Les flux RSS de L'Equipe.fr
le 10/07/2012

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre


Imprimer Ecrire un commentaire

Championne d’Europe en 2008 sous l’égide de Luis Aragones puis championne du monde en 2010 sous les ordres de Vicente Del Bosque avant un dernier triomphe à l’Euro 2012, la sélection espagnole est constituée d’une ossature de joueurs issus des deux plus grands clubs du pays, le Real Madrid et le FC Barcelone. Et elle a réussi là où l’équipe de France avait échoué il y a dix ans, se remettant en question de la plus brillante des façons.

Bruges, dimanche 25 juin 2000. Raul s’avance face à Fabien Barthez et manque un penalty crucial, tel Zico en 1986 face à Bats au stade Jalisco de Guadalajara. Ce tir se perdant dans le ciel de la Venise du Nord sonne le glas des espoirs d’une Roja à l’époque condamnée aux échecs à répétition. La France de Zidane, elle, fonce vers un superbe doublé Coupe du Monde - Euro, ni le Portugal de Figo nil’Italie de Totti ne pouvant arrêter son destin glorieux... En 2002, en Corée du Sud, le navire bleu sombre corps et âme, orphelin de Zidane mais surtout privé de toute humilité.

L’Espagne, elle, a donc réussi l’incroyable triplé Euro - Coupe du Monde - Euro,que l’on pensaitutopique,exploitmanqué par la RFA de Beckenbauer en 1976. Après cet ultime défi européen raté, le Kaiser était ensuite allé se consoler avec les dollars du Cosmos New York.
Quant à l’équipe de France, elle avait échoué en 2002 dans les grandes largeurs au Mondial asiatique, embourgeoisée, coupée des exigences élémentaires de la compétition de haut niveauet orpheline de Zidane. En moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, les Bleus avaient sombré, passant du Capitole à la Roche Tarpéienne.

L’Espagne de Vicente Del Bosque, elle, a su résister à l’usure du pouvoir, au déclin qui vous guette, à l’inexorable érosion du temps.
Implacable sans être géniale, la Roja a donc remporté à Kiev son troisième titre européen, imposant sa férule à une Italie médusée.
Après les cruelles défaites de 1934 à Florence et 1994 à Boston, l’affront espagnol était lavé face à la Squadra Azzurra. L’affrontement programmé avec la Mannschaft, battue en 2008 en finale de l’Euro, puis en 2010 endemi-finale du Mondial, n’a pas eu lieu.

Face à une telle hégémonie sur le football des nations, beaucoup ont cédé à la tentation des comparaisons avec l’équipe qui a dominé en 2009, 2010 et 2011 celui des clubs, le Barça.
Si la Dream Team de Guardiola a tutoyé la perfection pendant trois ans, elle est redescendue sur terre en 2012, vaincue par son ex-dauphin, le Real Madrid de Mourinho.

La Roja est-elle plus catalane que castillane, plus barcelonaise que madrilène? Peu importe, tant la ferveur populaire fut intense, portant au pinacle le sentiment patriotique sur la Plaza de la Cibeles lundi 2 juillet, sanctuaire dédié aux célébrations du Real Madrid. La Roja tire sa force de bien des vertus.

- l’effectif: avec Iker Casillas (2008, 2010, 2012), Sergio Ramos (2008, 2010, 2012), Xabi Alonso (2010, 2012), le Real Madrid est moins bien représenté que son rival séculaire, le Barça: Xavi (2008, 2010, 2012), Andres Iniesta (2008, 2010, 2012), Gérard Piqué (2010, 2012), Sergio Busquets (2010, 2012), Carles Puyol (2008, 2010), Cesc Fabregas (2012), Pedro (2010, 2012). Transféré en Catalogne en 2010 pour remplacer Ibrahimovic renvoyé en Lombardie, David Villa fut Valencian en 2008 et 2010, puis forfait en 2012. L’Espagne n’a pas d’uomo squadra, de fuoriclasse,comme pouvaient l’être Di Stefano, Pelé, Cruyff, Maradona ou Platini, mais elle a fait de cet état de fait un atout. A l’inverse du Portugal trop dépendant de la réussite de Cristiano Ronaldo ou de l’Argentine qui se consume d’impatience face au prochain exploit de Messi, suspendue au moindre de ses gestes, la Roja a assemblé un formidable puzzle autour du tandem Xavi - Iniesta.

