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le 20/08/2012

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition


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Elu en 2000, se laissant griser par les titres acquis entre 2001 et 2003, Florentino Perez n’a cessé de cumuler les erreurs de gestion sportive à la tête du Real Madrid, jusqu’à sa chute en 2006.

- 2000, Figo remplace Redondo et éclipse Raul: argument électoral dans sa campagne du printemps 2000 face à Lorenzo Sanz, Luis Figo a donc été une promesse tenue du candidat Florentino Perez, une fois devenu président du Real Madrid. Pour 62 millions d’euros, le roi du BTP espagnol arrachait l’idole portugaise aux socios du Barça. Comme Schuster en 1988 et Laudrup en 1994, Figo fit donc le trajet interdit Barcelone - Madrid. Mais l’Allemand, indésirable comme beaucoup de ses coéquipiers auprès de Nunez après l’épisode de la mutinerie Hesperia, et le Danois, en froid avec Johan Cruyff, quittaient la Catalogne sans regrets. Au sortir d’un Euro 2000 où seul Zidane s’était montré plus étincelant que Luis Figo, tout Madrid se consumait d’impatience, brûlant ardemment de désir de voir jouer l’homme chargé de remplacer Fernando Redondo parti au Milan AC, la nouvelle clé de voûte d’un Real champion d’Europe en titre. La venue de Figo est globalementune réussite dès la première saison: malgré les échecs contre Galatasaray en Supercoupe d’Europe et Boca Juniors en Coupe Intercontinentale, le club madrilène triomphe en Liga en 2001, et le Portugais ramène le Ballon d’Or à Madrid pour la première fois depuis celui d’Alfredo Di Stefano en 1959!Mais en éclipsant médiatiquement Raul, Figo est bien involontairement l’auteur du crime de lèse-majesté: le buteur espagnol n’est plus maître dans son royaume. Le club perd déjà son identité, et ce n’est pas fini ...

- 2001, l’arrivée de Zidane vexe Luis Figo: Agnelli qualifiait Platini de Manolete et Nijinski, et disait de Zidane qu’il était plus divertissant qu’utile. La Juventus se retrouva orpheline du Français à l’été 2001, mais utilisa les 76 millions d’euros de son transfert pour acheter Nedved, Buffon et Thuram. Quelques mois plus tôt, en décembre 2000, alors que les rumeurs et les spéculations les plus folles envoyaient Zidane tantôt au Real Madrid tantôt au Barça, le président du club merengue, Florentino Perez, se retrouva à la table du virtuose français au congrès de la FIFA à Zürich. L’anecdote raconte que Perez demanda à Zidane de répondre sur une serviette de table à la question suivante: Veux-tu jouer pour le Real Madrid? Battant le record du monde du transfert le plus cher établi par Figo un an auparavant, Zidane porta les dépenses galactiques de Florentino Perez à 138 millions d’euros, soit la somme astronomique de 911 millions de francs! Mais alors, le Real Madrid n’était pas encore le tonneau des Danaïdes qu’il s’apprêtait à devenir! Car Perez avait vendu en 2001, en pleine euphorie immobilière espagnol des années Aznar, pinacle de la bulle qui emporterait la péninsule en 2008, le complexe sportif de la Ciudad Deportiva, situé au nord de Madrid,pour 498 millions d’euros, plus de3 milliards de francs!! En comparaison de ce chiffre démesuré, les 138 millionsd’euros cumulés des acquisitions de Figo et Zidane font figure d’argent de poche. Cette manne providentielle tirée de la vente de son complexe sportif de 30 000 mètres carrés, Perez l’avait donc d’abord utilisé pour recruter une équipe d’artistes. Malgré les deux titres de champion d’Europe de l’ère Sanz en 1998 et 2000, Madrid était toujours nostalgique de son passé, de son âge d’or, celui des années Di Stefano, Kopa, Gento, Puskas, à la fin des années 50 et au début des années 60. Mais s’il avait été habitué à évoluer dans l’ombre de Rivaldo à Barcelone sous Louis Van Gaal, le Brésilien ayant attiré tous les superlatifs en 1999 avec notamment un Ballon d’Or aux airs de plébiscite, Figo avait appris à apprécier la lumière à Madrid. Fort de son Euro 2000 triomphal, sacré Ballon d’Or en fin d’année, auréolé de gloire en 2001 aux côtés de Raul en gagnant la Liga, le Portugais vécut très mal l’arrivée de Zidane.

