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le 5/04/2012

Gianni Bugno, le complexe Indurain


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Rarement champion a aussi vite progressé que Gianni Bugno. D’espoir déçu en 1989, l’Italien devient champion d’envergure en 1990 et 1991, craint de tous dans le peloton. Quand sonne l’heure de son deuxième titre mondial, en 1992 à Benidorm, sur les terres de son rival espagnol Miguel Indurain, le déclin frappe déjà à la porte ... Et Bugno n’aura jamais le maillot jaune dont il rêvait tant ...

En 1989, la carrière de Gianni Bugno prend une tournure étrange ... Espoir déçu, le jeune coureur italien de 25 ans semble promis à un destin de fidèle coéquipier.

23e du Giro et 11e du Tour de France, l’Italien ne confirme pasles espoirs entrevus quelques années plus tôt. Personne ne sait encore qu’ilva accomplir une impressionnante métamorphose en vue de 1990.

Bugno touche le fond dans Milan - Turin, perdant la semi-classique dans une descente ... Victime des moqueries de Francesco Moser, Bugno comprend qu’il souffre de dysfonctionnements de l’oreille interne.

Soigné par une musicothérapie avec des ultra-sons issus de morceaux de Mozart, Bugno ne doit pas sa spectaculaire progression qu’au virtuose autrichien.

Outre l’effet Wolfgang Amadeus, Bugno chausse ses bottes de sept lieues par la force d’autres facteurs: découvrant une allergie alimentaire, l’Italien cesse aussitôt dit de s’alimenter enpâtes.

Sur le plan psychologique, le déclic intervient pour Bugno qui comprend qu’il n’a plus rien à perdre, qu’il lui est désormais inutile de rester un coureur timoré en course, sous peine de demeurer dans l’anonymat du peloton.

Façonné également par le dopage du professeur Conconi, l’homme qui réussit à dominer en 1993le col du Stelvio à 55 ans passés et àfaire du géant des Dolomites une vulgaire montée sans relief, Gianni Bugno devint concrètement un champion à l’occasionde Milan San Remo 1990.

Pour cette Primavera 1990, le coureur italien s’octroya la victoire décisive qui allait faire basculer sa carrière. Le leader de Château d’Ax devenait désormaisun homme à surveiller dans le peloton professionnel ...

Il confirme son nouveau statut dès le Giro, où il réalise l’exploit peu commun de porter le maillot rose de bout en bout. Son dauphin Charly Mottet est relégué à plus de 6 minutes au classement général

Vainqueur à l’Alpe d’Huez devant LeMond et Breukink sur le Tour de France 1990, Bugno termine 7e du général à Paris, loin de son compatriote Claudio Chiappucci qui a failli créer la sensation de cette édition 1990.

Maillot jaune jusqu’au contre-la-montre du Lac de Vassivière, Chiappucci a finalement rendu les armes face à Greg LeMond. Mais l’Américain, impérial vers Luz Ardiden, s’est fait peur contre le grimpeur toscan, membre du quatuor audacieux ayant pris 10’35’’ au peloton lors de l’étape du Futuroscope de Poitiers.

En 1991, Bugno confirme sa nouvelle dimension sur un Tour de France qui sonne le glas de l’époque Greg LeMond. L’Américain, en défaillance dans le col du Tourmalet, ne se relèvera jamais après cette terrible défaite dans les Pyrénées.
3e au Val Louron derrière Claudio Chiappucci et Miguel Indurain, Bugno se positionne comme le dauphin du maillot jaune espagnol quand le peloton tourne le dos au col pyrénées. Restent à franchir les Alpes, et Bugno sera peut être le premier italien à ramener le maillot jaune à Paris depus Felice Gimondi en 1965.

A l’Alpe d’Huez, Bugno tente avec panachede désarçonner le Navarrais. Mais le champion d’Italie se révèle incapable de reprendre la moindre seconde au leader de Banesto. Bien qu’évoluant à un niveau excellent et qu’étant très régulier en montagne comme CLM, Gianni Bugno évolue aussi à chaque fois en retrait de Miguel Indurain, maillot jaune implacable de ce Tour 1991 orphelin d’Erik Breukink, emporté par la mystérieuse épidémie des PDM à Quimper.

