OM - PSG, un vrai / faux clasico
Artificiel, trop jeune pour s’inscrire dans la légende, souvent disputé par deux clubs dans le ventre mou de la Ligue 1, le clasico OM - PSG n’arrive pas à la cheville du clasico espagnol Real Madrid - FC Barcelone, pour ne citer que le plus emblématique des sommets du football de club.
9 novembre 1984, stade de la Beaujeoire, Nantes -Monaco. Cette affiche de Division 1 a la particularité d’être la première rencontre de football diffusée sur Canal +, chaîne cryptée fondée par André Rousselet et lancée le 4 novembre.
C’est sur une idée du publicitaire Bernard Brochand que Canal + fait du football sa chasse gardée, sa future poule aux oeufs d’or.
En 1986, Bernard Tapie reprend l’Olympique de Marseille.Entouré de l’ancien sélectionneur Michel Hidalgo, Tapie a 43 ans quand il devient président du club phocéen.
Tout lui réussit, et l’homme, ambitieux comme jamais, veut mettre fin à l’hégémonie de Claude Bez et des Girondins de Bordeaux, puisporter le club marseillaisau pinacle du football européen pour servir ses desseins personnels. Pourtant, cinq après l’aventure des Minots (1981), les cicatrices ne sont pas encore refermées sur la Canebière alors que Tapie rêve déjà d’une quête du Graal européen.
Lui qui a multiplé les rachats d’entreprise comme on enfile les perles, lui qui vient de gagner deux Tours de France en 1985 et 1986 avec Bernard Hinault et Greg LeMond, lui qui reçoit le monde politico-financier à bord de son yacht, le Phocéa, rêve des plus hauts sommets de la République. D’abord intéressépar laMairie de Marseille, Tapie convoite donc l’arène politique, persuadé qu’il peut atteindre le zénith. Ce n’es qu’un secret de polichinelle etTapie y parviendra en1992 sous le gouvernement socialiste de Pierre Bérégovoy.
Dans l’intervalle, l’OM va apposer son sceau sur le football hexagonal, tirant la quintessence d’effectifs où les génies du ballon rond, les Waddle, Francescoli ou Stojkovic, à la technique de velours se succèdent ... Stratosphériques en 1990, 1991 et 1992, les Marseillais sont prenables en 1989 et 1993, deux saisons où leur outsider premier est le PSG, grain de sable qui empêche un cavalier seul des joueurs phocéens, à l’intarissable appétit de victoires digne de Pantagruel.
Le trio Papin (Bruges), Giresse (Bordeaux) et Förster (VfB Stuttgart) forme l’ossature du club marseillais dès 1986, bien avant que le trio Papin - Waddle - Mozer ne fasse de Marseille la meilleure équipe d’Europe, en 1991, après avoir brisé l’épouvantail bordelais d’Aimé Jacquet et Claude Bez. Après le chant du cygne des Girondins, dauphins de l’OM en 1990 cependant, Tapie a les mains libres, malgré la belle résistance de Monaco, le club de la Principauté étant coaché par Arsène Wenger.
Et bien qu’orphelin de son trio magique Papin- Waddle - Mozeren 1993, l’OM peut compter sur la virtuosité d’Abedi Pelé, le mental d’acier de Basile Boli et Didier Deschamps, les renforts d’Alen Boksic, Marcel Desailly,ou encoreRudi Völler,et devient champion d’Europe à Münich face au Milan AC de Fabio Capello, le meilleur club du continent. Marseille succède au palmarès européen à l’autre géant du moment, le Barça de Johan Cruyff, véritable Dream Team au football de panache dont les figures de proue sont Stoïtchkov, Koeman et Guardiola. Bref, au même titre que les ogres de Catalogne et de Lombardie, l’OM de Tapie s’attire les superlatifs en 1991, 1992 et 1993.
Trois jours après Münich, alors que le club a déjà franchi le Rubicon via la tricherie de Valenciennes, l’OM affronte son meilleur ennemi, le PSG, dans un clasico qui sent le soufre. Sans le savoir, Tapie vient de commettre le péché d’orgueil en achetant le match du 20 mai 1993 à Nungesser, victoire à la Pyrrhus tant les dégâts collatéraux seront importants (1-0), pour mieux préparer celui du 26 mai à Münich, et ainsi atteindre la quadrature du cercle.