- 2002, Ronaldo et le schisme du vestiaire: c’est in extremis que Florentino Perez conclut le transfert de Ronaldo.Le 31 août 2002, le Brésilien quitte Milan sous les huées des tifoside l’Inter ... Vergogna! Accueilli à l’aérodrome militaire de Torrejon de Ardoz, l’homme aux 8 buts à la Coupe du Monde 2002 rejoint le Real Madrid, cinq ans après avoir quitté Barcelone pour le Calcio. En 2001, son retour au plus haut niveau paraissait utopique, et le voilà désormais installé avec Figo, Zidane et Raul dans une attaque de feu, qui relègue l’ancientrident offensifdu Milan AC de Capello, Weah Baggio Savicevic, aux oubliettes ... Mais le carré d’as Figo - Zidane - Raul - Ronaldo fait une victime collatérale ... Fernando Morientes. L’Espagnol, complice de Raul dans le vestiaire, va cirer le banc de Del Bosque. Acheté 45 millions d’euros, le Ballon d’Or 1997 fait merveille dès son premier match: doublé contre Alaves, dont un but sur son premier ballon, servi par son compatriote Roberto Carlos. Le purgatoire de Morientes ne dura qu’un an, période à la fin de laquelle le buteur espagnol fut prêté à Monaco. Ironie du destin, Morientes marquerait le soir d’une déroute européenne historiquedu Real Madrid en mars 2004 au stade Louis II. Son honneur était vengé. Mais Ronaldo, lui, avait confirmé que le phénix du Mondial asiatique n’était pas un feu de paille. Auteur d’un triplé d’anthologie à Old Trafford face à MU en avril 2003, le Brésilien fut sacré Pichichi en 2004, sept ans après sa première couronne des buteurs acquise avec le Barça en 1997, année où Morientes quittait pour Saragosse pour rejoindre Raul et Mijatovic parmi les étoiles offensives du Real Madrid. Au détriment d’un autre buteur, le Croate Davor Suker. Cinq ans après Suker, Morientes vivait la même chose face à Ronaldo, prenant en pleine face le boomerang du destin.

- 2003, orphelins de Makélélé et Del Bosque: lasaison2002-2003 fut sans doute l’apogée du Real Madrid galactique. Bien que battu par la Vecchia Signora de Nedved sur le plan européen, le Real afficha une maturité exceptionnelle sur le plan du jeu cette année là, gagnant la Liga face à l’étonnante équipe de la Real Sociedad, orchestrée par Reynald Denoueix. Mais en 2003, après les agapes de la Plaza de la Cibeles, le club espagnol se tira une balle dans le pied, avec deux erreurs fatales. La première fut de congédier Vicente Del Bosque, l’homme qui avait pris le club au creux de la vague à l’automne 1999 pour lui faire gagner deux Ligues des Champions (2000 et 2002) et deux Ligas (2001 et 2003). Mais surtout, Del Bosque avait réussi le tour de force de gérer un vestiaire concentrant autant d’egos de champions de classe que Zidane, Roberto Carlos, Figo, Raul, Hierroet Zidane, le jeune gardienIker Casillas n’étant alors encorequ’un espoir.La deuxième erreur de la Casa Blanca fut de laisser partir Claude Makélélé à Chelsea. Acheté 16 millions d’euros au Celta Vigo en 2000, le Français est revendu aux Blues pour24 millions d’euros trois ans plus tard.Face au pont d’or offert par le club londonien, tout juste racheté par l’oligarque Roman Abramovitch, le Real ne voulut pas aligner le salaire de son milieu défensif sur les traitements pharaoniques de ses galactiques. Travailleur stakhanoviste du milieu de terrain, Makélélé laissa Ivan Helguera et la défense espagnole orpheline de son volume de jeu colossal. Et un no man’s land qui mit à jour de graves lacunes défensives dès la saison suivante, pour le plus grand bonheur des rivaux du Real ...