- la gestion du vestiaire: coach du Real Madrid de 1999 à 2003, Vicente Del Bosque a su gérer les egos au paroxysme de l’époque des Galacticos. Aux côtés de Raul, clé de voûte du vestiaire madrilène, Del Bosque avait su faire cohabiter tant bien que mal Luis Figo (arrivé en 2000), Zinédine Zidane (2001), Ronaldo (2002) et David Beckham (2003) ainsi que Roberto Carlos et Iker Casillas. Si l’arrivée de Ronaldo avait condamné Fernando Morientes au banc, privant Raul de son complice offensif, Del Bosque avait su maintenir la cohésion d’un club qui gagnait un titre par an, avant la déconfiture qui s’en suivit entre 2004 et 2006: Ligue des Champions 2000, Liga 2001, Ligue des Champions 2002, Liga 2003. Après le départ de Luis Aragones, coach des champions d’Europe 2008, Del Bosque était donc l’homme idéal pour la mission décisive: priver le Brésil de son hexa en 2010 à Johannesburg, et conquérir la première Coupe du Monde de l’histoire espagnole.
Aux antipodes de la gestion catastrophique du conflit larvéOM - PSG en 1993d’un Gérard Houllier, si loin des traditionnelles luttes de clans de la sélection Oranje, Del Bosque a su enterrer les intérêts particuliers des deux clans, pourtant opposés violemment toute l’année durant, marqués par les batailles verbales si dures entre Mourinho et Guardiola.
L’intérêt supérieur de la Roja et de l’Espagne a prévalu. Tout le mérite en revient à Del Bosque. Sur ce plan, la Roja ne ressemble pas plus au Real qu’au Barça, qui a également connu des problèmes de vestiaire depuis des lustres: Cruyff - Weisweiler, M.Laudrup - Cruyff, Stoïtchkov - Cruyff, Eto’o - Rijkaard, Ibrahimovic - Guardiola ... Mais les luttes de vestiaire sont un dénominateur de commun aux grands clubs: le Bayern n’est pas pour rien surnommé le FC Hollywood, et Ferguson a indiqué à pléthore de ses premiers violons (Beckham, Keane, Van Nistelrooy ...)le chemin de la porte de sortie à Manchester United.

- le style de jeu: tiqui taca? passe à dix lénifiante? Les avis divergent, mais tous convergent sur un point à propos de l’Espagne: sa qualité technique n’a pas d’égal, mise en exergue par la virtuosité de Xavi ou Iniesta. Mais la Roja n’est pas la copie carbone du Barça. Flamboyante en 2008, l’Espagnes’est muée en redoutable machine pragmatique en 2010 puis 2012: quatre 1-0 dans les matches couperet en 2010 à la Coupe du Monde (Portugal, Paraguay, Allemagne, Pays-Bas), avec un réalisme digne de Mourinho, avec seulement 8 buts, mois bien que tous les champions du monde depuis 1986 et l’actuel format du Mondial (poules et tableau débutant en 1/8e): 14 buts pour l’Argentine 1986, 15 pour la RFA 1990, 11 pour le Brésil 1994, 15 pour la France 1998, 18 pour le Brésil 2002, et 12 pour l’Italie 2006.

Critiquer l’attaque espagnole paraît vain en cet Euro 2012: avec douze buts, les Ibériques ont fait trembler les filets autant de fois qu’en 2008, certes bien aidés par le contexte favorable d’une finale injuste pour l’Italie, la Nazionale terminant à dix contre onze sur blessure. Le benchmark des vainqueurs de l’Euro à 16 nationsmontre que le cru hispanique 2012 n’a pas à rougir de son bilan: 10 buts pour l’Allemagne 1996, 13 pour la France 2000, 7 pour la Grèce 2004, 12 pour l’Espagne 2008 et 2012.
Et que dire de la défense de fer gérée par Casillas, qui a aligné dix matches consécutifs à élimination directesans encaisser le moindre but(Italie, Russie, Allemagne 2008, Portugal, Paraguay, Allemagne, Pays-Bas 2010, France, Portugal, Italie 2012). La dernière équipe à avoir trompé le gardien madrilèneest la France, en 2006 (3-1), le jour où la presse espagnole avait programmé un peu tôt la retraited’un certain Zinédine Zidane.