Consolidant sa place de dauphin dans l’ultime CLM gagné par Indurain à Mâcon, Gianni Bugno se prendà rêver du maillot jaune pour 1992 en ce samedi où il sait qu’il montera sur le podium du Tour de France.

Mais ses espoirs nés dans le Beaujolais seront déçus ... Un mois après sa place de dauphin du Tour de France 1991, Bugno remporte le maillot arc-en-ciel à Stuttgart, devant Steven Rooks et Miguel Indurain.
Champion du monde sur route, Gianni Bugno étoffe encore son palmarès ...

C’est donc ceint du prestigieux maillot irisé que Bugno aborde le Tour de France 1992, avec le ferme objectif de mettre un terme au règne naissant d’Indurain.
Ce dernier a réalisé le colossal exploit d’écraser les Italiens dans leur Giro, ramenant à la raison Claudio Chiappucci et Franco Chioccioli sur les routes de la péninsule.
Viscéralement attaché au Tour de France puisqu’il évolue dans le culte de Jacques Anquetil, Miguel Indurain avait pris le Giro comme un entraînement dans le cadre de sa préparation.
Le Navarrais, insolent de supériorité, ramène finalement le maillot rose à Milan et aborde leTour 1992 en favori suprême.

Vainqueur du prologue à San Sebastian, le champion espagnol débute sur les chapeaux de roue. Au Luxembourg, Indurain sort la guillotine, humiliant le peloton. Rien ne lui résiste, le Navarrais fendant la route sur son Pinarello ...

3e de cette étape CLM à 3’41’’ du tenant du titre, Gianni Bugno est le premier du "reste du monde", tant Indurain évolue à un niveau stratosphérique. L’idole de 1990 comprend que le maillot jaune est utopique pour cette édition 1992. Mais la place de dauphin va également vite le devenir, car Bugno se fera aussi brûler la politesse par son compatriote Claudio Chiappucci, très opportuniste à Bruxelles sous la pluie (en compagnie de LeMond et Jalabert) et surtout à Sestrières sous un soleil de plomb. Chiappucci, grimpeur d’exception, court sans calcul et voit son panache récompensé. Le peloton est en charpie dans cette étape de Sestrières courue avec un zeste de folie qui rappelle le cyclisme d’antan.

Dans le Piémont, où Chiappucci triomphe quarante ans après Coppi devant une horde de tifosi déchaînés, Bugno termine 4e et limite les dégâts derrière Indurain, une fois de plus.
Les autres ténors du peloton finissent à l’agonie, tels Andy Hampsten ou Stephen Roche.
Le lendemain, Bugno cède encore du terrain face au tandem Indurain / Chiappucci dans l’Alpe d’Huez.

Le verdict de la montagne est terrible pour l’Italien qui se révèle incapable de rivaliser avec le maillot jaune espagnol, tout simplement intouchable ...

Lors de l’ultime chrono, entre Tours et Blois, Bugno signe le deuxième temps ... une fois de plus derrière l’inapprochable Miguel Indurain, extra-terrestre de l’effort solitaire qui tutoie la perfection d’un peu trop près ...

Mais la potion magique de l’Espagnol Indurainest, à quelques détails près, aussi celle utilisée par l’Italien Bugno ...

Le champion de Gatorade, 3e du Tour de France 1992 à 10’49’’ du leader de Banesto, se console au championnat du monde organisé en Espagne.

A Benidorm, sur la côte méditerranéenne, les ténors que sont Indurain, Rominger et Chiappucci ne parviennent pas à faire la décision. Le peloton se regroupe, tous les favoris se regardent en chiens de faïence et Bugno jaillit au sprint face à Laurent Jalabert qui se voyait déjà médaille d’or ...

L’Italien conserve son maillot irisé de champion du monde, exploit que personne n’avait réussi depuis le grand Rik Van Looy (1960 et 1961).

A l’exception de son succès sur le Tour des Flandres en 1994, ce titre mondial acquis en Espagne, sur le fief de son rival Indurain, sera l’ultime coup d’éclat de Bugno.