- 2003, Beckham et le déséquilibre tactique: en 1992, Berlusconi avait acheté Jean-Pierre Papin à Tapie juste pour priver l’OM de son buteur vedette. L’opération échoua, le club phocéen battant le Milan AC en 1993 en finale de la Coupe d’Europe. En 2003, le Real Madrid acheta David Beckham pour deux raisons: torpiller les ambitions du nouveau président du Barça, Joan Laporta, qui acheta finalement Ronaldinho, mais aussi et surtout recruter l’idole de Manchester United, le joueur le plus bankable du monde. Le Spice Boy avait pu faire étalage de son incroyable impact médiatique sur les foules asatiques au Mondial nippo-coréen de 2002. Des centaines de moutons de Panurge avaient alors adopté la coupe iroquoise du capitaine de la Perfide Albion. Fort de la présence de Beckham, l’homme qui s’était révélé en août 1996 par un lob d’anthologie contre Wimbledon, le Real put développer sa stratégie économique en Asie, Perez voulant rendre la marque Real Madrid universelle, au même titre que Nike, Apple ou Coca-Cola. Sportivement, Beckham n’apportait rien. Son talent n’était pas en cause, mais le Real était pourvu en frappeurs de coups franc talentueux, avec Figo, Zidane, Ronaldo et RobertoCarlos, tout comme en ailiers, avec Figo. Il eut mieux valu convaincre Patrick Vieira de quitter Arsenal, mais le Real Madrid de 2003n’était pas un club de football, maisbel et un bienune entreprise.
On n’y vendait donc plus du rêve, mais une marque ...Cela tombe bien, l’objectif est de développer le merchandising, chasse gardée de Manchester United, à qui le Real à acheté David Beckham ... Et il faut bien vendre pléthore de maillots floqués du 10 (Figo), 5 (Zidane) ou 23 (Beckham) pourcompenser les 208 millions d’euros sortis par Florentino Perez en quatre mercatos estivauxconsécutifs: 62 pour Figo en 2000, 76 pour Zidane en 2001, 45 pour Ronaldo en 2002, 25 pour Beckham en 2003 ... Beckham, lui, en tout cas, justifie son titre de joueur le plus bankable: dès le jour de son engagement par le Real, 8 000 maillots floqués du numéro 23 sont vendus dans la capitale espagnole.

- 2004, Owen et l’avant-dernière poupée gigogne: 12 millions d’euros pour le joueur vedette du Liverpool FC. Mais comme Ian Rush en 1987 à la Juventus, Owen va vivre une saison compliquée loin de la Mersey et d’Anfield. Un temps de jeu limité, un statut de joker de luxe derrière Raul et Ronaldo, le Wonderkid marque toutefois 13 buts en 36 matches de Liga. En tout cas, son recrutement aura permis au Real de compter simultanément dans son effectif quatre Ballons d’Or: Ronaldo (1997 et 2002), Zidane (1998), Figo (2000) et Owen (2001), sans oublier que Beckham (1999) et Raul (2001) ont été dauphins de Rivaldo et Owen. Une vraie constellations de stars offensives, à croire que le club n’a pas compris ses échecs du printemps 2004, quand il a été sorti sur le plan européen par Monaco et battu en Liga par Valence. Dès 2005, Owen repart en Angleterre, à Newcastle, où sa carrière s’enlise, par la faute notamment de blessures... Jamais il ne retrouvera les sommets de 2001, sa grande année, restée un feu de paille.

- 2005, Robinho et la jeunesse, erreur de casting: Santos, le club du roi Pelé. Entre 2002 et2004, deux jeunes Brésiliens font un tabac avec le club pauliste, Robinho et Diego. Le tandem est séparé par le départ de Diego vers Porto. C’est au Werder Brême que Diego deviendra une star, avant de voir son étoile pâlir en 2009-2010 quand il s’agira de remplacer un joueur du calibre de Pavel Nedved sous le maillot de la Juventus. Robinho, lui, débarque directement dans un très grand club où la pression est autrement plus forte qu’à Porto et Brême, au Real Madrid. Si Figoet Owen ontquitté le navire en 2005 pour rejoindre respectivement l’Inter et Newcastle, tous les autres Galactiques sont encore là: Zidane, Raul, Roberto Carloset Ronaldo. La saison 2005-2006 du jeune Robinho est dents de scie, loin des énormes attentes qu’a suscité son transfert. La tournée estivale du club espagnol en 2005, elle, a été un succès: 20 millions d’euros engrangés entre des matches aux Etats-Unis, en Chine et au Japon.