Durant l’Euro 2012, si la possession de balle est demeurée très haute avec des passes incessantes, peu de touches de balles, un faux rythme et du jeu en triangle, il serait erroné de voir en l’Espagne un clone du Barça.
Pourtant, Del Bosque a utilisé plusieurs fois le 4-5-1 tenté par Guardiola cette saison. Mais en pointe, en l’absence d’un chasseur de buts de l’envergure de Villa, ni Torres ni Fabregas n’ont su trouvé la faille. Sans doute manque-t-il à cette grande équipe le buteur de génie qui sait faire la différence. Sur ce plan, la Roja ne ressemble ni au Barça, porté par le talent exceptionnel de Lionel Messi, ni au Real, galvanisé par les buts à répétition de Cristiano Ronaldo ...

- le turnover: le principal avantage des forfaits de Puyol et Villa, deux piliers de l’équipe nationale, est d’avoir forcé Del Bosque à revoir son dispositif. Pas poste pour poste, certes puisque Jordi Alba n’a pas remplacé le capitaine du Barça en défense centrale, et que Villa n’a pas été vraiment suppléé. Mais l’Espagne a su insuffler le sang neuf dans un groupe au noyau dur de champions d’Europe et du monde, celui des Xavi, Iniesta, Casillas, Sergio Ramos, Torres et autres Fabregas, déjà couverts d’or en 2008 et 2010.

- le mental: poussés dans leurs ultimes retranchements par les Croates de Modric au premier tour, par les Portugal de Cristiano Ronaldo, les Espagnols n’ont jamais douté, bien qu’Iker Casillas ait du plusieurs fois sortir le grand jeu. Loin d’abdiquer leur couronne, les champions du monde ont su combler les absences de Puyol et Villa, passer outre l’Euro en dents de scie de Xavi (phénix de la finale toutefois) ou Torres,tout en révélant Jordi Alba. C’est l’apanage des grandes équipes que de savoir éviter la panique et conserver son sang-froid. Menée une seule fois au score, au premier tour contre l’Italie, l’Espagne a su répliquer de façon très rapide, Fabregas égalisant après l’ouverture du score de Di Natale.

- la motivation: la remise en question de l’équipe espagnole après le doublé réussi en 2010 a été stupéfiante. Parfois passée au travers en amical après sa couronne mondiale (0-4 en Argentine, 0-4 contre le Portugal fin 2010), ce qui lui a évité tout excès de confiance préjudiciable, la Seleccion a su hisser son niveau de jeu à l’Euro, comme grisée par l’adrénaline de la compétition, irremplaçable, là où la France de 2002 se sentait à tort intouchable, portée par des succès en trompe-l’oeil sur des nations du tiers monde footballistique comme l’Ecosse (5-0) ou le Japon (5-0).

Et quel contraste,en cette année 2012,entre une Espagne fière de son drapeau, aux joueurs chantant l’hymne avec sincérité, et une France médiocre, démotivée, minée par les egos et les affaires de comportement ... Au final, les Espagnols ajoutent une superbe ligne à leur CV sans toucher de primes, tandis que les Français sont crédités de 100 000 euros pour une performance abyssale. Gloire ou argent, il faut choisir ... L’amour viscéral porté par les Espagnols à leur maillot national inspire le plus grand respect, chacun oubliant qu’il joue face à ses rivaux en club. Pour une fois, ce n’est plus l’équipe de France 2002 qui revient en mémoire, mais celle de 1993, déchirée par les guerres intestines entre joueurs de l’OM et du PSG.

Trois questions se posent désormais pour les nouveaux rois du football,autant que le nombre descouronnes qui surplombent leurs têtes: qui accomplira le régicide, où et surtout ... quand?

par AxelBorg
bulle_commentaire.jpg Les derniers commentaires

par toutfoot

le 10 juillet 2012 à 10H09

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Nation qui est la seule a avoir et gagné l’Euro puis dans la foulée le Mondial et dans la refoulée l’Euro....le tout en 6 ans !!!!

Ce pays avait un palmarès vierge..........puis 6 ans il a largement comblé son retard.......de plus se sont 3 titres tous remportés hors de son sol !!!!!

