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le 17/09/2012

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec


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L’affaire Armstrong aura masqué le départ d’un illustre homonyme, dont le nom sera sans doute plus ancré dans l’Histoire que celui du champion texan. Le septuple vainqueur du Tour de France, dont la légende n’est plus à faire, serait tombé dans les filets de l’USADA, l’agence antidopage amércaine. Depuis, c’est une véritable vague d’hypocrisie qui se déchaîne sur un champion qui aura marqué sur tous les plans, les années 1990 et 2000.

Le héros américain par excellence

L’Histoire de Lance Armstrong avait tout d’un véritable conte de fées. Celui qui deviendra le recordman des victoires sur la Grande Boucle était dans sa jeunesse un triathlète de très grand talent. Champion des Etats-Unis de triathlon après seulement 1 an de compétitions, il est assurément ce que l’on appelle dans le milieu sportif «un gros moteur». Très vite, ce sport trop confidentiel ne suffira pas au jeune texan, qui s’orientera vers le cyclisme, car c’était en vélo qu’il était le plus performant.

Le jeune américain fait l’effet d’une bombe: en 1993, après avoir remporté une étape sur le Tour de France pour sa première saison chez les pros, il remporte un championnat du monde dantesque à Oslo, au nez et à la barbe de tous les favoris. Son palmarès s’enrichit vite de nombreuses classiques prestigieuses, comme la Classica San Sebastian, et il s’affirme comme le meilleur coureur de classiques du début des années 1990. Seulement, Lance a d’autres projets: c’est bien le Tour qu’on lui prédit.

Seulement, le cancer vient rattraper le jeune américain: en 1996, alors qu’il vient de s’engager avec la formation française Cofidis, on lui diagnostique un cancer des testicules qui le tiendra éloigné d’un vélo jusqu’en mars 1998. Lui le futur grand n’est plus qu’un anonyme du peloton.

Le scientifique à l’assaut des cols français

Le Tour 1999 démarre avec dans son rétroviseur la douloureuse affaire Festina, qui a gâché, le mot est faible, le Tour 1998. Lance Armstrong a alors 26 ans, et le Tour est désormais son seul et unique objectif. Ses kilos superflus de triathlète sont désormais derrière lui, et grâce à une écrasante domination sur les étapes chronométrées, et une solide prestation dans la haute montagne, l’Américain remporte le premier de ses sept succès consécutifs sur la Grande Boucle. La suite est on ne peut plus limpide: une successions de victoires, toutes aussi impressionnantes les unes que les autres, à part, peut-être, en 2003, où son éternel dauphin Jan Ullrich, a été en mesure de le dominer jusqu’à une terrible chute lors du dernier contre-la-montre Pornic - Nantes.

Ainsi, jusqu’en 2005, celui qui, entre-temps, est devenu The Boss, commence à écœurer ses adversaires, au premier rang duquel Jan Ullrich, qui terminera 5 fois deuxième dont 3 derrière Armstrong. Mais c’est bien avec la France que Lance a un réel problème. Dans ce pays où Poulidor a toujours été plus aimé qu’Anquetil, l’Américain, qui, il faut le dire, n’aime pas vraiment la France, se fiche bien des paysages somptueux du fameux «Tour de la France» vendu par Gérard Holtz. Quant aux châteaux et Abbayes de sont collège Jean-Paul Ollivier, il ne soupçonne pas leur existence. Car comme tous les Américains, il n’y a que Paris et les Champs-Elysées qui l’intéressent.

Mais surtout, ce qui exaspère le plus les français, et plus particulièrement les organisateurs du Tour, c’est bien l’attitude d’Armstrong vis-à-vis de la course. Il se comporte comme le Boss, et dicte sa loi dans le peloton. En coulisses, on n’hésite pas à comparer Lance à un mafieux, car il s’entraîne en secret, planifie la course comme il en a envie, et s’amuse littéralement avec ses adversaires.

Le soupçon a toujours été présent autour de lui. Soupçons renforcés par la chute progressive dans les filets du dopage de tous ceux qui ont été derrière lui, la foudre s’abat logiquement sur lui. Cette «génération EPO», dont les performances semblaient tellement magiques, sème le doute sur la crédibilité du seul champion qui, officiellement, n’a jamais été confondu, malgré les milliers de contrôles qu’il a subi pendant sa carrière.