Si le bilan sportif de l’ère Perez est médiocre, on ne peut pas en dire autant du bilan économique. Fin 2000, Perez avait annoncé vouloir développer le Real Madrid sur le plan économique afin de lui permettre d’être le club du XXIe siècle, lui qui venait d’être consacré club du XXe siècle par la FIFA.

Entre 2001 et 2005, les produits du merchandising grimpent de 22 à 54 millions d’euros. Les recettes commerciales sont multipliées par 4 sur le même intervalle, les revenus des sponsors par 6. Fort de cet âge d’or économique, le Real Madrid, faut de voir sa Dream Team dominer Barcelone sur les terrains, détrône Manchester United en 2006 comme club le plus riche du monde.

En 2006, alors que Ramon Calderon a remplacé Perez au poste de président, la sagesse de Fabio Capello influe grandement sur les recrutements effectués par un Real Madrid orphelin de sa superstar Zinédine Zidane: Fabio Cannavaro (Juventus), Ruud Van Nistelrooy (Manchester United), Emerson (Juventus) et Mahamadou Diarra (Lyon) rejoignent la Castille. Jamais campagne de recrutement du Real n’a été si sage depuis bien longtemps, même si le club espagnol n’a pas non plus joué aux épiciers, en dépensant 64 millions d’euros: 26 pour Diarra, 16 pour Emerson, 15 pour Van Nistelrooy, 7 pour Cannavaro. L’addition monte à 104 millions d’euros quand Higuain (13 millions), Fernando Gago (20 millions) et Marcelo (7 millions) rejoignent l’effectif pléthorique du Real en janvier 2007 lors du mercato hivernal.

Et Calderon prouve qu’il n’est pas un enfant de choeur quand il s’agit de parler argent: la cession des droits télés du Real Madrid pour la période 2006-2013 se solde par un gain de 1.1 milliard d’euros pour le club espagnol, plus que pour la vente de Ciudad Deportiva en 2001!

La leçon de la follepériode 2000-2005n’aura pas forcément été retenue par Florentino Perez. Car en 2009, si les 94 millions d’euros déboursés pour Cristiano Ronaldo ont été amortis par les buts à répétition du prodige portugais, les 65 millions d’euros du transfert de Kakà en font des transferts les plus catastrophiques en ratio rendement/prix, le Brésilien étant l’ombre de la star qu’il avait été pendant six ans en Lombardie, entre 2003 et 2009, avec le Milan AC.

Ayant englouti 149 millions d’euros pour les deux joueurs les plus convoités du monde si l’on excepte Lionel Messi, Perez arrive au total pharaonique de 248 millions d’euros avec trois autres recrues en 2009: Karim Benzema (Lyon), Raul Albiol (Valence)et Xabi Alonso (Liverpool). En un mercato, Perez a dépensé plus que pour le quatuor Figo - Zidane - Ronaldo - Beckham recruté entre 2003 et 2009!
Mais Perez n’est pas le seul à s’être fourvoyé en 2009: un mois après l’achat de Kakà par le Real, le rival catalan concluait le recrutement de Zlatan Ibrahimovic pour 75 millions d’euros (46 millions d’euros cash et la cession à l’Interde Samuel Eto’o estimé à 29 millions).

Un an plus tard, en 2010, le Suédois retournait en Italie, mais pas à l’Inter, à l’AC Milan! Lequel avait fait deux affaires deux saisons de suite: vente royale de Kakà, achat d’Ibrahimovic ...
Mais le club de Berlusconi a déchanté en 2012, vendant le Suédois ainsi que son défenseur brésilien vedette Thiago Silva aux nouveaux riches du PSG version Qatar ...

par AxelBorg
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par armand21

le 20 août 2012 à 18H41

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition

salut AXELBORG

Bel article il y a certains points que je ne partage pas

1) Tu souligne bien la guerre d ego...Y a beaucoup d anecdote la dessus

2) ROBINHO ca n etait pas une erreur de casting...C est le joueur qui etait tres mal entouré..Avec CAPELLO il commencer a progresser en terme de volume de jeu, mais, il a trop vite succomber aux sirenes de MAN CITY. Car beaucoup de footeux ont du mal a comprendre que tout ne se resume pas a l argent..Aujourdui la carriere de Robson de Souza est tout simplement un recit d IMMATURITE...Là où des Ronaldinho ont pu briller ça et la , lui il est passé comme 1 meteorite...A mon sens il aurait du rester 3 saison au real