A ce jour seule Nation Européenne a avoir réussi celà....

par contre l’idée de l’UEFA de faire disputer l’Euro 2020 dans plusieurs villes de pays différents est une excellente idée........celà réduira considérablement les coûts de constructions , de rénovations et bien d’autres frais encore......

Comme par hazard c’est bête que celà ne sait pas fait pour 2016.......la France aurait échapper , surtout en temps de crise , aux dépenses considérables que demandent l’ organiser d’un Euro.......

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par AxelBorg

le 10 juillet 2012 à 10H18

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Salut toutfoot,

Oui bonne idée de Platini que de faire un Euro multi-villes ... Même si l’inconvénient est que seuls les citoyens des grandes villes pourront assister à l’Euro -> Paris, Londres, Madrid, Barcelone, Rome, Munich, Vienne ...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par Cullen

le 10 juillet 2012 à 10H35

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Sauf que ça enlève tout le charme d’une telle compétition. Il n’y aurait plus de notion de convivialité, et d’échange culturel entre les peuples. Alors je sais bien que les supporters Français n’aiment pas beaucoup participer à ce genre de rencontres festives, qu’ils conçoivent une Coupe du Monde ou un Euro uniquement devant leur poste de télévision, mais pour d’autres supporters du monde entier, une phase finale disputée sur un seul et même lieu, c’est irremplaçable.

Ensuite, ce genre d’évènements est bien souvent l’occasion pour le pays organisateur de moderniser son parc de stades, et puis se pose le problème de la récupération pour les joueurs s’ils sont obligés de voyager entre Londres, Rome et Moscou tous les trois jours, sans parler des différences de température qui rendraient le tournoi inéquitable.

Bref, une très mauvaise idée pour moi.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par AxelBorg

le 10 juillet 2012 à 10H43

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

@Christian,

Il faut au moins laisser l’idée d’un Euro 2020 pilote en la matière avant de trancher.

Mais pour te donner de l’eau à ton moulin, en 1998 à la Coupe du Monde, Michel Platini avait fait tourner chaque sélection dans 3 villes différentes au premier tour.

Berti Vogts et l’Allemagne étaient furieux, eux qui avaient leur camp de base à Milan en 1990 puis Chicago en 1994.

Le président de l’UEFA prend en compte le contexte économique du continent auxquelles ses Fédérations appartiennent, l’Europe. Il va devenir très complexe d’organiser ces compétitions mais aussi et surtout de justifier aux populations le coût exorbitant de ces grands tournois que sont les Jeux Olympiques, la Coupe du Monde ou l’Euro.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par Interimlover

le 10 juillet 2012 à 10H59

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Contribuera à "métropoliser" plus encore le foot européen... lequel s’est déjà très sévèrement coupé de ses petites villes avec Bosman, LDC et droits-TV...

Bref : à contre-courant, en termes d’effets logiques, des vues habituelles de Platini... Sinon une logique économique, ça n’a aucun sens !

Façon de faire parler de lui ? Concession pour obtenir d’autres trucs ? ? Platini real-politisé à fond ? ? ?

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par toutfoot

le 10 juillet 2012 à 10H48

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

seule nation a réussir un tel palmares 3 titres en 6 ans !!!!

ce pays au palmarès néant a depuis 2006 comblé ce vide

en 2014 la CM sera difficile a conservée ils seront 5 pays + les Ibèriques : il y aura le Brésil - l’ Argentine - l’Allemagne et l’ Italie ces 2 dernières nations sur ce que l’on a vu à l’Euro vont encore s’affiner et seront redoutables en 2014

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par AxelBorg

le 10 juillet 2012 à 10H52

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Statistiquement, l’Espagne n’a presque aucune chance en 2014 ...

Conserver le titre mondial ne s’est pas vu depuis le Brésil en 1962, et cela voudrait dire un quadruplé !!

Il faudra aussi voir si Xavi, à 34 ans, est toujours dans le coup pour ce Mondial brésilien.

Et comment la Roja gèrera la remotivation, même si défendre un titre mondial est un bien beau challenge, surtout au pays du football.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 10H53

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

"Ce pays avait un palmarès vierge"

bha non L’Espagne a été Championne d’Europe en 1964 et qui plus est à domicile...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par AxelBorg

le 10 juillet 2012 à 11H03

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Plus la médaille d’or des Jeux Olympiques en 1992 à Barcelone

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 11H43

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

ouais statistiquement parlant...

