Vitré - Tours 2000, point de non retour chez ONCE
Maillot jaune à l’issue du chrono par équipes Nantes - Saint-Nazaire, Laurent Jalabert perd sa tunique à l’issue de l’étape Vitré - Tours, remportée par le sprinter hollandais Leon Van Bon, échappé avec Alberto Elli. Le coéquipier d’Ullrich chez Deutsche Telekom devient le nouveau leader du Tour. Jalabert, lui, explose de colère, furieux envers Manolo Saiz, coupable d’avoir refusé de défendre le maillot pour mieux préparer les cols pyrénéens ...
En 2000, Laurent Jalabert réalise sa neuvième saison consécutivechez ONCE. Le Français a vu repartir de l’équipe espagnoledes coureurs prestigieux comme Erik Breukink ou Alex Zülle. Clé de voûte des succès de ONCE, Jalabert est devenu un véritable champion après avoir surmonté la terrible épreuve qui suivit sa chute d’Armentières, sur le Tour de France 1994.
Protégé deManolo Saiz, Jalabert s’est forgé en quelques saisons un palmarès considérable: double maillot vert du Tour de France (1992, 1995), triple vainqueur de Paris-Nice (1995, 1996, 1997), double lauréat de la Flèche Wallonne (1995, 1997), vainqueur de la Vuelta (1995),du Tour de Lombardie (1997), de Milan-San Remo (1995), du Grand Prix du Midi Libre (1996), du Tour de Catalogne (1995), champion du monde du contre-la-montre à San Sebastian (1997), champion de France sur route à Charade(1998).
En 1999, ONCE a recruté Abraham Olano pour gagner le Tour de France, exploit jamais réalisé par Jalabert ou Zülle, vainqueurs de trois Vueltas (1995 pour le Français, 1996 et 1997 pour le Suisse). L’Espagnol, sosie de Miguel Indurain, s’est fait un nom chez Mapei, remportant le titre de champion du monde en 1995 sur le circuit montagneux de Duitama, en Colombie, devant Miguel Indurain et Marco Pantani.
Mais paradoxalement, si la montagne lui a offert la première grande ligne de son palmarès, elle va empêcher Olano d’en ajouter beaucoup d’autres. Maillot rose sur le Giro 1996 à trois jours de l’arrivée, le champion du monde en titre perd gros sur les terribles pentes du col du Mortirolo, juge de paix des Dolomites.Rouleur d’exception, il gagne le chrono d’Eurodisney sur le Tour de France 1997 qu’il finit 4e avec Banesto, où il succède à Indurain parti à la retraite fin 1996.
Mais, abandonnant sans gloire dans l’étape du Plateau de Beille, Olano échoue sur la Grande Boucle en 1998, où il ambitionnait de concurrencer le favori suprême Jan Ullrich. L’automne 1998 est celui d’une double revanche pourle coureur basque: maillot amarillo sur la Vuelta devant Fernando Escartin et son coéquipier Jose Maria Jimenez, escaladeur virtuose, Abraham Olano remporte aussi le titre de champion du monde du CLM, à Valkenburg.
Jusqu’ici, Olano avait du se contenter de médailles d’argent sur les grandes épreuves CLM, aux championnats du monde 1995 (derrière Indurain) et aux Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996 (encore derrière Indurain).
En 1999, Olano quitte donc Banesto pour ONCE. On l’annonce parmi les favoris d’un Tour de France très ouvert puisqu’orphelin des deux derniers maillots jaunes, l’AllemandJan Ullrich (1997) et l’Italien Marco Pantani (1998).
Si l’on évoque aussi les noms de Bobby Julich, Fernando Escartin, Alex Zülle, Ivan Gotti, Laurent Dufaux, Pavel Tonkovou encore Michael Boogerd, c’est finalement Lance Armstrong qui s’impose à la surprise générale. Le Texan conquiert le maillot jaune en imposant sa férule à un peloton abasourdi et médusé: avec panache, le champion du monde 1993 prouve qu’il aime la pluie: comme à Oslo six ans plus tôt, Armstrong l’emporte avec éclat à Sestrières. De la Norvège au Piémont, l’Américain reste sur la plus haute marche du podium, seule la couleur du maillot changeant, de l’irisé au jaune ...