Habitué aux plus hautes sphères politiques dans le cercle de Mitterrand, ayant réussi le rachat d’Adidas en 1990, Tapie s’est petit à petit enfermé dansune tour d’ivoire. Malgré sa proximité avec les joueurs, Papin en tête, le patron a perdu le sens des réalité, se croyant invincible. Le contrecoup de Valenciennes portera un coup fatal à l’OM, tout frais champion d’Europe qui vient juste de compléter le puzzle imaginé par Tapie sept ans plus tôt. S’il n’a pas géré son club en épicier, le bouillant président qu’est Tapie a cédé à la tentation de Mephistopheles.
Peu après les agapes, le scandale emporte l’OM et sonne le glas des espoirs du football français, qui pensait enfin tenir un ogre capable de dominer l’Europe et l’Hexagone des années durant. Finies les bottes de sept lieues, Marseille va marcher tel un handicapé en D2, ayant pris le boomerang valenciennois en plein coeur.
Le 29 mai 1993, trois jours après l’apothéose vécue en Bavière, alors que l’OM est déjà un colosse aux pieds d’argile, le Vélodrome accueille donc un match explosif, tel un volcan prêt à rentrer en éruption, une sorte d’Etna en pleine crise d’adolescence ...
Primo car le match aller, au Parc des Princes, le 18 décembre 1992, a tourné au vitriol, ressemblant plus au pugilat généralisé qu’à du football ...
Secundo, car les quadruples champions de France en titre espèrent porter l’estocade à leurs rivaux directs pour l’obtention du titre de champion de France 1993. Marseille veut cannibaliser le foot français avec un cinquième titre consécutif, prouesse que même les Verts de Saint-Etienne n’ont pas réussi en leur temps.
Tertio, car sous l’impulsion de Canal +, devenu propriétaire du club parisien en 1991, l’affiche OM - PSG est devenu le clasico du championnat de France. En 1991, la chaîne cryptée devient la clé de voûte du foot français, renforçant son poids via sa participation au capital du club parisien, dirigé par le trio Pierre Lescure - Bernard Brochand - Michel Denisot.
Montée de toutes pièces pour des raisons médiatiques, cette dualité survivra au drame OM - VA, alors que le club provençal passe du Capitole à la Roche Tarpéienne, suspendu de Ligue des Champions en 1993-1994 puis rélégué en Division 2 en 1994-1995. L’OM sortira de son purgatoire dès la saison 1996-1997.
Pour pérenniser son audience, Canal + se devait de construire un duel dans un championnat dont le talon d’Achille est le manque cruel de club leader sur la durée. Dire cela, c’est ouvrir la boîte de Pandore du football français, au rique de faire remonter les souvenirs de Reims, Saint-Etienne, Bordeaux, au parfum de parcours européens à la défaite cruelle (Real Madrid - Reims 1956, Bayern - Saint-Etienne 1976, Juventus - Bordeaux 1985, Etoile Rouge Belgrade - Marseille 1991).
Avant 1991, l’OM n’avait pour rival principal le PSG, malgré un beau duel pour le titre de champion de France en 1989. Marseille avait battu son futur dauphin dans un match décisif, remporté 1-0 sur un but canon de Franck Sauzée.
Les adversaires de l’OM avaient plutôt pour nom Saint-Etienne ou Bordeaux, voire Nantes ou Monaco.
Mais l’affrontement PSG - OMsurfe, en toile de fond, sur la rivalité des villes,Paris - Marseille. La capitale contre la deuxième ville de France. La grande ville du Nord contreson alter ego méridionale.Si les deux villes sont opposées à bien des égards, la rivalité de leurs clubs de foot n’a pas le même écho que celui d’autres titans européens ou mondiaux.
Sans même parler du véritable clasico que constitue le clasico espagnol Real Madrid - FC Barcelone, d’autres rivalités telles que Liverpool - Manchester United, le derby d’Italie Juventus - Inter, le derby argentin de Buenos Aires entre Boca Juniors et River Plate, le derby de la Madonnina Milan - Inter, le Old Firm écossais Celtic - Rangers, le derby du grand nord londonien Arsenal - Tottenham, le derby d’Istanbul entre Galatasaray - Fenerbahçe, le match au sommet portugais Porto - Benfica, le derby carioca Flamengo - Fluminense, le sommet néerlandais PSV Eindhoven - Ajax Amsterdam, le derby romain Lazio - AS Rome, le derby de la Mersey Liverpool - Everton, le derby mancunien City - United, le derby de la RuhrSchalke - Dortmund,ou encore le derby madrilène Real Madrid - Atletico Madrid, sont ancrées sur des antagonismes bien plus profonds car historiques.
