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le 26/09/2012

Estoril 90, la trahison de Mansell


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Durant l’été 1990, le refus viscéral de la défaite d’Ayrton Senna permet au champion de McLaren de sortir devant Alain Prost au classement après le Grand Prix d’Italie. Au Portugal, alors que les Ferrari sont en première ligne, Prost a donc une occasion en or de revenir dans les talons du Brésilien au championnat du monde ...

En arrivant à Estoril, Ayrton Senna veut porter l’estocade à son rival français. Suite à trois victoires estivales à Hockenheim, Spa Francorchamps et Monza, le virtuose brésilien, clé de voûte des succès de McLaren Honda, compte une avance de seize points (72 à 56).
La figure de proue de Woking est en position de force avant le sprint final de ce championnat du monde 1990, face à son ancien coéquipier, triple vainqueur à Estoril.

Leader du Mondial au soir de Silverstone, Prost espère bien renverser la vapeur près de Lisbonne. Estoril est le circuit fétiche du Professeur. Lauréat de la course inaugurale en 1984, vainqueur en 1987 après avoir piégé Berger, sorti de main de maître d’un duel au pinacle de la tension contre Senna en 1988, Prost ne vise rien d’autre qu’une quatrième victoire en terre portugaise.

Senna, lui, dans ce pays européen avec qui il partage la langue, et où il possède une maison en Algarve, espère rééditer l’exploit de 1985, lorsqu’il avait signé sa première victoire avec Lotus Renault.

Le samedi, le roi des pole positions ne se retrouve que 3e derrière les deux Ferrari. Mansell domine son prestigieux coéquipier Prost. Le panache du pilote anglais a parlé. Mansell, Prost et Senna se tiennent en un souffle, en 44 millièmes de seconde.

Au départ, Nigel Mansell tasse Alain Prost contre le mur. Deux ans après avoir subi ce même coup du sort face à Ayrton Senna, le Français ne passera pas, cette fois là.

Vainqueur en 1988 à Estoril, le Professeur se retrouve cinquième derrière Senna, Berger, Mansell et Piquet.

Cette course sera un calvaire pour le pilote français. S’il parvient à se débarrasser de la Benetton Ford du pilote de Rio de Janeiro, puis de la McLaren de Gerhard Berger, Alain Prost ne rattrapera ni Nigel Mansell, vainqueur sur Ferrari, ni son dauphin du jour, Ayrton Senna.

Un énième coup du destin vient sonner le glas des espoirs de Prost. Alex Caffi, victime d’un accident sur son Arrows Ford, le Grand Prix du Portugal est interrompu dix tours avant son terme, ce qui profite à Mansell et Senna. Ce dernier en profite pour augmenter son avance sur Prost au championnat (78 contre 60).

La conférence de presse est sinistre, dans une ambiance qui sent le soufre.

Après la course, Alain Prost laisse justement exploser son courroux. Comme tous les immenses champions, le Français a une haine viscérale de la défaite.
Mais ce qu’il supporte encore moins, c’est perdre une course que le destin lui avait promise, une course qu’il était censé gagner.

Et le destin, par un grain de sable nommé Nigel Mansell, l’a privé d’une victoire à Estoril.

En quelques heures, Ferrari passe du Capitole à la Roche Tarpéienne. Le phénix qui renaît de ses cendres en cette saison 1990voit ses ailescoupées dans le ciel lusitanien.L’Everest, la couronne des lauriers, le sceptre mondial attendu depuis 1979 et Jody Scheckter, était à la portée de la Scuderia, après une décennie de drames (décès de Gilles Villeneuve en 1982, fin de carrière prématurée pour Didier Pironi) et d’infortune (hégémonie de McLaren Honda en 1988). L’apothéose espérée semble aujourd’hui s’éloigner. Tel Orphée venu chercher Eurydice aux Enfers, Prost s’est fait piéger et voit sa promise, une quatrième couronne mondiale, devenir utopie. Le gladiateur français, pris dans le filet de Mansell, a ensuite été crucifié par le trident de Poséïdon, lancé par Senna ...

