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Au revoir Nino !
Le 11 juin dernier, dans un quasi-anonymat Sylvain Wiltord, alias Nino, annonçait sa retraite sportive. En dix neuf ans d’une riche carrière il a connu une ascension fulgurante et sa soif de compétition l’a amené à côtoyer les sommets du football Européen. Puis, oublié, dans l’ombre des projecteurs, il a décidé de raccrocher ses crampons.
L’ascension
Entré au centre de formation du stade rennais en 1991, le natif de Neuilly-sur-Marne réalise deux apparitions sur la feuille de match de l’équipe première avant de signer son premier contrat professionnel avec son club formateur en 1993. Avec 17 titularisations et 9 buts inscrits lors de la saison 93-94, Sylvain participe activement à la remontée durable du club breton en 1ère division et jouera alors son premier match de D1 en 1994 dans le chaudron de Saint-Etienne. Il restera à Rennes jusqu’en 1997 en réalisant 125 matches et inscrivant 39 buts. Nino y aiguisera ses armes en côtoyant des joueurs tels que Stéphane Guivarc’h, Ousmane Dabo, Mickaël Sylvestre, Pierre-Yves André et Jean-Claude Darcheville.
Annoncé en 1996 au Déportivo La Corogne après avoir donné son accord un peu trop rapidement, le jeune Sylvain est rattrapé par les vérités contractuelles et devra attendre un an avant de quitter son club formateur. Sa carrière prend alors une autre dimension à Bordeaux, club avec lequel il remporte le titre de champion de France en 1999 et succède à son ancien coéquipier Stéphane Guivarc’h pour le titre de meilleur buteur de D1 (22 buts). Sylvain connaîtra lors de cette saison sa première sélection en Équipe de France et son premier but sous les couleurs nationales lors de son 2ème match. Il restera un an de plus en D1 avant de traverser la Manche pour rejoindre Arsenal à l’issue de négociations tendues avec son club, pour un transfert de plus de 15 millions d’euros.
Les sommets
A Londres, face à la concurrence en pointe (Thierry Henry, Dennis Bergkamp), Wiltord est utilisé par Arsène Wenger en tant qu’ailier, poste qu’il conservera pour la suite de sa carrière. Il a vécu les grandes années d’Arsenal en inscrivant près de 50 buts pour plus de 170 matches. Le fait marquant de son passage dans le club londonien aura été le but inscrit à Old Trafford permettant à Arsenal de s’imposer 1 à 0 et de s’octroyer le championnat 4 jours après avoir décroché la Cup contre Chelsea.
Mais c’est avec le maillot bleu que Sylvain connaîtra la plus grande gloire de cette période et de sa carrière. Le 2 Juillet 2000, Feneyoord Stadion, Rotterdam, Pays-Bas, Finale de la championnat d’Europe des nations, la France est menée 1 à 0 par la squadra azzurra. A la 93ème minute de jeu, un dégagement de Barthez est dévié de la tête par David Trézeguet, Nino amortit le ballon de la poitrine, s’enfonce dans la surface de réparation et trompe Toldo d’une frappe puissance du gauche permettant ainsi à la France d’accrocher les prolongations et d’y arracher la victoire.
Une coupe d’Angleterre (2003) et un championnat (2004) plus tard, Sylvain revient en France en posant ses valises sur le bord du Rhône. Positionné en attaquant de pointe par Paul Le Guen, puis en ailier droit par Gérard Houiller, il continuera de se distinguer par son état d’esprit compétiteur et décrochera 3 titres dechampion de France en jouant une centaine de matchs et inscrivant 32 buts. Il s’agira des derniers trophées de sa riche carrière.
Le déclin
Cependant, le joueur d’origine Martiniquaise a soif de compétition et à 33 ans, l’envie de raccrocher ses crampons est encore loin d’effleurer son esprit. En conflit avec Jean-Michel Aulas, qui fustige l’attitude du joueur hors des terrains, à deux doigts d’être licencié, Wiltord, blessé, est vu route de Lorient pour le dernier match de la saison à domicile des rennais.Sylvain cherche à quitter le club lyonnais et après trois mois de négociations rocambolesques (du 19 mai au 22 apoût 2007), il rejoint son club formateur pour y terminer sa carrière (pour une indemnité de transfert de 1.5 millions d’euros).