PSG - OM est donc un ovni dans le paysage footballistique mondial, une affiche toute faite, un château de cartes, un cheval de Troie, un leurre ...
Un faux clasico aux airs de vrais, comme Londres l’a vécu avec Arsenal - Chelsea, quand Abramovitch a monté Chelski à coups de millions.
Crésus ou pas, roi du pétrole ou pas, Londres vibrera toujours pour voir Gunners et Spurs croiser le fer, bref jamais Arsenal - Chelsea ne fera oublier Arsenal - Tottenham. Il serait utopique de penser que Chelsea, par la seule force de l’argent roi, sera le fossoyeur d’un tel duel entre les deux grands clubs du nord de Londres.
Si la haine est viscérale entre supporters de l’OM et du PSG, elle reste superficielle puisque montée en épingle, dépourvue de racines historiques et d’authenticité. Faute de grands clubs capables de pérenniser les exploits, tels le Real et le Barça en Espagne, le Bayern en Allemagne, la Juventus en Italie, la France s’est donc inventée son duel, faute de prestige. Avec 12 titres de champion cumulés, le duel est loin de tenir la dragée haute à un Milan - Juventus (46 fois vainqueur duScudetto), un Liverpool - Manchester United (38 titres en Angleterre en cumulé) ou encore à un Real Madrid - FC Barcelone (53 couronnesde roisd’Espagne).
Mais il ne suffit pas de deux équipes d’aviron sur la Tamise pour arriver à la cheville du combat séculaire entre Oxford et Cambridge.
Loin d’offrir des montagnes russes d’adrénaline, les joutes entre Marseille et Paris ont été loin de fournir un spectacle d’anthologie, la plupart du temps.
Le célèbre match de décembre 1992, explosif, volcanique, a constitué un point de non-retour. Mais l’histoire des PSG - OM est ponctuée de ces matches sans saveur dont l’évènement pharereste la polémique, tel le plongeon de Fabrizio Ravanelli en 1997.
Il faut cependant reconnaître que Ronaldinho, qui à Paris choisissait ses matches à la façon d’un George Weah avant de partir vers le Milan de Capello en 1995, a toujours honoré de ses plus belles partitions de soliste les clasicos PSG - OM, que ce soit en Championnat ou en Coupe de France.
Le Stade Vélodrome n’est pas prêt d’oublier ce 0-3 infligé par Paris le9 mars 2003. Ronaldinho et son pied gauche en or étaient venus imposer leur férule en terre marseillaise. Le virtuose Brésilien refera le coup avec le Barça faceau Real Madrid, gagnant 3-0 à l’Estadio Santiago Bernabeu en novembre 2005, quelques semaines avant d’être plébiscité Ballon d’Or.
Un autre élément fait des PSG - OM des clasicos de seconds couteaux, des feux de paille incapables de résister plus d’une saison, loin de clasicos opposant des titansrésistant à tout, à l’érosion du temps,à l’usure du pouvoir ...
Entre janvier 1994 et octobre 2012, le sommet du Championnat de France de Ligue 1 n’a eu de sommet que le nom. Jamais, dans cet intervalle long de dix-huit ans, les deux clubs ne s’étaient affrontés en occupant les deux premières places du classement.
Le roi face au dauphin, un schéma bien rare pour OM - PSG qui sont tombés de Charybde en Scylla tous deux pendant tant d’années: D2 pour Marseille, saisons ratées en quantité pléthorique pour Paris, recrutements hasardeux, valse des entraîneurs à la Commanderie ainsi qu’au Camp des Loges.
Loin de tutoyer la perfection, les deux clubs ont souvent offert une imposture, une parodie de clasico, un feu d’artifice de cartons jaunes au lieu de l’avalanche de buts attendue, si loin des exploits rêvés par les fans des deux camps.