L’humiliation est terrible pour Olano qui ne finit même pas sur le podium de ce Tour de France 1999, battu par son compatriote Fernando Escartin mais aussi et surtout par Alex Zülle, qui avait pourtant perdu 6 minutes après sa chute au passage du Gois. L’US Postal d’Armstrong et la ONCE d’Olano s’étaient alliées pour distancer le Suisse, piégé entre Noirmoutier et le continent au même titre que Michael Boogerd ou Ivan Gotti. Chez ONCE, Manolo Saiz avait motivé ses hommes, par désir de vengeance après des révélations de Zülle en 1998 sur le dopage au sein de l’équipe espagnole ... Pris dans le scandale Festina, le Suisse avait notamment expliqué qu’un système de dopage similaire existait chez ONCE, expliquant ainsi ses succès de 1996 et 1997 à la Vuelta.
Olano, lui, déçoit dans ce Tour de France 1999 qu’il boucle à une décevante 6e place, après avoir connu un camouflet suprême lors du chrono de Metz, étant pour la première fois de sa carrière rattrapé par un concurrent dans un CLM individuel, en l’occurrence par Lance Armstrong (futur vainqueur de l’étape et maillot jaune). Et il ne profite même pas de la Vuelta pour se consoler, perdant son titre qu’il laisse à un Jan Ullrich aux airs de phénix. L’Allemand, tout un symbole, endosse le maillot de oro à Andorre-Arcalis, là où son règne avait pris forme sur le Tour de France 1997, avant d’imposer son hégémonie, qu’il porte au pinacle dans l’effort solitaire avec une victoire implacable à Avila.
En 2000, ONCE vient donc sur le Tour de France avec deux leaders, Laurent Jalabert et Abraham Olano. Le premier a souvent déçu sur la Grande Boucle, tout comme le second ... Jalabert doit faire oublier sa défaillance colossale de 1996 dans le col de la Madeleine, son manque de fraîcheur de juillet 1997,son effondrement de 1998 aux Deux-Alpes, tandis qu’Olano n’a jamais confirmé son bel été 1997, où il avait manqué de peu le podium face à Marco Pantani.
Au Futuroscope, Laurent Jalabert domine Abraham Olano et prend la 3e place de cette première étape CLM, se payant le luxe inoui de battre le champion du monde de la spécialité et digne successeur de Miguel Indurain dans l’effort solitaire, Jan Ullrich.
Battu par le jeune espoir britannique David Millar et le favori de l’épreuve Lance Armstrong, Jalabert lance idéalement ce Tour de France 2000.
Trois jours plus tard, l’étape Nantes - Saint-Nazaire, chrono par équipes de 70 km, consacre la formidable puissance de l’équipe ONCE, qui devance les autres grosses écuries du peloton que sont l’US Postal et la Deutsche Telekom.
Etant le coureur le mieux placé de son équipe, Laurent Jalabert devient maillot jaune du Tour de France 2000, joie qu’il avait connu en 1995. Leader à Vitré, Jalabert avait perdu la tunique d’or au Havre au profit d’Ivan Gotti.
Cette fois, le Français nourrit la secrète ambition de conserver plus longtemps ce bel écrin ... Mais la politique de son directeur sportif Manolo Saiz va ruiner ses plans, sonnant le glas de ses espoirs d’une descente en jaune vers les Pyrénées, où la montagne fera son apparition via les redoutables cols de Marie-Blanque et d’Aubisque.
S’il garde son maillot à Vitré, Jalabert le perd le lendemain à Tours, où une échappée composée entre autres de Jacky Durand, Leon Van Bon, Markus Zberg et Alberto Elli arrive au bout. L’Italien, fidèle coéquipier de Jan Ullrich, connaît le bâton de maréchal de sa carrière, le voilà maillot jaune du Tour de France ...
A l’arrivée, Jalabert enrage, son courroux ne diminue pas, il en veut à Manolo Saiz de ne pas avoir ordonné à ses coéquipiers de défendre la Toison d’Or.
Le prétexte de Saiz est simple, conserver de précieuses forces en vue de la montagne, au risque de froisser le sponsor qui aurait pu exiger un ou deux jours de plus en jaune histoire de faire augmenter sa notoriété.