Le retour de l’enfant prodigue en Bretagne est attendue avec beaucoup d’impatience et nourri de nombreux espoirs. Malgré une bonne première saison (32 matches et 19 buts), Nino est mis à l’écart l’année suivante par Guy Lacombe. Evoluant alors avec la CFA, il ne participera pas à la finale de la coupe de France de 2009 car l’attaquant a préféré choisir une destination qui lui offrait du temps de jeu en Ligue 1 en rejoignant l’Olympique de Marseille au mercato d’hiver. Cependant Eric Gerets ne lui fait pas totalement confiance, Nino se contente d’un statut de remplaçant, et n’entrant pas dans les plans de Didier Deschamps, son contrat n’est pas reconduit.
L’oubli
Une fin de carrière sur un banc, même dans l’élite, n’intéresse pas l’homme qui préfère se mêler à l’atmosphère électrique des terrains et déguster la bataille qu’engendre la compétition et le challenge sportif... Après 6 mois de chômage il signe pour une demi-saison en Ligue 2 à Metz avec une option d’un an en cas de remontée dans l’élite, mais, n’inscrivant que 3 buts en 15 match, l’objectif n’est pas rempli.
A 37 ans il signe alors pour sa dernière pige professionnelle en ligue 2 au FC Nantes qui se maintiendra dans l’élite. A l’issue de la saison Sylvain annonce sa retraite.
L’homme aux 92 sélections en équipe nationale (26 buts) a fait le bonheur des français un soir d’été 2000. Encensé par la presse au même titre que ses 22 compagnons victorieux il a continué sa brillante carrière au delà de son simple métier, c’est le plaisir du sport qui l’a habité jusqu’à sa retraite.
Paradoxe du journalisme, 12 ans plus tard, les médias ont fait le choix d’alimenter la polémique sur le comportement répréhensible d’un autre jeune joueur de l’équipe de France, éclipsant complètement le départ de ce champion.
A l’heure où l’équipe de France a plus que jamais besoin de symboles, il aurait été de bonne augure de taire les bévues de la jeune génération et de se tourner vers ceux qui ont honoré son blason.
Merci pour tout Nino.
ses anciens clubs lui feront-ils un jubilé ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
il fut excellent au Stade Rennais
belle analyse toutfoot,ses meilleurs années etaient definitivement au stade rennais.Pauvre connard.
Salut Hermine, bel article, sur le joueur français le plus capé hors France 98.
Juste un détail par contre, j’ai vérifié, la saison retour de Wiltord au SRFC, c’est 32 matches, 7 buts, pas 19.
Ciao !
Salut le Zanque,
Tu as raison, je me suis planté pour sa dernière pige à Rennes, il n’a pas planté 19 buts (ça aurait été une très bonne stat’), je ne sais pas ce que j’ai picolé pour trouver ça...
En réalité il en a marqué 8 :
7 la première saison (6 en championnat et 1 en coupe de France) 1 la deuxième saison dans la coupe en chocolat, alias la coupe de la Ligue
Je te fais le tout à 7 buts et demi
ha ca y est ,le troll repart ca me fais plaisir, alors j’y vais aussi d’une video naze :http://www.youtube.com/watch?v...
Tiens jeune :http://www.youtube.com/watch?v...
déstiné, ça je connaissais dejas ;mais tripl hlm...fiu mon vieux tu me pulverise là.Je balancerai bien du corbier année 80,mais faut dire que ce qu’il fait maintenant c’est assez cool :http://www.youtube.com/watch?v...il maitrise ce con.
http://www.dailymotion.com/vid...
http://www.dailymotion.com/vid...
fiote ! a part bernard aucun rapport avec sportvox ; je te dennonce en abu.Je rest sur corbier :http://www.youtube.com/watch?v... Là ont est bon,on respect la charte batard.
serieux,soit t’es un rmiste et du temps a perdre ;soit tes parents aimais la daube.comment tu peux te souvenirs d’autant de merdes ?
http://www.youtube.com/watch?v...ta mère non ?
En ces temps de misère on veux rire,mec pas ecouter des chansons daubique.Balance du sketch,balance tes films de vacances !
surtout 1 but a l euro 2000 si l on devait retenir 1 ligne de son palmares
la ligne la plus importante. A un moment a BORDEAUX c etait 1 sacré buteur !
Ta gueule trou du cul,on parle entre hommes là, rien a foutre de tes merdes.Va limer NADAL le doppé et FERME TA GUEULE.

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