Armstrong fait-il peur à Nadal ?
Le forfait surprise aux JO du septuple vainqueur de Roland-Garros pose bien des questions. Et la réponse pourrait se trouver dans les déboires actuels d’un autre septuple vainqueur, du Tour de France celui-là ...
Mais quelle mouche a donc piqué Rafael Nadal hier après-midi? Une semaine après avoir paradé devant les caméras de la télévision espagnole en arborant fièrement le drapeau national, ce qui devait être une répétition générale avant une parade autrement plus significative à Londres le 27 juillet prochain, voilà que le Majorquin jette l’éponge. La mort dans l’âme évidemment. La faute à une méchante tendinite au genou gauche qui - il ne l’a pas dit, mais il faut être idiot pour ne pas l’avoir compris - l’avait déjà éliminé prématurément de Wimbledon. Parce que pour ceux qui suivent la carrière de Nadal depuis le début, il y a comme un sentiment désagréable de déjà-vu qui frise l’exaspération.
Qu’on se le dise, la valse du Nadal vaincuest une tragi-comédie qui se danse en trois temps. Le premier, le plus touchant car teintéd’une vraie sincérité, a lieu en conférence de presse d’après match et peut se résumer ainsi:"si Rosol m’a sorti, c’estqu’il était juste plus fort que moi aujourd’hui". Puis vient le deuxième temps, celui de la blessure. Intervenant en général 4 ou 5 jours après la défaite honnie,ce procédépermet d’expliquer l’inexplicable - la défaite donc - sans jamais le dire ouvertement. Aux auditeurs de comprendre.Voilà quidoit faire plaisir à Rosol qui jurerait pourtant avoir vu son adversaire du jour cavaler comme un lapin de la première à la dernière balle du match. Comme cela avait probablement fait plaisir à Söderling en 2009 qui, après avoir joué le match de sa vie, s’était entendu dire qu’en fait c’était pour de semblant, que le vrai Nadal n’était pas sur le court ce jour-là, que là c’était juste son ombre blessée et incapable de défendre ses chances. Reconnaissons que ça peut agacer. Pour qui a déjà souffert de tendinites- tel votre serviteur qui les a collectionnées vingt annnées durant-,ce quiest frappant avant tout est son caractère progressif. Contrairement à un claquage ou d’autres pathologies, la douleurs’éveille au fil des jours et finit par devenir un handicaprédhibitoire pour tout match de tennis. En gros, une tendinite ne vous fait souffrir au point de vous empêcher de vous entraîner "petite foulée" le 6 juillet que si vous la traînez depuis deux semaines déjà.C’est-à-dire au moment oùRafael Nadalgalopait comme un mort de faim sur le court central du All England Club.
Dans cette valse énervante à souhait, c’est quand même le troisième temps qui s’avère le plus coûteux à terme pour le principal intéressé: il fauten effetdonner crédit à l’hypothèse de la blessure.Et pour que cette dernière puisse revêtir tout le sérieux qu’on veut lui accorder, ildevient nécessaireque la convalescence dure ... privant ainsi le champion de compétitions pourtant convoitées.
Vous l’aurez compris, cette tentative d’explication se heurte à tout sens commun. Quel guerrier, même parmi les plus fiers, renoncerait au combatqui s’annoncepour justifier la défaitepasséeet mal digérée? Rafael est peut-être de ceux-là. A moins qu’une autre explication, plus sulfureuse,ne mette en lumière la période étrange à laquelle nous assistons. Une explication qui nous viendrait de l’autre côté de l’Atlantique ...