Déjà échaudé au cours de l’été par des guerres politiques internes, consécutives au recrutement ensuite avorté de Senna par Cesare Fiorio, Alain Prost a une réaction au vitriol.

Ferrari n’est pas digne d’être champion du monde!

La vengeance est un plat qui se mange froid, et l’idole Prost paiera très cher cette phrase en 1991 après un Grand Prix du Japon où il fera déborder le vase par une goutte d’eau, sous la forme d’une insulte au Cavallino et à la mémoire du Commendatore Enzo Ferrari, traitant son bolide écarlate de camion après une quatrième place à Suzuka, si loin du doublé McLaren signé par Senna et Berger!

Après le Castellet en 1982 face à René Arnoux, Imola en 1989 contre Ayrton Senna, voilà Alain Prost confronté à un troisième litige d’importance face à un coéquipier en ce week-end d’Estoril 1990.

Une autre question se pose ... Pourquoi Mansell a-t-il agi ainsi?

Prost est furieux de voir que Cesare Fiorio n’a pas soutenu son pilote vedette. Pourtant, la relation entre les deux hommes avait commencé à l’été 1989 par une confiance totale. Sans avocats, sur le voilier de Fiorio en Sardaigne, le pilote McLaren et le directeur sportif de Maranello, avaient scellé leur futur pacte dans l’optique de 1990, alors que Frank Williams espérait encore convaincre le futur triple champion du monde de rejoindre Didcot.

Les raisons de cette trahison de Mansell, ayant volontairement torpillé au départ les chances de Prost, sont nombreuses.

Primo, lors de cette saison 1990, Mansell est copieusement dominé par Prost. L’intelligence de la course de Prost fait des ravages. Au Brésil, le Français modifie son setup sur la grille de départ, à cinq minutes de l’extinction des feux ... Vainqueur à Interlagos, Prost répond à Senna lauréat de la course d’ouverture à Phoenix. Apprenant l’italien, Prost mène les debriefings techniques dans la langue de Dante, isolant ainsi Mansell qui ne pipe un mot ... Après Monza, alors que Prost mène quatre victoires à zéro, Mansell a encore à l’esprit l’humiliation de Silverstone, le pire camouflet de sa carrière. S’il a souffert en 1986 à Adelaïde, ratant une couronne mondiale qui lui était promise, s’il a raté le titre en 1987 dans un duel fratricide contre Nelson Piquet, le pilote anglais a vécu l’enfer à domicile. A chaud, Mansell déclare vouloir prendre sa retraite à la fin de la saison 1990. La cicatrice n’est pas encore refermée.

Secundo, Mansell ne veut pas voir pour la deuxième fois de sa carrière (après Nelson Piquet chez Williams Honda en 1987) son coéquipier devenir champion du monde des pilotes. C’est pour cette raison que Mansell contrecarre les desseins mondiaux de Prost, lancé dans un duel terrible avec Ayrton Senna. Au plus fort d’une joute qui dure depuis 1988, Prost subit un coup de Jarnac venant de son propre camp. Mais Mansell sait à quel point le retentissement d’un championnat gagné par Prost avec Ferrari, qui attend le Graal depuis 1979, serait énorme. Impressionné par le colossal appétit de victoires du Français, qui l’a ridiculisé à Silverstone mais aussi à Mexico lors d’une implacable remontée, Nigel Mansell n’a d’autre choix que les coups bas, ceux que Nelson Piquet avait justement utilisé à son encontre en 1986 et 1987 chez Williams Honda. Le Carioca n’avait jamais supporté de ne pas être le fils préféré à Didcot. Leader de Ferrari en 1989, Mansell tombe de son piédestal en 1990 et voit Prost ravir toute l’Italie, la péninsule se consumant d’impatience devant ce titre.