Hormis Cassilas et Xavi voire Iniesta mais à un degré moindre puisqu’il aura 30 ans au Mondial Brésilien,cette Seleccion est jeune,très jeune...

Cassilas étant gardien peut encore jouer jusqu’en 2016,Xavi jouera peut-être encore en 2014 ou raccrochera avant,c’est surement le seul à être dans ce cas là...

Fabregas ou Mata peuvent très bien le remplacer poste pour poste,avec un David Silva aux avants postes,un Torrès retrouvé,un retour de David Villa,un Jordi Alba confirmé,un Navas plus aguerri il y a matière pour un cycle bien plus long...

Cette équipe vient de nous prouver que leur motivation était sans faille...

en tous cas,elle donne l’impression que ce n’est pas encore fini...

La phase des éliminatoires pour la Coupe du Monde 2014 devrait nous révéler ce qu’il en est...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 11H02

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

juste une petite remarque Axel,l’Hymne Espagnol est dépourvu de parole...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par AxelBorg

le 10 juillet 2012 à 11H07

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Ah je ne savais pas pour l’hymne espagnol. Quand Ferrari gagne en F1, quelle conviction chez les mécaniciens de la Scuderia pour chanter "Fratelli d’Italia" à gorgé déployée !!

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par chano

le 10 juillet 2012 à 11H11

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Alors qu’une bonne moitié vient de toute la planète.

Il y avait des paroles à l’hymne Espagnol du temps de Franco mais leurs références pouvant choquer, elles ont été enlevées. D’ailleurs, Llorente ou Piqué chanteraient-ils cet hymne ? Pas certain.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par chano

le 10 juillet 2012 à 11H23

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Epi l’histoire de l’hymne, faudrait pas que ça cache le vrai problème : la performance sportive.

Je le répète souvent mais avant 98, aucune EDF ne chantait jamais l’hymne. Ni la génération Fontaine/Kopa (Kopa l’a certifié dernièrement), ni Larqué/Michel, ni Platoche/Giresse, ni Papin/Canto.

Faudrait pas non plus qu’on se console avec un hymne bien chanté au garde à vous et en La mineur alors qu’ils ont joué comme des patates.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par AxelBorg

le 10 juillet 2012 à 11H26

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

@chano,

Hymne ou pas, l’EDF actuelle ne mouille pas le maillot, et c’est bien là le fond du problème, avant même de juger le résultat sportif.

L’amour du maillot doit revenir pour les Bleus.

Et qu’on ne nous dise pas que c’est impossible, les Espagnols, Italiens ou Allemands prouvent l’inverse malgré un football de clubs de plus en plus tourné vers des carrières de mercenaires.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 11H27

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

farpaitement d’accord mon adjudant !!!

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par Lezard

le 10 juillet 2012 à 11H32

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

contre l’ukraine, ils ont mouillé le maillot, même bien mouillé

pis faut arrêter de les emmerder avec l’EdF les joueurs, moi je serais joueur pas sûr que j’aurais encore envie d’y jouer, c’est vraiment devenu trop lourdingue, entre les sifllets et les polémioques permanentes

laissez-les jouer, bordel !

et on lui remproche quoi à menez, d’avoir dit à l’arbitre d’aller se faire mettre ? ou à lloris ? n’importe quoi, si on parlait tactique, p’tet que c’est ça le sujet

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par chano

le 10 juillet 2012 à 11H44

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Clair qu’un partie des mecs vont y aller avec appréhension maintenant.

Entre les leçons tactiques du fond du canapé, la morale patriotique, la financière, la comportementale ...

T’as l’impression que l’EDF est devenue le défouloir de toutes les rancoeurs. ya des mecs qui doivent l’observer en priant pour qu’il y ait une connerie à mettre en avant, pour pouvoir se lâcher.

Ménez envoie chier Lloris et faut supprimer la prime de tout le monde.

Nasri envoie chier un journaliste et on parle de comportement inadmissible ? (ha bon, on peut pas admettre qu’un joueur envoie chier un journaleux ?)

22 mecs soutiennent Anelka qui envoie chier Raymond (alors que 60 millions de sélectionneurs voulaient tuer Raymond) et c’est déchéance de la nationalité et potence pour tout le monde.