Ce qui se passe en ce moment aux Etats-Unis restera dans les annales quoi qu’il arrive. Pour la première fois une instance nationale américaine de lutte contre le dopage, en l’occurrence l’USADA, poursuit par voie judiciaire un ancien champion cycliste alors même que l’Union Cycliste Internationale ne l’incrimine pas. Quelle que soit l’issue du procès, si procès il y a, nous devons retenir un enseignement qui, lui au moins, fera jurisprudence. Les quelques 500 contrôles anti-dopage de l’UCI, tous négatifs, dont se targue Lance Armstrong en guise de preuves d’une carrièreà l’honnêteté sans faille ne suffisent plus à l’administration américaine, puisque cette dernière maintient sa plainte. Autrement dit l’Etat jette le discrédit sur une fédération sportive censée se porter garante de l’éthique de sadiscipline. De deux choses l’une: soit il considère que les moyens de l’UCI sont insuffisants face à l’imagination des fraudeurs - les voleurs ayant toujours un train d’avance sur les gendarmes-, soit il soupçonne l’UCI de complaisance à l’égard de ses coureurs, qui après tout sont les dépositaires de l’image de tout un sport et accessoirement les pièces maîtresses d’un systèmefinancier très lucratif. Qu’on le veuille ou non, la boîte de Pandore est définitivement ouverte. Pour savoir si un sportif a triché, il ne suffit plus de demander à sa fédération, considérée à raison comme juge et partie. Il n’y a d’ailleurs qu’à voir la bienveillance dont fit preuvela fédération cycliste espagnolevis-à-vis de Contador l’année dernière pour ne plus en douter.
L’Agence Française de Lutte contre le Dopage n’est pas l’USADA, et ses rapports avec la Fédération Française de Tennis sont de toute évidence beaucoup plus prudents que ceux de son homologue américaine avec l’UCI. J’en veux pour preuve le faux consensus qui semble de mise après la fin de non-recevoir que la FFT adresse à l’AFLD chaque annéelorsque celle-ci exprime la demandepourtant légitime deprendre en charge les contrôles anti-dopage à Roland Garros. La seule année où l’AFLD obtint gain de cause fut 2009 ... qui vit l’unique défaite de Rafael Nadal dans le tournoi parisien. Ce raccourci un peu rapide n’est pas exempt d’une certaine vérité. J’ai écrit lors d’un papier précédent les doutes qu’avait fait renaître en mois la performance de Rafa sur terre battue cette année, alors même qu’on le croyait abattu après sa tournée américaine désastreuse, et qu’il revenait d’une blessure qu’il avait guérie en 2 semaines entraînement compris. Je dis renaître mes doutes, parce que cette performance m’a forcément rappelé un certain été 2008 où toutes les questions étaient permises. Je pense en particulier à une demi-finale de RG contre un extraordinaire Djokovic qui, impuissant,voyait ses missiles sur les lignes revenir comme s’il s’agissait de pichenettes de joueur de 4ème série. Bref, j’invite le lecteur qui n’aura pas déjà décroché de l’article en m’insultant - ce que ne manqueront pas de faire les pro-Nadal que je respecte malgré tout -à lire la teneur de mes doutes dans le post publié le 13 juin dernier etintitulé "Djoko: le dindon de la farce".
Bref, quand le doute est là, il devient difficile d’en faire abstraction, surtout quand surviennent des décisions aussi inexplicables que celle d’hier. Face à ces soupçons, la seule ligne de défense du Majorquin - relayé par un oncle Toni particulièrement susceptible quand on aborde la question -est de dire qu’il est contrôlé toute l’année et que les analyses n’ont jamais révélé quoi que ce soit d’anormal. Si cet argument était encore valable il y a un mois, il ne l’est plus du tout aujourd’hui. La faute à Armstrong et à l’USADA. Même si la culpabilité du Texan n’est jamais démontrée, la procédure en cours montre avant tout la nécessité qu’il y ait enfin une action coordonnée des agences gouvernementales anti-dopage, en dehors de toute fédération sportive. Les contrôles de l’IFT ne font pas pluspeur que ceux de l’UCI, parce qu’ils émanent d’une fédération dont l’aspiration première est de garantir un spectacle - et qu’on le veuille ou non, Nadal est un extraordinaire spectacle -et les rentrées qui vont avec, que ce soit en termes financiers ou de nombre d’adhérents. Je ne sais pas si le CIO, en charge des contrôles anti-dopage pendant les Jeux, dispose des armes adéquates, mais au moins peut-on le créditer d’une meilleure impartialité. Participer aux Jeux Olympiques, c’est accepter de se voir surveillé par un flicautre que l’îlotier du coin qu’on connaît depuis notre premier bouton d’acné et avec qui on se tape une belote de temps en temps. Et ce n’est pas parce qu’on est passé entre les gouttes il y a 4 ans qu’on aura la même chance cette fois-ci. C’est peut-être ça, au fond, qui fait peur à Rafael Nadal ...