Tertio, les deux pilotes ont des façons de courir diamétralement opposées. Prost l’épicier, Mansell l’acrobate. Très efficace sans forcément étaler un brio exceptionnel, le Français a pourtant tutoyé la perfection à Mexico et Silverstone. Dans son style fougueux, Mansell n’a pas encore coupé la ligne en vainqueur en 1990. C’est pourquoi il vise la première place à Estoril, afin de laver l’affront, de sauver son honneur. Au Portugal, Mansell se délivre de l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête depuis le début de la saison de 1990, depuis que l’ombre de Prost plane sur lui ...

Enfin, Nigel Mansell a la possibilité d’égaler le record de victoires d’un pilote anglais en Formule 1, les 16 victoires de Stirling Moss entre 1955 et 1961. C’est chose faite avec ce succès à Estoril. Mansell n’a plus en ligne de mire que Jim Clark et Jackie Stewart, britanniques eux aussi mais écossais, pour devenir le pilote le plus prolifique du Royaume. Un Royaume, qui ce jour là au Portugal, n’avait jamais mieux porté son nom de Perfide Albion ...

par AxelBorg
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par AxelBorg

le 26 septembre 2012 à 11H31

Estoril 90, la trahison de Mansell

Sans ce coup de poignard dans le dos de Mansell à Estoril, je pense qu’Alain Prost aurait gagné ce Grand Prix du Portugal, et sans doute une 4e couronne mondiale en cette année 1990, la première pour Ferrari depuis Scheckter en 1979.

Le rapport de forces avec Ayrton Senna, avec un 4-1 pour Prost au lieu d’un 3-2 en terme de titres fin 1990, aurait été bien différent.

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par Jayce

le 26 septembre 2012 à 12H44

Estoril 90, la trahison de Mansell

Bonjour Axel. La situtation d’Alain Prost chez Ferrari était vraiment particulière en 1990. Signant son contrat à l’été 89, Prost avait consenti de rejoindre la Scuderia en tant que pilote n°2, Nigel Mansell étant leader par contrat, ce qui impliquait notamment un entourage particulier auprès du Britannique. Le Français se fichait d’ailleurs de ce statut, qu’il entendait bien faire voler en éclat sur la piste. Cesare Fiorio était d’ailleurs convaincu que sa nouvelle recrue ne ferait qu’une bouchée de Mansell, dernier choix de pilote d’Enzo Ferrari.

Comme tu le soulignes, le rayonnement de Prost chez les Rouges éclipsa complètement Mansell, pilote gaffeur et impulsif. Si bien qu’au fur et à mesure de la saison, l’équipe technique dévouée à l’Anglais trouva les solutions pour améliorer les performances de la Ferrari 641 suite aux demandes de Prost. Le jour de la victoire du triple champion du monde à Silverstone, Fiorio confia à Prost que Maranello allait se séparer de Mansell avant le terme de la saison, Gianni Morbidelli devant prendre le volant de la Ferrari n°2 dès le GP d’Italie. Ce dernier accomplit d’ailleurs les essais suivants Silverstone avec Prost. En arrivant à Monza, Fiorio annonça à Prost que Mansell restait jusqu’à la fin de saison. Le Français fut surpris de constater que l’équipe technique dévoulue au Britannique travaillait désormais en autarcie complète, au sein même du garage ! La vérité est que les avocats du pilote anglais ont tendu à Fiorio le contrat de Mansell, estimant que la Scuderia l’avait baffoué en immiscant Prost dans les briefings techniques, et en validant via cette équipe des demandes du Français. En demandant des explications à Fiorio, Alain n’eut aucune réponse claire.

A Estoril, sur le podium, Prost ne cachait pas sa colère en voyant son équipier et Ayrton Senna se tomber dans les bras. Les deux pilotes ne s’adressaient plus la parole depuis le GP du Portugal 89, où Mansell avait accroché la McLaren de Senna alors qu’il avait reçu un drapeau noir. En descendant du podium, Prost déclarait que tout celà ressemblait à un complot contre lui, tout en faisant feu de tout bois concernant la direction de la Scuderia.