Ma position n’est nullement celle qui laisserait se doper les coureurs au péril de leur vie, pour la beauté d’un spectacle qui a toujours fait rêver le monde entier, mais de quel droit est-il possible de condamner un athlète au talent et au travail exceptionnel sans aucune preuve? Est-il nécessaire de rappeler que le grand Zidane, et Didier Deschamps, actuel sélectionneur de l’équipe de France a été reconnu de dopage en 2003 par les autorités italiennes? Je ne le pense pas.


De la culture de la deuxième place


La France a toujours eu un problème avec ceux qui gagnent, lorsqu’ils ne sont pas français. La coupe du monde 1998 restera pour de nombreux français la plus belle de tous les temps, alors qu’elle fut d’une pauvreté effrayante face à celles de 1958, 1974 ou encore celle de 1986. De même, il n’est pas interdit de penser que le fantôme de Bernard Hinault hante toujours l’esprit des français, comme celui de Zidane est entrain de hanter le football français.

Mais si Lance Armstrong en est arrivé à remporter sept fois le Tour de France, c’est aussi et surtout parce qu’il s’en est donné les moyens. Matériels et humains, en constituant l’une des meilleures équipes de grand tour de l’Histoire. Le «train bleu» de l’US Postal, puis de la Discovery Chanel, a dégoûté les adversaires du Boss, qui n’avait plus qu’à tirer le bouquet final de ce qui était un véritable feu d’artifice dès que la route s’élevait. Lance Armstrong, c’est aussi une connaissance quasi maladive de tous les cols de France. Il révolutionna la préparation des grands Tours en s’engageant dans des reconnaissances printanières d’envergures, quand ces adversaires français s’usaient sur les routes belges de La Doyenne et les cols des Dolomites.

Enfin, pour achever la détestation injustifiée d’un champion légendaire, Lance Armstrong n’a pas peur de montrer qu’il aime l’argent, et qu’il en gagne beaucoup. Et dans notre pays, qui a honte de l’argent comme on aurait honte d’avoir commis un crime, son étalage et son exubérance très texane complète un tableau noir aux yeux des français. Et dans notre pays, Libération vient de le rappeler, nous aimons taper sur les riches.


Aux yeux du tribunal de la bienpensance, Lance Armstrong est donc un coupable tout désigné. Pourtant, aux yeux du vrai tribunal, celui du TAS, l’américain n’est coupable de rien, et tant qu’aucun échantillon sanguin n’aura prouvé la culpabilité du Boss, alors ces attaques infondées sur sa personne n’auront pour effet que de renforcer sa ligne de défense. Une chose est sûre: si Lance Armstrong avait été Français, cet article n’aurait pas eu lieu d’être...

par Elies.B
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par Olympics

le 17 septembre 2012 à 15H38

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

Enfin un journaliste rationnel dans ses propos vis à vis de cette affaire ! Cela fait du bien de voir que quelques français arrivent à admettre qu’il avait une classe et un talent hors normes, dopage ou pas. Car oui il se dopait comme les autres pros du peloton. Les français se dopent également, mais c’est sur qu’il est difficile de leur enlever des lignes de leur palmarès, tant il est vierge. De son côté, Armstrong se marre et amasse encore plus d’argent avec cette pub et ce tapage médiatique.

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par Nicolas

le 17 septembre 2012 à 20H51

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

Bonjour, je croyais naïvement qu’on était sur sportvox.fr mais apparemment c’est plutôt hagiographie.fr. Jacques de Voragine aurait juste ajouté un passage d’Armstrong dans du plomb fondu...

Franchement, dès l’intro, ça commence par une comparaison à demi-dissimulée entre L. Armstrong, le rescapé de la mort qui tue, et N. Armstrong, le héros des enfants et des doux rêveurs...

Et puis, qui, au milieu des années 90, prédisait une victoire sur le Tour à Armstrong ? Des mecs bourrés ou qui avaient pas assez picolé ?

Armstrong est devenu un vainqueur du Tour rien qu’en perdant du poids ? Il avait un nutritionniste, lui aussi ? Putain ! les autres sont vraiment cons. Ils se dopent comme des malades, dépensent des millions dans cette merde mais ont toujours 10 kilos de trop, se gavent de bière et de chips...

Armstrong n’a jamais été confondu ? Et 99, c’est du pipi de chat ? Les aveux à Frankie Andreu sur son lit d’hôpital c’est un mensonge fomenté par Gérard Holtz ?