Bon article. Très bon même. La défaite de Nadal en 2009 coïncide avec le renforcement des contrôles anti dopages... Idem en 2012 à Wimbledon... du fait d’une instance indépendante. Je crois qu’il tombera un jour. Son jeu n’est basé que sur le dopage. Ses concurrents directs ( qui ne sont pas tout blancs comme Djokovic) sont aussi chargés ( voir autant que lui pour Djokovic) mais ne fondent pas leur jeu UNIQUEMENT sur le combat physique l’endurance etc. Imaginez-vous une seule seconde un Nadal faire une carrière à la Connors ou à la Mcenroe ? Pas possible pas assez talentueux. Demi finale Us Open 1990 : Sampras-Mcenroe : Sampras l’emporte avec douleur face à un très vieux Mcenroe qui le mettra en difficulté sur son seul TALENT.
... tiens... j’arrive ici un peu par hasard, parce qu’en tapant les 5 lettres que composent le patronyme N-A-D-A-L la première occurrence qui surgit sur mon navigateur n’est rien d’autre que "Nadal Dopage"... pffff, la France est devenue malade avec ce petit espagnol. On le déteste vraiment ! La haine de Nadal ? : un sport nationale ou la nous sommes certain d’être champion du monde. Ce pamphlet pourtant pas mal écrit démontre une fois encore que ce triste titre ne risque plus de nous échapper. Mais qu’a bien pu faire Nadal pour être autant détesté ici, chez moi en France ? Je viens de passer 4 mois aux USA pour mon boulot et la bas, et ce malgré l’USADA et le "syndrome Armstrong" ;-) pas d’entreprise de démolissions à son propos. Ma copine est Belge et le moins que l’on puisse dire c’est que le Nadal, globalement, ben ils s’en moquent et n’a rien d’une icône maléfique ou d’une obsession nationale. Cet article à proprement parlé émane d’un rédacteur ulcéré qui déteste Nadal, qui tartine 4000 signes sans aucune information factuelle, juste des impressions suivi de divers montages scéniques, "scénarique" devrais je même dire. "Montages" pour le coup pas trop mal troussés même si l’épilogue est pourtant décevant tout autant que merveilleux de candeur. Je cite : "Et ce n’est pas parce qu’on est passé entre les gouttes il y a 4 ans qu’on aura la même chance cette fois-ci" : tout ça pour ça ! Donc si j’ai bien compris le CIO, qui lui ferait bien son boulot contrairement aux complices de l’horrible tricheur espagnol (IFT etc...), ne faisait aucunement peur à Nadal en 2008 mais le paralyserait aujourd’hui ? Pfffff... moi je ne sais pas si Nadal est dopé ou non mais puisqu’on démoli (parce qu’aujourd’hui Nadal est totalement démoli en France) sur la foi de simples impressions (impressions aucunement générées par une quelconque frustration on est d’accords ;-) je vais donner aussi une idée, comme ça ! : si Nadal était si ostensiblement dopé il me semble que ceux qui ont perdu bcp de titres et surtout bcp d’argent à cause du toxico de Manacor, auraient fini par clairement se manifester. Les Federer, Nole, les coach, sponsors l’auraient ouvert en grand croyez le... Federer ne ferait pas des galas à Miami avec l’ami Rafa etc... c’est pour ça que je pense que si Nadal n’est pas clean, why not, ce serait à peine plus que ses petits copains ! ... fire !