Malgré des équipes trop mal classées, entre 1993-1994 et 2012-2013 pour trouver un duel au sommet du Championnat de France, OM et PSG se sont parfois transcendés malgré une saison de jachère, passée dans l’anonymat du ventre mou de L1.
Ainsi, en 2000, l’OM de Robert Pires,avec l’épée de Damoclès d’une potentielle rélégation en D2, trouve des ressources inouïes pour éteindre la flamme de son rival, futur dauphin de Monaco (4-1). Car rien n’aurait pu justifier pour les supporters marseillais un camouflet à domicile contre l’ennemi juré, Paris. C’eut été la goutte d’eau faisant déborder le vase ...
Il faut séparer le bon graie de l’ivraie et clairement le clasico français fait pâle figure comparé à d’autres grands duels étrangers.
Côté OM, le 3-1 du 29 mai 1993 reste sans doute un pic émotionnel qui ne sera plus jamais atteint, et quel but de Basile Boli (une tête de folie, trois jours après une autre tête restée mythique au stade Olympique de Münich).
Côté PSG, on peut retenir la célèbre série de 8 ou 9 clasicos sans défaite face à Marseille, et la victoire 2-1 en finale de la Coupe de France 2006, seule grande finale entre les deux rivaux.
Au lieu de parler d’un classico inventé par canal + et qui n’a rien à voir avec le classico espagnol allez voir ici :
C’est un nouveau site qui peut se voir comme un classico : les gestes fabuleux contre les gestes pourris.
Choisi ton camp !
Moi je suis parisien, séduit justement pendant cette période canal parce que j’étais minot ! Me souviens de ce renard de Ravanelli oui ^^
Mais historiquement, y a rien qui oppose ces deux villes, en Espagne c’est complètement politique tout ça, et les clubs des symboles. PSG OM c’est bien parce que ça fait jamais de mal les rivalités, ils ont aucun derby intéressant au calendrier contrairement à beaucoup de clubs français.
Alors pourquoi pas, moi j’adore chambrer les marseillais intelligents, ceux qui ont de l’humour ( et il en faut des fois hein ? ). Y a de quoi faire avec ces deux clubs que les médias aiment bien embêter. Et le plus important, c’est de les avoir au top, sinon c’est ridicule comme tu as dit, des clubs de ventre mou on s’en fiche.
Cela dit, on va pas pleurer de ne pas avoir de Classico au sens espagnol. L’événement n’était pas si important quand le PSG/OM a été lancé, y avait d’autres équipes solides en Liga. Maintenant, le titre est entre eux alors c’est sûr que ce match est plus qu’important...
@diogene,
Sur le clasico espagnol, il est devenu important au fil du temps pour le Real Madrid. Mais il l’a toujours été pour le Barça qui a toujours voulu se considérer par rapport au club de la capitale, l’épisode du transfert d’Alfredo Di Stefano en 1952 étant un point crucial dans la rivalité entre Merengue et Blaugrana.
Tu parles du derby carioca Flamengo-Fluminense, mais en fait à Rio de Janeiro, il y a quatre grands clubs : Flamengo et Fluminense mais aussi Botafogo et Vasco da Gama. Tous les matchs entre eux (Flamengo-Fluminense, Flamengo-Botafogo, Flamengo-Vasco, Fluminense-Botafogo, Fluminense-Vasco et Botafogo-Vasco) sont considérés comme des classicos. Le match entre Flamengo et Vasco étant certainement le match où la rivalité est la plus forte.
En ce qui concernent les Pays-Bas, "De Klassiker" est entre l’Ajax (d’Amsterdam) et le Feyenoord (de Rotterdam), soit les deux plus grandes villes du pays. Même si Ajax-PSV est bien souvent le duel le plus important dans la course au titre de champion.
Et puis, on pourrait compléter la liste des "derbys / classicos" les plus important dans le monde du football avec le duel de Montevideo entre Peñarol et Nacional, et les derbys paulistes entre São Paulo, Palmeiras et Corinthians.
Classico, classico .......... Certes on ne va pas une fois de plus étaler le déficit culturel du foot tricolore par rapport à l’étranger mais je ne vois pas en quoi il faut se cogner la tête et s’auto flageller par rapport à la concurrence.......