Aux yeux du Mazamétain, Manolo Saiz a franchi le Rubicon par cette décision...L’épée de Damoclès est désormais au-dessus de Saiz. Si Abraham Olano ne termine pas ce Tour de France 2000sur le podium, alors la stratégie attentiste de la ONCE entre Vitré et Tours n’aura servi à rien ...
Mais ce Tour 2000 est une édition très relevée. Pour s’installer sur le podium, Olano devra battre presque tous les noms prestigieux d’une liste composée de vedettes comme Lance Armstrong (maillot jaune du Tour de France 1999), Marco Pantani (maillot jaune du Tour de France 1998), Jan Ullrich(maillot jaune du Tour de France 1997), Alex Zülle (vainqueur de la Vuelta en 1996 et 1997, dauphin d’Indurain en 1995 et d’Armstrong en 1999 sur le Tour), Richard Virenque (dauphin d’Ullrich en 1997 sur le Tour), Fernando Escartin (3e du Tour 1999), Roberto Herasou encore Laurent Dufaux (4e du Tour en 1996 et 1999).
A Lourdes Hautacam, au terme de la première étape pyrénéenne, le naufrage est complet pour la ONCE: comme son glorieux aîné Sean Kelly, Jalabert comprend une fois de plus que gagner le Tour restera utopie à jamais pour lui dont les ressources sont limitées en haute montagne. Quant à Olano, il a sombré corps et âme, à plus de sept minutes du vainqueur de l’étape. Alors que Lance Armstrong, maillot jaune implacable, a déjà pris une option sur la victoire finale sans que la course n’ait franchi le Mont Ventoux ou Courchevel, la ONCE a vu ses espoirs s’envoler tel un vulgaire château de cartes, balayé par la pluie d’Hautacam.
La lecture du classement général ramène Jalabert et Olano à la triste réalité ... Respectivement 18e et 12e du général, ils n’ont plus aucune chance de podium à Paris.
Pire, le Français et l’Espagnol finiront même dans le gruppetto dans les cols des Alpes, accompagnés par Alex Zülle, si loin du trio majeur de cette édition 2000, composé des trois derniers maillots jaunes que sont Lance Armstrong, Jan Ullrich et Marco Pantani. Le panache de l’escaladeur italien, lauréat sur la cime du Ventoux puis à Courchevel, sauve la Grande Boucle de l’ennui, tant le Texan a tué le match dans l’oeuf face au Poulidor allemand qu’incarne Ullrich, dont la préparation bâclée en forme de course contre la balance a diminué les forces en haute montagne.
Durant ce Tour de France 2000, Jalabert commence déjà à penser à son avenir, qui s’écrira sans ONCE. Et s’il termine pour l’honneur cette édition, qu’il bouclera à une médiocre et anonyme 54e position indigne de son talent de champion, le Mazamétain mettra un point d’honneur à devancer Abraham Olano à Mulhouse, pour le grand CLM individuel où Armstrong montre son attachement viscéral aux détails, en dominant Ullrich dans sa chasse gardée du chrono.
6e du CLM à 3’47’’ du maillot jaune texan, Laurent Jalabert devance son coéquipier espagnol, 12e de l’étape à 4’35’’ du champion de l’US Postal. Jalabert fait ainsi un beau pied de nez à son directeur sportif, prouvant qu’il en a encore sous la pédale.
Aux Jeux Olympiques de Sydney, Jalabert souhaite enfoncer le clou ... Dans l’épreuve CLM remportée à la surprise générale par Vlatcheslav Ekimov, qui prive les deux favoris Jan Ullrich (médaille d’argent) et Lance Armstrong (médaille de bronze) de leur objectif suprême, la médaille d’or, Jalabert prend une honorable 5e place digne de son statut d’ancien champion du monde de la spécialité. Mais, cette fois, il est battu par Abraham Olano, 4e de la course, pour dix secondes ...