Ca me fera toujours penser à ce que disait Federer : conservez tous les échantillons de nos contrôle antidopage, et réanalysez-les dans vingt ans. La on saura qui était clean. Le vainqueur de l’ATP 2012, on le connaîtra en 2020.
C’est comme cette parodie de sport qu’ a été ce tour de france. Il y a peu, on était épaté par le train bleu US Postal. Pour apprendre 10 ans après qu’ils étaient tous dopés sans exception. Là, on voit les SKy dominer outrageusement, et on parle d’une équipe bien huilée.... Mais depuis quand les british savent pédaler ? ah ça tombe à 2 semaines de leurs JO ?
Pour répondre à Minideniers, l’équipe de Wiggins fait vraiment douter parce que les mecs sont "quelconques", on connait tous les noms mais on les voit pas faire des tops 10 sur un GT, à part Froome. Quand tu vois Jalabert halluciner sur Knees, c’est pas anodin.
Faut aussi replacer les choses dans leur contexte. Quand tu vois le train US postal de l’époque, Heras, Hamilton, Landis et j’en oublie sûrement, sont tous devenus des leaders ailleurs par la suite. Pourtant Armstrong les battait sans discussion. Quand son train avait fait le boulot, il mettait une grosse attaque, et il a battu tous les autres leaders de l’époque, chopés pourtant par la patrouille.
J’aime pas le mec mais je crois qu’il était le meilleur pendant des années, dopé ou pas. Je ressens pas pareil en voyant Wiggins aujourd’hui, lui est plutôt court, mais son équipe par contre...
diogene passe à ma pharmacie je vais faire de toi un leader pour les années à venir !
Mouais, j’suis pas pro-Nadal et qu’il soit dopé ne m’étonnerait pas plus que s’il s’agissait d’un autre ...
M’enfin là, on est un peu dans le procès d’intention, non ?
Parce que quand le gars gagne, il est dopé et quand il abandonne, c’est parce qu’il a peur des contrôles anti-dopage.
Bref, supputations, suppositions, extrapolations, projections, ça prouve que dalle.
Quand on connait le tennis on sait que Nadal ce n’est que ça. Les autres ne sont pas propres mais lui c’est la RDA + Balco. Faut pas pousser Chano.
pour compléter l’article, un article du Monde signé Antoine VaYER (Ancien entraîneur de l’équipe Festina, Antoine Vayer est expert de la performance) :
Fränk Schleck, le dopé exclu, a raison : le Tour est "empoisonné". Il l’est depuis longtemps, mais le poison fait toujours effet. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les comparaisons des puissances des coureurs en watts. Nous en avons relevé quatre particulièrement frappantes cette année. La première tue plus qu’elle ne blesse. Elle concerne le chouchou, Thomas Voeckler qui, comme son clone, le Virenque des grandes années Festina, braque le maillot à pois de meilleur grimpeur et le cœur des Français. Saint Thomas, de son plein gré, à l’insu de ses mollets presque décharnés au point où ils se confondent avec ses tibias, est capable, comme Richard naguère, de faire des raids en montagne en maintenant sur quatre cols un régime moteur à "375-390" watts, sans faiblir, en accélérant quand il le souhaite. Il franchit en tête l’Aubisque, le Tourmalet, Aspin, Peyresoudre en 5 h 32 min 2 s en concluant victorieusement, frais comme un gardon, les 197 km à 35,59 km/h de moyenne.
Cette étape Pau - Bagnères-de-Luchon est un classique du Tour (1980, 1983, 1998). En 1998 - toujours l’affaire Festina -, Marco Pantani avait laissé gagner Massi en 5 h 49 min 40 s pour 196,5 km à 33,72 km/h : presque deux km/h moins vite ! Autre référence battue pour Thomas, le lendemain : le col de Menté, 9,3 km à 9,1 %. En 28 min 20 s, avec une puissance mutante de 442 watts, il grave son nom sur les tablettes, sur le grand plateau dans les derniers 300 mètres, sur une pente à 8 %. Là, il ressemble davantage au duo Rasmussen-Contador des grandes années. C’est la deuxième comparaison notable : elle assomme plus qu’elle ne fait peur.
