’étape et le Puy de Dôme a été emprunté pour la 1ère fois en 52, si je ne m’abuse.
Par contre, pour la mienne, c’est pas le Menté, j’ai bien réussi ma mystification. Il y a quand même suffisamment d’indices pour procéder par élimination et trouver, même si c’est un peu vicieux. Je pense que vous pouvez l’avoir ! Sinon, la pluviométrie y est même encore plus importante, supérieure à 2200 mm (ha ha ha, vous êtes bien aidés avec ça !).
J’ai trouvé quand j’ai lu le passage sur Virenque, qui a confirmé les passages aux forts pourcentages. Et puis Voeckler n’a fait que valider.
La pluviométrie... Oh ce n’est pas étonnant pour la région, il faut se souvenir que l’Etape du Tour d’il y a 2 ans a été apocalyptique pour les participants (c’était celle de St FLour)
Bonjour Fabien, oui ce sont les Monts d’Olmes et au temps pour moi : c’est bien en Ariège !
@Nicolas
Ah, j’ai cru que tel Lance Armstrong grimaçant en queue de peloton dans la Croix de Fer en 2001, tu avais déniché un hameau prénommé Montségur près du Mourtis pour me mélanger...
Non, non, je n’ai pas le talent d’acteur de ce bon Lance...

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