Prost aurait certainement mérité la couronne en 1990, car à la trahison portugaise s’ajoutait bientôt l’attentat japonnais couronnant son rival brésilien.

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par AxelBorg

le 26 septembre 2012 à 13H15

Estoril 90, la trahison de Mansell

@Jayce,

Intéressante cette histoire de contrat n°1 de Mansell pour 1990, je ne savais pas que Prost avait officiellement signé avec Fiorio en tant que n°2.

Mais bon, sur la piste, c’était lui le patron chez Ferrari, et ce fut clair, net et sans bavure dès Interlagos !

Pour Mansell, dominer Berger en 1989 fut un trompe l’oeil car primo l’Autrichien n’arrivait pas à la cheville de Prost (futur coéquipier de l’Anglais en 1990), secundo on verrait ensuite que Gerhard se ferait copieusement dominer par Senna chez McLaren, tertio Berger avait pris le meilleur en 1987 et 1988 sur un pilote de talent mais à qui il manquait l’envergure d’un champion du monde, l’Italien Michele Alboreto (dauphin de Prost en 1985).

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par Fabien

le 26 septembre 2012 à 19H04

Estoril 90, la trahison de Mansell

Bonjour Axel, bonjour Jayce,

Contrairement au vélo, je n’ai pas grand chose à apporter à votre débat de connaisseurs. Mais je poste juste pour pour vous dire que je trouve vos échanges très intéressants, toujours documentés et de haut niveau. J’aime bien toutes vos anecdotes off sur les coups bas de Nelson Piquet, les cachotteries entre pilotes, etc. Pour parler plus crûment, ça change des sujets sur le foot !

Axel, je pense que je vais me décortiquer tes articles sur la F1, spécialement ceux de la période antérieure à 92, que je n’ai pas connue. En effet, tes articles sont généralement très plaisants à lire. Le 1er Grand Prix que j’avais vu, à 8 ans, c’était Adelaïde en 91. Je me souviens de ce déluge et de cette course arrêtée au bout de quelques tours. Je me souviens aussi de ce titre de la presse australienne lu sur un livre de rétrospective 1 an plus tard "Prost sacked of our Grand Prix". Je ne parlais pas l’anglais mais j’avais compris !

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par AxelBorg

le 26 septembre 2012 à 22H13

Estoril 90, la trahison de Mansell

Salut Fabien,

Sur Piquet, c’était un pilote orgueilleux et secret, égoïste comme le sont les champions. C’est pour cela qu’il ne supporta pas de voir Mansell le dominer chez Williams Honda.

Mais Patrick Head et Frank Williams, sensibles aux exploits de Mansell en 1986, ne voulaient pas offrir un statut de pilote n°1 sur la piste au Carioca, beaucoup mieux payé sur son contrat que son coéquipier anglais.

Sinon, concernant la F1, dis mois sur quels pilotes ou quels GP tu veux te "cultiver", je t’enverrai des liens sur de vieux articles.

Et @très vite pour parler cyclisme sinon !

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par petitbonhomme

le 27 septembre 2012 à 03H41

Estoril 90, la trahison de Mansell

Salut Axel, et les autres,

Je me rappelle de cette course avec l’accident de Caffi. Prost était très rapide et semblait en mesure de revenir sur Senna. Puis, quelques tours avant l’interruption, il s’était mis à plafonner. Il avait donné l’explication à TF1 juste après l’arrêt du GP : perte d’un rapport sur la boîte de vitesse (de mémoire, mais ça date de plus de 20 ans, la 5ème). Donc, pas sûr qu’il aurait pu faire beaucoup mieux.