Et puis si PSG et l’OM ne joue pas le titre chaque saison tant mieux, rien de mieux que la diversité club en foot, une L1 en mode Liga Calcio ? Je ne donne pas cinq ans aux stades français pour se vider entièrement et l’audience TV en chute libre.....
Et puis derrière l’appellation classico il y a toujours une rivalité sociétale et politique malsaine tout n’est pas rose à l’étranger et tout n’est pas noir dans l’hexagone.
De plus les classicos ne sont plus qu’une façade pour vendre l’image des clubs à travers des stars du ballon.
Demain CR7 et Messi se tire de leur club respectif, le duel Real-Barca perd 80% d’audience, c’est l’autre réalité de ses affiches fabriquées les dirigeants de clubs peuvent crier que seul le club compte........... mais en mode OGM ce sont les stars qui font l’affiche !
@Guillaume,
Oui nous sommes d’accord que la rivalité historique en Hollande est Ajax - Feyenoord, mais progressivement le PSV Eindhoven a remplacé le club de Rotterdam comme duelliste des Lanciers.
On peut rajouter Partizan - Etoile Rouge à Belgrade.
Pour Rio de Janeiro, c’est juste que Fla - Flu est le plus renommé de tous, mais oui en effet beaucoup d’affrontements avec Vasco da Gama et Botafogo.
La LFP veut faire comme les 4 grands champîonats européens s’inventer un nom avec ce PSG - OM !!!!!!! je ne vois pas de quoi en faire un foin c’est un match parmi les 379 autres de notre tristounet L1
il y a classico et derby !!!!!!! des termes inadéqua pour la L1 car nous n’avons pas de clasico et encore moins de derby.......contrairement aux championnats Anglais et Espagnols qui eux peuvent utiliser ces termes car ils en offrent un pratiquement toutes les semaines
Nous c’est Moustache est sa clique qui pour vendre leur L1 ont dénicher ces noms c’est tout
Tout à fait, tu as entièrement raison. Même si on a pas attendu moustache pour appeler ol-sainté le derby.
Non mais renier le terme de Derby c’est renier aussi que Sainté a toujours été la banlieue de Lyon, n’en déplaise aux stéphanois. Lyon est une mégapole dont Sainté est un quartier paumé dans ses confins, et même Grenoble peut être considéré ainsi.
Y a pas à discuter, c’est un fait établi depuis des siècles...
D’ailleurs, on est en pourparlers pour annexer Sainté, qui deviendrait ainsi les 12ème, 13ème, et 14ème arrondissement de Lyon (Villeurbanne étant appelé à devenir les 10ème et 11ème).
On s’occupera de Grenoble ensuite. Et plus de chipotage pour cette notion de Derby !
Annexer Sainté ? Ca va pas Lavie ? T’as forcé sur Beaujolais c’est ca ?
Non on rase tout et on fait des test pour les gaz de shist la bas.
Ok pour annexer Menton ou Roquebrune par contre.
Non mais faut bien trouver un endroit pour caser les déchetteries et autres usines d’épuration, non ? Sans pour autant polluer les bords de mer sympa (enfin, Menton... Bof...)...
Z’avez toujours pas digéré qu’on ait fait une finale de Coupe d’Europe ? et que vous vous êtes définitivement arrêtés à sept titres de champion , comme les les sept nains ou les sept pechés capitaux
T’as oublié "Les Sept Mercenaires", "Les Sept Boules de Cristal", et quelques autres...
Mais surtout "LES SEPT MERVEILLES DU MONDE" qui correspondent bien à ces sept titres fabuleux et inscrits à tout jamais dans la légende universelle du football...
allez, tu me cites sans googeliser les 7 merveilles du monde de l’antiquité (le phare d’Alexandrie, etc...) ainsi que les 7 merveilles du monde ’moderne’ (Taj Mahal, Chichen Itza, etc...) et je vous pardonne toi et Seb de votre excès d’optimisme mal (pas toujours mais là oui) placé. Blague à part, je pense que si on pouvait se voir un derby ensemble, avec une bonne provision de mauvaise foi et de blagues pourries, on pourrait passer un bon moment ,.... bien sûr jusqu’à ce que l’arbitre payé par Aulas et Thiriez (c’est Toutfoot qui le dit alors), ne vous donne un penalty imaginaire.

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