J’sais pas comment tu fais pour avoir l’amour d’un maillot sur lequel tout le monde crache.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 11H46

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

encore farpaitement d’accord mon adjudant !!

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 11H53

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

elle est très symptomatique ta dernière phrase Chano

et comme panacée la nomination de la Dèche,me parait un remède bien trop lourd et soporifique...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 11H56

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

en Football,comme dans bien de domaine,

il faut privilégier l’autorité créative et non l’autoritarisme castrateur...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par AxelBorg

le 10 juillet 2012 à 12H31

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Pas du tout d’accord avec vous.

On sort d’une décennie globale de laxisme avec notamment Lemerre et Domenech.

L’autorité constructive et relativement souple de Blanc ayant échoué, je me réjouis au contraire de voir Deschamps aux manettes.

A titre personnel, je crache sur l’EDF non pas pour me défouler mais car ils me font vraiment honte.

Encore une fois, on ne parle pas d’un ou deux moutons noirs comme le sac à merde de Cantona en 1988 mais d’une dérive bien plus générale.

Anelka, Evra, Ribéry, Gallas, Abidal, Nasri, Ménez ... ça commence à faire du monde entre 2010 et 2012.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 12H55

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

mais bien entendu...il n’y a que les Joueurs qui doivent être montré du doigt...

La FFF,la DTN, la mentalité de merde des dirigeants du Foot Français,la médiocrité des entraineurs sont tout autant des acteurs responsable de cette situation...

Qu’il y ait eu du laxisme,une volonté de "responsabiliser" les joueurs c’est possible, mais elle reflète surtout l’incompétence et une méconnaissance totale dans l’approche psychologique du joueur,en Fooball l’entraineur doit sportivement et tactiquement parler à TOUS,psychologiquement,il se doit de ne faire que du CAS PAR CAS...

Des joueurs créatifs la France n’en manque pas,ce dont elle a besoin c’est d’une paire couilles qui sachent en faire quelque chose et pour le moment,en ce qui concerne ceux que je considère comme étant les principaux responsables de ces fiascos à répétition, je ne vois toujours pas de de leur part une envie de mettre en place une AUTORITÉ CRÉATIVE au service de joueurs créatifs,que ce soit dans les différends championnats professionnels ou à la tête de l’équipe nationale ...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par chano

le 10 juillet 2012 à 13H44

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Et encore, on ne parle pas des millions de supporters totalement insupportables.

Faut lire les commentaires sous les articles de l’équipe.fr, ça vaut le détour.

Des centaines de braillards incultes qui te balancent le mot "respect" au milieu d’une bordée d’injure et d’insulte.

D’autres centaines qui te parlent de l’honneur de la France (celle du général, avec un grand F) avec une syntaxe de Ce2.

Des 13 millions de grands connaisseurs téléspectateurs qui gueulent beaucoup plus forts que les deux millions de licenciés qui eux (en tout cas par chez moi) sont beaucoup plus indulgents quant aux dérapages verbaux.

Des milliers de supporters qui voulaient la démission de Jacquet avant 98 parce qu’ils avaient lu dans l’équipe qu’on allait se faire humilier (alors qu’il faut se rappeler qu’avant 98, on a perdu un match en 3 ans et qu’on avait pas pris plus d’un but dans un match depuis plus de deux ans).

Sans déconner, faut du mérite pour vouloir jouer au nom de cette bande de crétins. Tu peux pas jouer ton pays dans ces conditions là, tu joues pour tes coéquipiers, ton staff, ta famille, tes amis, pour tout ceux qui t’aiment. Pas pour ceux qui se demandent de quelle cité tu viens pour savoir si t’es un bon français. Pas pour ceux qui vont te juger à ta prestation vocale sur la Marseillaise.

Vous croyez que moi, je m’identifierai à ces crétins pour me dépasser ? Vous croyez que je pourrai le faire en leur nom ?

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par AxelBorg

le 10 juillet 2012 à 13H58

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Les joueurs ne sont pas les seuls responsables, nous sommes bien d’accord là-dessus.

La politique médiocre de la 3F n’est pas irréprochable, c’est une évidence.

Mais le "delta" le plus fort entre 2010-2012 et le passé de l’EDF, il porte sur les joueurs, pas sur les dirigeants.