En 2002, alors qu’il dispute son ultime Tour de France avec CSC, Laurent Jalabert verra Manolo Saiz appliquer une stratégie aux antipodes de celle de 2000. Alors que la ONCEa gagné le chrono par équipes couru entre Epernay et Château-Thierry, l’Espagnol Igor Gonzalez de Galdeano conservera son maillot jaune jusqu’à la Mongie, terme de la première étape de montagne, où Lance Armstrong prendra le pouvoir, après avoir rattrapé Laurent Jalabert, échappé du jour, sur les dernières pentes du col du Tourmalet ...
Au final, le double échec de ONCE sur le Tour de France 2000, via L.Jalabert et Olano, conduisit Manolo Saiz à recruter Joseba Beloki pour 2001.
Le Basque, 3e du Tour 2000 avec Festina pour sa première participation à l’épreuve, rejoignit l’équipe espagnole dès 2001, où il fut épaulé par l’excellent rouleur qu’était Igor Gonzalez de Galdeano.
Olano, lui, disputa le Giro 2001, terminant 2e derrière Gilberto Simoni, avant de servir de capitaine de route à ONCE sur le Tour 2002, notamment sur le CLM remporté entre Epernay et Château-Thierry.
Pendant ce temps, Jalabert flambait en 2001 et 2002 avec CSC sur le Tour, terminant deux fois maillot à pois tout en gagnant deux étapes en 2001, à Verdun et Colmar.
Bonjour AxelBorg, encore un article très intéressant !
De toute façon, Manolo Saiz a toujours été un piètre tacticien. Avec les équipes qu’il a eu... On retiendra plus son nom pour les affaires de dopage et de triche en tout genre que pour les victoires de ses coureurs !
Le pauvre Joseba Beloki... La seule fois qu’il attaque Armstrong, sa carrière se brise en descendant sur Gap. Le jour-là, devant ma téloche, j’ai hurlé en le voyant chuter ! Il a bien essayé de revenir par la suite, mais c’était plus du tout ça.
Non Beloki avait attaqué une fois avant 2003, au Mont Ventoux 2002. Mais la réaction d’Armstrong, maillot jaune hégémonique, avait été implacable sur les pentes du Géant de Provence.
Oui, je me souviens vaguement de son "attaque" au Ventoux. En effet, Armstrong lui a bien fait comprendre qui était le patron !
@Nicolas,
Oui en 2002 Armstrong était intouchable, ce qui n’était pas le cas un an plus tard, Beloki n’étant pas le seul à attaquer le Texan dans l’Alpe d’Huez. Mayo, Vinokourov et Hamilton avaient aussi posé quelques banderilles.
Ah ! oui, le col des Champs... je cherchais le nom.
2003... Le plus beau Tour que j’ai vu. Hamilton, dopé comme jamais, qui attaque avec le bras en écharpe et le cul sur la selle ! Ullrich qui retrouve une deuxième jeunesse chez Bianchi. Mayo, l’étoile filante, et son collègue chez Euskaltel Zubeldia, Vino en pleine forme, Chavanel qui dompte le Tourmalet dans les nuages, la chute d’Ullrich entre Pornic et Nantes, la canicule, etc.
Oui, deux ascensions magnifiques et bourrées de tension à l’Alpe et à Luz-Ardiden ! Les attaques fusaient de partout, Armstrong qui se pète la gueule avant de déchausser et de partir comme un cinglé, p’tite tape dans le dos de Chavanel quand il le dépasse, etc.
HOMERIQUE !
Hamilton 2003 et sa clavicule pétée, c’est comme Klöden 2007 et son coccyx félé.
Bref, la preuve ultime que le ridicule ne tue pas, et que le dopage est plus présent que jamais ...
Jalabert avait eu l’occasion de prendre sa revanche en 2002. L’équipe CSC où il évoluait alors était en tête du clm ( à la surprise générale d’ailleurs ), mais suite à une crevaison de l’un de leurs coureurs ( Sandstod il me semble ), Riis avait bizarrement choisi de l’attendre au lieu de continuer à rouler, ce qui avait couté le maillot jaune à Jaja, une double sanction pour le mazamétain puisque cette erreur de stratégie avait profité à son ancienne équipe, la ONCE.
Merci pour le papier Axel.
Salut Christian,
Oui bien vu, en effet je me souviens de cette crevaison chez CSC en 2002. Cruelle ironie du sort, l’équipe danoise avait perdu le CLM au profit de ONCE et Jalabert perdait à nouveau le maillot jaune.