Accessoirement, incroyable ce qu’on peut se souvenir précisent de ces trucs qu’on a vus enfant ou ado, alors que je me rappelle même plus qui a gagné à Monaco cette année.

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par AxelBorg

le 27 septembre 2012 à 08H47

Estoril 90, la trahison de Mansell

@petitbonhomme,

Le problème principal pour Prost à Estoril en 1990 reste son départ raté par la faute de Mansell, plus que les 10 tours qui lui ont manqué sur la fin.

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par Fabien

le 27 septembre 2012 à 13H02

Estoril 90, la trahison de Mansell

Bonjour Axel,

Tout m’intéresse dans cette période antérieure à 92 que je n’ai pas connue. Les Nikki Lauda, Michele Alboreto, Nelson Piquet, Graham Hill, Gilles Villeneuve, Jacques Laffite, Jacky Stewart, Eddie Jordan, les frères Ferrari, dont je connais les noms mais pas l’histoire en tant que pilote !

Et, pas de modestie excessive, le mot cultiver est vraiment adapté car tes articles sont toujours documentés avec un formidable recul historique.

Sinon, quand j’étais petit, j’aimais beaucoup Jean Alesi car c’était un super pilote. Dès qu’il pleuvait, il prenait tous les risques et doublait tout le monde. Après, c’est vrai que j’étais souvent déçu car ça finissait toujours un peu pareil : casse moteur, casse boîte de vitesse, accrochage, bac à sable, etc. Je me souviens d’un Grand Prix, je crois que c’était à Estoril vers 1994-1995, où Alesi était en tête et parvenait à bouchonner tout le monde avec son veau pendant 20 tours... et paf la casse moteur. Sa seule victoire à Montréal... je l’ai ratée !

Ensuite, avec mes copains, on a pas mal joué à Formula One quand on était ados, c’était très rigolo : on tentait des manoeuvres à la Jean Alesi qu’on disait... et paf la flèche d’argent de Mika Hakkinen => dans le bac à sable. Comme on s’intimidait mutuellement, on savait à quoi s’en tenir à la moindre tentative de dépassement ! Il valait mieux pas tenter de doubler la Sauber de Jean Alesi sur la piste mais élaborer de savantes stratégies pour le doubler dans les stands !!

Sinon, hier, je me suis regardé L’Alpe 1977 en intégralité depuis Le Bourg d’Oisans. Forte intensité dramatique avec un Van Impe promis au maillot jaune avec 2’50 d’avance au pied. Sa défaillance puis l’incroyable se produit : il chute à cause d’une moto ! Grandes difficultés pour remettre ses cale-pieds en côte, il pleure sur le bord de la route puis se fait déposer par Kuiper. Enfin, la lutte à la seconde près pour le maillot entre Kuiper et Thévenet Tandis que contre toute attente Joop Zoetemelk craque. Bref, un scenario de course monnaie courante dans ses années-là mais qu’on ne voit plus depuis les années 90...

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par AxelBorg

le 27 septembre 2012 à 14H32

Estoril 90, la trahison de Mansell

Salut Fabien,

Voici quelques liens qui pourraient t’intéresser parmi de vieux articles

Sur Nelson Piquet et sa rivalité avec Senna

http://www.sportvox.fr/article...

Sur Gilles Villeneuve

http://www.sportvox.fr/article...

http://www.sportvox.fr/article...

http://www.sportvox.fr/article...

Sur Niki Lauda

http://www.sportvox.fr/print_a...

Sur la Scuderia Ferrari

http://www.sportvox.fr/article...

http://www.sportvox.fr/article...

Sur la rivalité Prost Senna

http://www.sportvox.fr/article...

Sur Michael Schumacher

http://www.sportvox.fr/article...

http://www.sportvox.fr/article...

Sur Jean Alesi (excellent article de Jayce)

http://www.sportvox.fr/article...

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par mmLoo7

le 13 novembre 2012 à 22H09

Estoril 90, la trahison de Mansell

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