Avec 430 watts de moyenne, les favoris ont avalé, comme à la grande époque, le col de Peyresourde en 26 min 45 s. Depuis Saint-Aventin, ils ont concédé 34 s seulement au temps irréel réalisé par Contador et Rasmussen de 2007 (23 min 26 s) qui essayaient de se lâcher à grands coups de sprints comme autant d’injections. Sur la lancée, Froome et Wiggins ont ensuite accéléré dans la dernière montée de Peyragudes. Ils ont développé 470 watts pendant 7 min 3 s (2,95 km à 7,93 %). Froome a attendu Wiggins, il avait les moyens de s’approcher des 500 watts. S’il ne bride plus son moteur pour attendre son leader, il peut rentrer dans la caste des recordmen du monde des meilleurs "performers" de tous les temps : Pantani, Armstrong, Contador.
La troisième comparaison, qui fait plus sourire qu’elle ne surprend, est à mettre à l’actif d’un suspendu "plus fort qu’avant", titre d’un livre de Virenque. AlejandroValverde a gagné à Peyragudes en réalisant une perf identique à celle de Vinokourov en 2007. Les deux coureurs, à cinq ans d’intervalle, ont gravi le port de Balès et Peyresourde au même niveau de puissance, avec 385 watts puis 405 watts pour les deux cols. Vinokourov, parti dans l’échappée matinale, comme Valverde, l’avait emporté en solitaire à Loudenvielle. Le Kazakhe avait été exclu ensuite au motif d’une transfusion sanguine.
La dernière comparaison qui nous excite plus qu’elle ne nous bluffe. En 2011, après seize années de curée aux produits lourds, nous nous réjouissions enfin, dans ces colonnes, de l’absence de coureurs à plus de 410 watts de moyenne sur les derniers cols des étapes de haute montagne : le seuil de détection du poison. Las ! Ils sont à nouveau quatre cette année à avoir franchi cette barre : Wiggins, Froome, Nibali et Van den Broecke, avec 415 watts pour les trois premiers du classement et 410 watts pour le quatrième. Vivement 2013 et le come-back de Contador et sa viande contaminée ! D’ici là, pas sûr qu’on aura trouvé l’antidote.
et allez...encore un qui avance des "preuves savantes" ...ça me fera toujours marrer les types qui s’indignent qu’on puissent grimper une côte en danseuse ou sur le grand plateau...dans le jargon on dit sur la plaque,et n’importe quel crétin un tant soit peu entrainé, et un minimum au courant de ce qu’est une bicyclette est capable de le faire,parce qu’il y a deux façons d’aller vite sur un vélo : soit tourner les jambes très vite(vélocité) soit mettre du braquet(force)...les deux ne convenant pas à tout le monde,chacun est libre de son dérailleur !!! maintenant,pour ce qui est d’aller très vite...mais que je sache ,voeckler n’a jamais gagné le tour,et a toujours fini par payer ses efforts !!! quoiqu’il en soit,monter sur le grand plateau,est tout,sauf une preuve quelconque de dopage avéré !
Ouais, ça fait un peu gros... Oui, Nadal est toujours blessé quand il perd un match, pour de mauvaise fois concédé qu’il n’a pas perdu, enfin en partie. Des fois, il gagne même en étant blessé des finals de GC (à l’USO de souvenir), donc comme "blessé" est son état permanent, on y pense plus, on s’en fout de ce qu’il dit quand il perd en fait.