3) Sur PEREZ tu parles d echec sportif je crois que tu dois relativiser car sous PEREZ I le Real gagne la C1 et la liga et la supercoupe. Donc ce n est pas si mal..Et puis tu semble oublier qu il souhaite faire gonfler la part du merchandising dans les finances du club ( et ca avec BECKHAM ce sera 1 pari reussi !)

Maintenant la critique que tu aurai du faire de ce mode de gestion et qui est absente dans ton article est : les jeunes du centre de formation sont sacrifiés PORTILLO, SOLDADO juste pour ne citer que ceux la

REAL forme des joueurs pour... ?

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par AxelBorg

le 20 août 2012 à 18H47

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition

@armand, je ne parle pas du centre de formation mais ceci est implicite car payer une kyrielle de superstars est completement antinomique avec le fait d integrer progressivement 5 ou 6 jeunes du centre de formation.

Donc evidemment le Real Madrid a sacrifie des jeunes apres que ces derniers aient fait leurs preuves en Segunda Division avec la Castilla !

Mais pour moi les deux grandes erreurs de Perez sont le licenciement de Del Bosque en 2003 et le fait de ne pas avoir recrute de grande star sur le plan defensif, que ce soit un Nesta en defense centrale ou encore un Vieira en milieu recuperateur.

Bref, du gachis mais Vieira ou Nesta n auraient jamais vendu 10 % des maillots ecoules par David Beckham !!

Echec sportif oui car avec tant de moyens investis, Perez aurait pu faire bien mieux et cannibaliser l Europe du foot avec plusieurs C1, il en a ete loin.

Et rappelons que de 2003-2004 a 2005-2006, le Real Madrid vit 3 saisons blanches consecutives, sans le moindre titre.

Perso je n appelle pas cela une reussite mais un echec sportif !

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par armand21

le 20 août 2012 à 23H03

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition

que de 2003-2004 a 2005-2006, le Real Madrid vit 3 saisons blanches consecutives, sans le moindre titre.

PS

AXELBORG regarde l effectif du real pendant ses saisons et tu comprendras...Un constat s impose les stars sont vieillissantes et epuisees

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par bijness

le 21 août 2012 à 11H25

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition

Salut ARMANDVINGTETUN.

Alors sur Robinho, tu te fourvoie. Déjà, être mal entouré ne dispense pas le joueur d’un bilan mauvais se résumant à l’erreur de casting. Je te rappelle que sa mère a été kidnappée peu avant son transfert, ce qui laissait déjà présager la qualité de ses relations et entourage.

Ensuite, il ne s’est pas empressé d’aller à City, c’est Madrid qui l’a poussé dehors. D’ailleurs, il devait &aller à Chelsea à la base, on a même eu droit à une interview magique où il signe à City en déclarant que "Chelsea est un grand club dans lequel j’ai toujours révé de signer..."

Sinon, plutôt OK avec toi sur le reste, une C1 pendant son mandat de 5 ans, c’est mieux que Roman Abrahamovic en terme de temps et d’argent, mieux que le président de la Lazio qui avait monté une équipe "ligue masters" fin 2000’s, mieux que Moratti à l’Inter, lui ça doit être le pire ration si l’on considère le temps et l’argent investis, et le nombre de superstars utilisées. Tout ceci est quand même à relativiser : on parle du Madrid, record de C1, top 3 des clubs les plus riches depuis 50 ans, et fraîchement vainqueur de 2 C1 (98 et 2000) à l’époque.

Et bien d’acc’ aussi sur le fait de ne pas avoir plus misé sur la jeunesse et la formation interne malgré le slogan du Florentino : "Zidanes con Pavones".

Putain je me rappelle le petit Portillo, qu’on nous a vendu comme un crack parce qu’il marquait quand il rentrait à la 70è. Entouré surtout d’une galaxie de ballons d’or, de stars recordmans du transfert et du bankable.