La 3F n’a jamais eu de dirigeant de qualité, alors on peut se dire qu’on a touché le fond avec Escalettes il n’y a pas si longtemps, mais on a jamais eu un grand président de 3F.

La mentalité des joueurs, elle, a vraiment connu une vraie baisse. Et c’est regrettable.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 14H01

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

mé 2 koi tu parle ? ? tu di respé mé il é ou ché zeu ?

tu te croa méyeur,tu done d lesson de moral mé la vérité c que lé joueurs qui viene d kartié nème pa lékip de france il préfer 2 loin le frik o mayo c la réalitée mêm dan lé peti championnat c jens la insulte tou le tan

la france tu lem ou tu la kite

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par Cullen

le 10 juillet 2012 à 14H56

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

C’est très juste ce que tu dis Chano, mais de la même manière que le Président de la République représente les 60 millions de Français, y compris ceux qui n’ont pas la même vision des choses que lui, les joueurs, lorsqu’ils évoluent sous le maillot bleu, deviennent - malgré eux - les ambassadeurs du peuple dans son intégralité, y compris les moins fréquentables comme ceux que l’on rencontre sur ces forums.

Maintenant, si ça devient trop pesant comme responsabilité ( et notamment depuis qu’ils sont scrutés à la loupe ), on peut aussi demander à ce que ces rencontres internationales soient purement et simplement supprimées, et restreindre les compétitions de Football aux seuls clubs, avec une logique financière, économique comme dans n’importe quelle autre secteur d’activité, mais une Coupe du Monde ou un Euro, ça mets aux prises des équipes nationales, avec tous les symboles que ça comporte.

Si certains ne se sentent pas suffisamment investis dans ce rôle privilégié, qu’ils renoncent alors à être sélectionnés, mais un tel évènement, ça n’est pas simplement un challenge sportif, ou un tremplin pour obtenir une récompense individuelle, c’est avant tout une fierté de représenter son pays, et c’est ce sentiment qui devrait naturellement transparaitre lorsqu’ils sont sur le terrain, et sans qu’on soit obligé de leur demander de chanter la Marseillaise comme Le Graet l’a proposé récemment ( ce que je trouve stupide ).

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par armand21

le 10 juillet 2012 à 12H10

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

salut AXELBORG

excellent article mais juste 1 remarque côté madrilene tu as oublié de citer ALBIOL , ARBELOA. parmis les joueurs

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par khally

le 10 juillet 2012 à 13H32

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Chui bien d’accord avec toi Lez, qu’on parle nu peu tactique !

C’était quoi cette idée à la con de mettre Debuchy ailier droit ? J’avais limite pas envi de voir le match quand j’ai découvert la compo (bon aussi parce que mon cœur de parisien souhaitait la titularisation de Ménèz...)

On dit que Blanc a essayé de faire jouer cette équipe mais franchement pendant deux ans on ne peut pas dire qu’on se soit régalé ! Y a eu un vrai mieux lors des 3 matchs de préparation surtout du à la forme de Ribéry d’ailleurs.

Commencer la compét avec Nasri à droite c’était n’importe quoi, on s’est retrouvé avec un embouteillage dans l’axe avec des joueurs pensant jouer le tiki taka... Ca jouait petit avec des passes à moins d’un mètre avec des joueurs arrêtés et un Benzema absent des avants postes.

Les matchs de préparation ont caché ces défaillances par quelques actions de géni, mais dans le fond ces problèmes existaient déjà.

L’éclaircie entre vu contre l’Ukraine provient essentiellement de Ménez, seul joueur capable de prendre la profondeur, de permettre de se sortir de ce jeu étouffé, embourbé au milieu de terrain. D’ailleurs les attaques incessantes de Jean-mimi à l’encontre du parisien pendant toute la partie démontrent pourquoi le mec n’est pas entraineur. Ménez ratent des occaz, c’est sûr, mais au moins il y a des occaz ! (bon là aussi chui pas complètement objectif, un peu comme Liza et avec Lham)

Bref, le changement c’est maintenant !