Bien sûr on n’échappe pas à l’antienne sur la France et Poupou, la France n’aime pas les gagnants, encore moins les richards... Tout ça sent la solide étude sociologique, c’est certain !

Et on finit par un feu d’artifice, la plus grosse ineptie : "si Lance Armstrong avait été Français, cet article n’aurait pas eu lieu d’être..." Parce que l’USADA c’est des Français peut-être ? Les mecs qui balancent sur lui (particulièrement Tyler Hamilton), ils sont Français ? Ou ils ont été diligentés par l’infâme Gérard Holtz et les partisans de Poupou ? Ou peut-être que les Français ont convaincu les Amerloques que les friqués et les gagnants, ce sont des gros méchants ?

Désolé pour ce commentaire presque aussi nul que l’article, mais que l’auteur aime bien Armstrong, d’accord, mais de là à en faire le Christ, faut pas déconner !

Mais je dois être un fana de Poupou, sans aucun doute...

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par Olympics

le 18 septembre 2012 à 09H52

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

Fan de poupou ? Il était dopé jusqu’à la moelle, contradiction ? A vous de voir. Armstrong n’est nullement élevé à hauteur du Christ, seulement respecté dans cet article et pour une fois ça change un peu et ça ne fait pas de mal. Personnellement, je critique les médias et les autres athlètes car le monde du vélo pue l’hypocrisie, qu’on le veuille ou non. J’ai suffisamment été dans le milieu pour voir comment cela se passe. En amateurs chez les élites, les corticoides, hormones de croissances, amphét et autres tournenent à plein régime !! Pourquoi essayer de punir un seul homme ? Il est certain que ce n’est pas à poupou qu’on ira chercher des poux ou essayer de lui enlever un Tour de France... Dopage ou non, Armstrong mérite simplement le respect, tout comme les autres coureurs du peloton. L.A a mon estime car survivre d’un cancer et remonté sur un vélo (en sachant ce que cela exige mentalement et physiquement), cela n’est pas donné à tout le monde (dopage ou pas).

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par Nicolas

le 18 septembre 2012 à 10H01

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

Bonjour, c’était de l’ironie. J’ai jamais vu une seconde de Poulidor sur un vélo... Ce mec ne m’intéresse pas !

Evidemment qu’Armstrong mérite le respect, voire l’admiration (pour certaines choses), mais cet article va bien au-delà du respect. J’ai aussi dû me pincer et le relire 3 ou 4 fois avant d’y croire. Armstrong gagner le Tour en 93 ? Le Giro ça ne sert qu’à s’user ? Les Français n’aiment pas Armstrong c’est pour ça qu’il a des ennuis judiciaires aujourd’hui, uniquement à cause de la jalousie des vilains Français qui, en plus, se dopent aussi... Comme ça sur toute la longueur du texte.

Bon, je pars bosser !

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par Fabien

le 17 septembre 2012 à 22H42

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

Bonjour Elies,

C’est bien que tu écrives des articles sur le cyclisme !

Et merci pour ton article qui appuie aussi où ça fait mal : le foot et la coupe du Monde 98. J’avais vu ce lien sur le Vox posté par un forumer doté d’un super sens de l’humour(il se reconnaîtra !). C’est très rigolo. Comme Richard, nos fouteux de 98 carburaient aussi à l’EPO.

http://www.youtube.com/watch?v...

Sinon, je suis d’accord, on préfère les perdants magnifiques que les vainqueurs méthodiques. C’est pour ça que Fignon n’était pas populaire... jusqu’en 89.

Pour LA, lui-même, je trouve que tu y vas quand même super fort !

C’est pas vraiment une victime, ce mec : il a quand même volé 7 tours de France, fait pression sur des dizaines de coureurs en activité et hors activité, corrompu l’UCI pour faire taire son contrôle positif à l’EPO (Tour de Suisse 2001 ou 2002), esquivé des dizaines de contrôles inopinés en s’injectant des petits produits à la sauvette pour faire baisser son hématocrite. Je le considère plus comme un mafieux que comme un tricheur. Quand on voit comment il a traité Bassons, Simeoni, Kimmage et LeMond, défendu Landis puis traité de fou dès qu’il l’a chargé.

Si on ajoute son arrogance et sa triche évidente alors que l’on a cependant jamais réussi à confondre sur le moment, il agace c’est évident. Ce n’est pas parce qu’il est anglo-saxon qu’il est impopulaire : LeMond gagnait et était très populaire, tout comme Roche et Millar. Roche avec ses yeux bleus et son petit accent était même la coqueluche des journalistes. Delgado était aimé en France aussi.