Pour moi, l’erreur principale fut d’avoir laissé partir Makélélé sans le remplacer par un cador à ce poste. Parceque bon, Beckham c’est bien pour les relances, mais pas pour gratter les ballons, et Gravesen c’est no comment.

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par bijness

le 21 août 2012 à 11H29

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition

D’ailleurs, sur cette histoire de centre de formation et de miser sur la jeunesse, y’avait un certain Sam Eto’o qui se faisait balader un peu partout par le Madrid à l’époque de Perez I.

D’ailleurs il leur en a voulu pendant longtemps : "Madrid, Cabron, saluda al campeon"...

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par bijness

le 21 août 2012 à 11H30

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition

ratio...

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par AxelBorg

le 21 août 2012 à 17H27

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition

@bijness,

Oui Gravesen quel transfert bidon pour Perez. Sinon Samuel Eto’o est l’exemple type du joueur stupidement perdu par le Real Madrid.

Prete a Majorque ou il se revela, le Camerounais fut ensuite le buteur star de Barcelone entre 2004 et 2009, formant une super Dream Team avec Deco et Ronaldinho en 2005 et 2006.

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par armand21

le 21 août 2012 à 11H48

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition

ouais salut BIJNESS

Ya beacoup de vrai dans ton analyse ! Les kidnapping au BRESIL visant les parents de footballeurs visent a leur extorquer des sous.Rappel toi le cas du pere de ROMARIO. Bon maintenant il y a 1 point ou je crois tu ne m a pas bien compris.. ;Va regarder les video de ROBINHO a SANTOS c est un mec super fort, regarde son volume de jeu au REAL , CITY , MILAN AC c est a peine le tiers ! En fait quand 1 joueur quitte l afrique ou l amsud pour evoluer en Europe je crois qu il faut un temps d adaptation. Cela passe par 1 temps consequent dans 1 club qui jouera le role de club formateur dans le foot pro...

Voila pourquoi Robinho aurai du rester au REAL un peu plus de temps question d obtenir un peu plus de maturité et de volume de jeu....

Concernant ta declaration comme quoi le REAL l a foutu dehors (le cas est similaire avec Makélélé ) En fait je ne suis pas de votre avis sur les 2 cas...C est la vieille histoire du verre a moitié vide ou a moitié plein. Ca depend de quel côté on se place. Le Real a souvent achêté des joueurs a des prix élevé ( ROBINHO a été acheté je crois 20 M € ) et a ces joueurs là le REAL leur a toujours donné des salaires MOYENS ( Makélélé : 122000 € Robinho 120000 € ) C est une strategie qui permettra d augmenter le joueur progressivement, ou de le revendre et obtenir une plus value !

Donc dans les deux cas Robinho vendu belle plus value et Makelele IDEM.

En fait ce qu il faut beaucoup critiquer c est le pas du MARKETING sur le sport...Oui BECKHAM faisait vendre les maillots ouais beck et ses centres magiques....Mais derriere REAL a connu le desert en recuperateur...Bon en meme temps dans quelle equipe les recuperateurs sont payés rubis sur ongle ?

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par bijness

le 21 août 2012 à 12H42

Perez et les Galactiques, erreurs à répétition

Romario, c’est un peu pareil, une tête de con égocentrique très mal entourée. Par contre, lui c’etait un vrai crack, une qualité de contrôle-Frappe enchainée jamais égalée.

D’ailleurs, les tueurs devant le but sont plus faciles à s’adapter que les tricoteurs : Cf Higuain et ses 20-25 pions par an depuis son arrivée. Normal, il suffit de voir les boulevards en défense en Amsud, et ce côté "liberté" dont disposent les joueurs.

Sur les départs, ouai, Robinho est une vraie plus-value spéculative avec l’arrivée de City dans le jeu, mais Maké c’est un joueur qui est resté longtemps à Madrid et qui est parti parce que l’équilibre de l’équipe lui devait beaucoup mais son salaire ne suivait pas ne serait-ce que de moitié celui des stars de la team.

Quand tu mets des sommes de ouf sur des joueurs offensifs, il faut aussi savoir être à l’écoute de ceux qui assurent les arrières et permettent l’approvisionnement en ballons (Maké-Zizou, jamais égalé) et l’essuie glace du milieu.

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