Maintenant, 2008, il est médaille d’or, mais là on va dire que les chinois étant tous dopés, et comme il fallait être sympa avec les autorités locales, bah le CIO a dit : c’est open fouf, vous pouvez tous vous charger les gars, tout de façon on fera rien aux chinois... J’y crois moyen. Que l’ITF couvre les champions, on le sait depuis agassi, no problem. Maintenant, que Nadal soit le SEUL athlète ayant peur de se faire chopper aux JO, ça fait gros, trop gros ! Surtout quand dans le même article on dit que Djoko aussi serait dopé... Bref, Nadal est crâmé, comme toujours dans une saison, et comme ça lui arrive la plupart du temps... bref, rien de nouveau, sauf que cette année, son burn out est légèrement plus tot, il a tout mis pour gagner RG, je suis pas si surpris que ça en fait...
Federer ne se doperait pas... intéressant, pas mal, pourquoi pas. Je suis convaincu (ce qui est contestable) d’une chose, il conserve ses échantillons car il n’utilise pas de produit chimique, mais du dopage sanguin avec son propre sang donc. On pourra toujours chercher une espèce à la con, mais s’il fait ça proprement sans clenbutérol, on ne pourra jamais l’incriminer, et il le sait très bien. Les cyclistes sont obligés de prendre des trucs plus costaud, en tennis on doit pas avoir besoin du même effort...
Salut el gnl Alcazar. Pour info je n’ai jamais prétendu que Djoko n’était pas dopé. Disons que le faisceau de présomptions n’est pas aussi dense. Ses coups de pompe à répétition, ses énormes passages à vide plaident encore pour son côté humanoïde. Concernant Nadal, je t’invite à lire mon article précédent, dans lequel j’avoue ne pas comprendre comment en 15 jours (entre Miami et Monte-Carlo) et alors qu’il est soi-disant blessé, il retrouve un tennis d’extra-terrestre SANS JOUER UN MATCH OFFICIEL là où il n’avait rien obtenu en s’arrêtant 6 semaines entre l’Australian Open et Indian Wells (précisions que pour cette coupure en revanche il n’était pas blessé). Comprenne qui pourra. Merci de ta réaction, en tout cas.

> Miroirs de la mondialisation (6). ...
très bel article, merci Nicolas !Encore un des méandres du football mondial que j’ignorai ...
> Pourquoi Lance Armstrong avait-il choisi le Tour de France à partir de 1999 ? ...
oui, pas faux, le record de l’heure de Rominger avait pas mal fait jaser aussi...Sinon, ce ser ...
> Le tennis, sport peu bankable ...
Ferrer n’a jamais sorti un membre du Big Four en Grand Chelem, excepté Nadal deux fois mais di ...
> Hellas Vérone 85-91, entre drogues et prostitution ...
Hellas Vérone 6e du Calcio en 1984, par contre Blackburn finit 2e derrière l’intouchable MU de ...
> Le tennis, sport peu bankable ...
armand, une finale Ferrer Nadal me réjouirait, mais franchement ça m’étonnerait, et je ne vois ...
> Le tennis, sport peu bankable ...
C’est clair que si Roger va jusqu’en demi et qu’il joue Ferrer, il y a plus de cha ...
> Qui pour la succession... ...
Victoire de Dortmund demain. Un 1 à 0 tout pourri... Le Bayern a la pression... ...
> Miroirs de la mondialisation (6). ...
et puis ça permettra aux Espagnols, aux Anglais et aux Allemands de placer jusqu’à 5 clubs en ...
1er/02 20h59
Djokovic - Murray : entre ennui et amnésie
Convenons-en tout de suite, ce dimanche 27 janvier la (...)
13/06 10h07
Djoko, dindon de la farce
Hier après-midi, lundi 11 juin, je sortais du bureau (...)
13/04 11h03
Nadal : la croisée des chemins
Il y a quelques mois, j’écrivais un article intitulé (...)
Quel entraîneur pour Rennes ? ...
Un sorcier blanc : Parce que le Stade Rennais a été marabouté cette saison, rien d ...