On pourra toujours trouver des circonstances atténuantes aux autres champions dopés. Mais lui, si on veut chercher ces circonstances, c’est dans son enfance. Enfant battu, le petit Lance Gunderson a réagi en devenant un véritable psychopathe, qui écrase tous ceux qu’ils trouvent sur son chemin. Ce mec n’aime que lui-même. Je suis très heureux que sa reconversion politique soit compromise parce que bonjour les dégats pour les Américains.

En tout cas, si tu te destines à l’avocature ou à la politique, défendre LA c’est un bon entraînement !!

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par Fabien

le 17 septembre 2012 à 23H59

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

Et d’ailleurs, ton article tombe on ne peut mieux car demain c’est l’anniversaire de Lance !!!!!!! 18 septembre 1971.

Bon, quand même, il avait du talent. Son titre de champion du monde à Oslo en 1993, à moins de 22 ans, c’est quand même pas mal.

En plus, à cette époque Lance ne bénéficiait pas de l’assistance du Dottore et avait donc d’une "préparation" à armes inégales face à Indurain, Rominger, Bugno, etc.

Mais bon connaissant son éthique sportive, je lui fais confiance pour avoir utilisé tous les produits qu’il avait dans sa pharmacie à ce moment là !

Lui et son ami Bruyneel, c’est quand même deux sacrés mafieux !

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par moctezuma

le 18 septembre 2012 à 07H47

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

Bon anniversaire Lance. Sérieux, l’article dit pas mal de trucs vrais et je trouve pas qu’il tombe tant que ça dans l’hagiographie.

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par Nicolas

le 18 septembre 2012 à 08H05

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

Bonjour Moctezuma, "pas mal de trucs vrais" comme les banalités sur les Français et Poulidor ? Les Français n’aimaient pas Armstrong, alors l’USADA s’en prend à lui aujourd’hui ? Ou le fait qu’il pouvait gagner le Tour dès 93 mais qu’il a quand même dû perdre du poids pour le gagner en 99 ?

Ah ! si, des révélations fracassantes sur le supposé (et quasi-évident) dopage de certains joueurs de l’équipe de France en 98... Si des Français l’ont fait, pourquoi condamner Armstrong, hein ? Moi, je vais buter un mec dans la rue et pis aux flics je vais dire : "Mais Landru a fait pire que moi !"

Mais c’est vrai qu’on n’en est pas encore là :http://www.amazon.fr/Lance-Mak...

Le pire, c’est que j’aimais bien Armstrong quand il faisait du vélo. Mais tout ce côté conte de fées qu’il a patiemment concocté avec ses amis me sort par les naseaux. On dirait que c’est le seul mec clean du peloton, le seul à avoir du mérite !

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par moctezuma

le 18 septembre 2012 à 08H44

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

lol, non mais on peut pas nier qu’il a apporté un savoir faire avec les reconnaissances d’étape, sans parler de sa forte cadence de pédalage qui a été copiée par Contador (perso je préfère les grimpeurs qui emmènent du braquet). Et même en terme de nutrition, Carmichael était une sommité je crois, il a écrit un bouquin là-dessus "Eat rigt to train right". Sinon, sur Poulidor, OK c’est de la connerie, mais Merckx s’est bien mangé un coup de poing de la part d’un supporter de Thévenet, et même Lemond ne faisait pas le malin en 86...

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par Nicolas

le 18 septembre 2012 à 09H19

Lance Armstrong, l’histoire d’un Mec

Ouais, les Français veulent voir un Français gagner le Tour de France, quoi de plus normal ? Je crois que c’est pareil pour le Tour d’Italie, non ? Y a bien dû y avoir des affaires d’agressions d’étrangers sur le Giro... A creuser !

Armstrong a effectivement "scientifisé" le vélo, que ce soit dans le dopage comme dans les reconnaissances d’étapes, etc. Là-dessus, nous sommes d’accord. Mais l’auteur de l’article ne peut pas s’empêcher, en passant, de critiquer les Français qui, au lieu de préparer le Tour comme Armstrong, "s’usaient sur les routes belges de La Doyenne et les cols des Dolomites". C’est vrai que le Giro et LBL ce sont des courses mineures puisque notre héros ne les a jamais gagnées !!!!

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