Mais cela n’avait pas affecté ses relations avec Bjarne Riis dans mes souvenirs.
C’est toujours un dilemme que de savoir s’il faut attendre ou pas un coureur dans un CLM par équipes.
Tout dépend de la cause du retard, crevaison, crampe ou défaillance.
Cela dépend aussi de la qualité de rouleur du coureur attardé mais aussi bien évidemment du kilométrage restant à parcourir.
Le directeur sportif est censé avoir définir des critères de décision clairs au préalable, afin de ne pas céder à la panique devant l’urgence de la situation pendant le chrono, face aux secondes qui s’égrènent.
Car cela peut aussi complètement déconcentrer une équipe bien rodée.
exact, manolo saiz n’était pas toujours très malin. mais bon en france, jaja serait resté un simple sprinter. sinon, c’est vrai que beloki était très fort en 2003, on peut dire que sa chute à dû bien arranger armstrong. quant à olano, il à toujours été limité en montagne, et il ressemblait trop à indurain physiquement pour réussir à prendre sa suite.
exact, manolo saiz n’était pas toujours très malin. mais bon en france, jaja serait resté un simple sprinter. sinon, c’est vrai que beloki était très fort en 2003, on peut dire que sa chute à dû bien arranger armstrong. quant à olano, il à toujours été limité en montagne, et il ressemblait trop à indurain physiquement pour réussir à prendre sa suite.
Hello Moctezuma,
Disons qu’Olano avait les qualités de rouleur d’Indurain, mais pas celles de grimpeurs.
Pourtant, le Basque avait beaucoup travaillé entre 1997 et 1999 pour perdre du poids et pouvoir concurrencer les ténors Ullrich, Virenque et Pantani.
Pour Saiz, il n’a jamais gagné le Tour avec ONCE pour plein de raisons, la principale étant qu’il surchargeait le calendrier de ses coureurs, Zulle et Jalabert, notamment en 1996 et 1997.
Wiggins a écrasé le CLM du Dauphiné Libéré, où Cadel Evans a montré ses limites du moment.
Le Britannique me semble atteindre son pic de forme trop tôt, je le crains, en vue du prochain Tour de France.
Quant à Andy Schleck, on peut s’interroger sur ses chances en juillet quand on voit sa forme médiocre sur ce Dauphiné.

> Clermont, Poil au menton ...
Les propos de Cotret ’nont rien à voire avec ceux de Louvel. Et on va pas comparer le PFC et l ...
> Clermont, Poil au menton ...
C’est bien d’être cohérent et de s’afficher clairement au lieu de zigzaguer avec d ...
> Clermont, Poil au menton ...
Ne pas tomber dans la banalisation ne signifie pas extrapoler dans tous les sens : quel est le ...
> Clermont, Poil au menton ...
Je suis né trop tôt. J’ai jamais dépassé 500 balles pour un tour de coupe et en DH svp.600 eur ...
> Clermont, Poil au menton ...
Je vois pas bien où est le dérapage non plus mais bon... Aujourd’hui dès qu’une personne ...
> Clermont, Poil au menton ...
Le système de draft n’est pas aussi egalitaire que ca, il ya un salary cap, mais les franchise ...
> Clermont, Poil au menton ...
Tabanou il est noir, nan ?Il a un nom de noir en tout cas...Je suis pas raciste non plus, dR ...
5/06 11h41
Bilan Foot Europe 2013 : un ogre venu des montagnes de Bavière
- Bayern Münich (champion d’Allemagne, vainqueur de (...)
4/06 17h42
Les triangles de succession en F1
Le temps, irréversible et symbolisé par le dieu Cronos qui (...)
4/06 17h38
Autonomies en Europe : Catalogne, Flandre, Ecosse ?
Novembre 2012, la Catalogne provoque un référendum sur (...)
Clermont, Poil au menton ...
C’est quoi le challenge u19 ? C’est simplement le nom du championnat national u19 d ...
Les favoris de Roland-Garros 2013 ...
5 étoiles ***** - Rafael NADAL (Espagne, 27 ans, n°4 ATP, 11 titres du Grand Chelem) ...