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 13H43

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Salut Khally,

ce n’est pas une question d’objectivité,mais plutôt de bons sens et d’honnêteté intellectuelle,Menez a été de loin le meilleur attaquant français de cet Euro,bien meilleur que Benzema et Ribéry...

http://euro.tf1.fr/2012/videos...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par is hilton

le 10 juillet 2012 à 13H46

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

quelle génération espagnole !!

d’ailleurs la relève arrive déjà , ils sont en demi finale face à la France pour un remake de la finale 2010 gagnée par les français

pour tonton : un coureur français de cofidis mis en GAV ce matin, pour une enquête de dopage dans l’équipe, tu vois qu’y’a pas que vous :)

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par Lezard

le 10 juillet 2012 à 14H21

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

khally : entièrement d’accord, et pareil que toi, en voyant la compo j’ai failli fermer le poste, pour moi le match était déjà plié

qd à menez, c’est le seul qui ait fait qq chose avec ribery qd même, et là on le fait passer en je ne sais quoi...et le graet, il mérite pas la potence peut-être avec son baby-foot

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par chano

le 10 juillet 2012 à 14H30

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

En prenant connaissance de la compo, les mecs ont pigé qu’il fallait jouer avec le frein à main et s’asseoir sur tout ce qu’ils avaient fait depuis des mois.

Ils n’ont pas déjoué. Ils ont joué selon la compo mise en place, un truc frileux et inédit. Perdu entre l’envie d’en découdre (c’est ce qui explique les énervements) et la volonté de contenir.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 14H32

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

d’ailleurs c’est pour quand le guillotinage des mutins ? ?

j’espère bien qu’il y aura un tour de France de leurs têtes fraichement découpées...

m’enfin "fraichement"... c’est façon de parler...

vu que 99% des français voudront les voir,les derniers seront réduits à les voir "réduites" ou "décomposées"...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 14H34

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

je tiens à signaler que le com ci dessus est du fait d’un fake...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par is hilton

le 10 juillet 2012 à 14H51

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

à propos de compo, on en saura donc jamais pourquoi Benzema redescendait chercher les ballons si bas ?

consigne de Blanc ou choix personnel ?

la même question se pose toujours sur anelka/rayducul

et vu la qualité des journaleux français, je crois que cela restera un mystère au même titre que l’assassinat de JFK ou la zone 51

quoique, ct pas aussi important que ça finalement ces faits divers en comparaison du drame de l’équipe de France

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 14H55

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

à mon humble avis j’y vois deux raisons :

1- Il n’a pas respecté les consignes de Blanc.

2- Il n’ y avait pas de consignes.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par ZZC

le 10 juillet 2012 à 14H57

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

3- Il a eu des contacts téléphoniques permanents avec un entraineur de Shanghai .

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par khally

le 10 juillet 2012 à 15H01

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

Nous ne sommes peut être que de simples trous du cul commentant tant bien que mal la tactique mise en place par des gens bien supérieurs que nous en la matière, mais on arrive tous à la même analyse, pourquoi Debuchy et pourquoi Benzema si bas à tenir le slip de Ribéry ?

C’est bien qu’il y a quelque chose quand même... Comme Chano, je pense que la compo a donné le tempo du match aux bleus.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par is hilton

le 10 juillet 2012 à 15H04

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

les deux en même temps c pas possible Zez !

mais bon j’aurais bien aimé savoir ce qu’il en disait le KB... par contre, plus j’entends les concessions de DD à la Fédé, plus je me dis que cette situation est étrange...

Blanc avait 22 ou 23 px en staff, DD ne peut pas prendre Dehon et Pintus et fera avec les ressources de la DTN, même salaire que Blanc (soit réduction de 150k€ mensuels quand Blanc avait diminué son salaire de 50k€ seulement....)

les anglais (malgré un classement FIFA dont on est tous d’accord pour dire qu’il privilégie les anglois) eu au moins, ils sont capables de foutre les moyens pour avoir un véritable outil (staff, infrastructures) e travail pour son équipe nationale

après eux, c plus un manque flagrant de talent à chaque ligne...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par is hilton

le 10 juillet 2012 à 15H16

Espagne (2008-2012), radioscopie d’un sacre

@the great Khally : clairement d’accord avec chano et toi, on peut aussi parler des discours répétés sur le peu de chance de passer face à un monstre

mais à force de la jouer challenger, tu finis par croire qu’ya zéro chance, et là c foutu...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus
Laisser un commentaire Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d'indiquer ci-dessus l'identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n'êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.
Derniers Commentaires
L'auteur de L'Article
Ses derniers Articles