Car mentalement, Benidorm n’aura rien changé pour Bugno qui nourrit depuis l’été 1992 un terrible complexe envers Miguel Indurain. Impuissant en montagne, battu régulièrement dans les chronos, Gianni Bugno a trouvé sa bête noire. Au zénith de sa carrière, l’Italien a une marge de progression limitée face à un Indurain qui lui semble désormais inaccessible. Mais c’est en tout premier lieu dans sa tête que le double champion du monde se réincarne en David faceau Goliath espagnol ...

Si bien qu’en 1993, si son nom revient parmi les principaux outsiders du maillot jaune espagnol, Gianni Bugno ne fait pas longtemps illusion. Bien placé au prologue du Puy-du-Fou ainsi qu’au chrono du Lac de Madine, l’Italien se retrouve en perdition dans la montagne.
Indigne de son maillot de champion du monde, collé au goudron des cols des Alpes, Gianni Bugno voit son Tour de France 1993 virer au cauchemar en quelques kilomètres dans le col du Galibier ... L’asphalte du Galibier se mue en de terribles sables mouvants. Bugno finit à des années-lumière de Rominger à Serre-Chevalier, 21e à 7’42’’, anonyme outsider aux ailes coupées.

Et l’Italie devra attendre cinq ans pour voir Marco Pantani triompher en jaune à Paris, le Pirate ne nourrissant lui aucun complexe face au nouvel ogre du Tour de France, l’Allemand Jan Ullrich, héritier de Miguel Indurain et maillot jaune hégémonique en 1997. Sauf qu’en 1998, à l’inverse de son aîné Bugno, MarcoPantani croit en son étoile comme jamais, et crée l’exploit que tout le monde pensait irréalisable.

En 1993, Bugno a sombré mentalement vers Serre-Chevalier. La suite de son Tour de France fut indigne d’un coureur de son talent. Dommage, car Tony Rominger a prouvé en de maintes occasions que le maillot jaune d’Indurain n’était pas si solide que cela en 1993. Mais le Suisse avait perdu trop de temps avant même que le Tour ne commence, au Lac de Madine, là où Bugno perdit justement ses illusions, une nouvelle fois torpillé par la puissance de sa bête noire, de deux minutes plus rapide que lui malgré une crevaison... Le spectre de Luxembourg revenait hanter Bugno, un anplus tard ... Le complexe Indurain avait gagné, Bugno avait perdu ... et pas que le Tour de France, mais beaucoup plus, notammentla satisfaction de pouvoir se retourner sur sa carrière sans regrets, ce qui n’est pas le cas puisque le souvenir de 1993 laisse un sentiment d’inachevé à un coureur qui s’est d’abord vaincu seul, sabordant ses chances par sa confiance laminée.

par AxelBorg
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par AxelBorg

le 5 avril 2012 à 13H14

Gianni Bugno, le complexe Indurain

La carrière de Gianni Bugno laisse clairement un sentiment d’inachevé ... Trois années passées au sommet du cyclisme mondial, entre 1990 et 1992, après une première partie de carrière difficile, et un déclin brutal à partir de 1993.

Quoi qu’il en soit, si Pantani gagna le Tour en 1998, résultat attendu par l’Italie depuis Gimondi en 1965, il fallut attendre dix ans pour voir un Azzurro succéder à Bugno comme champion du monde, en l’occurrence Mario Cipollini en 2002 à Zolder, après des occasions ratées (Chiappucci à Agrigente en 1994, Pantani à Duitama en 1995, Bartoli à Valkenburg en 1998, Simoni à Lisbonne en 2001)

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par moctezuma

le 5 avril 2012 à 15H13

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Merci pour l’article. Bugno avait une certaine classe, on ne voit plus trop de coureurs comme ça dans le peloton.

Sinon, il paraît que Mottet était connu pour ne pas se charger.

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par où t’es rentré, on t’a pas vu sortir

le 5 avril 2012 à 15H55

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Salut Axel, Salut Lance !

Mottet il était à RMO, non, c’est pas l’équipe de Claveyrolat*, qui s’est suicidé (dépit amoureux ou Pantanite aigüe ?), et l’équipe où Richard virenque a commencé ?

d’ailleurs, c’est pas "l’ancêtre" de la Festina RMO, l’équipe qui a servi de "base" à l’’équipe andorrane ?

Avant RMO, Mottet était chez Guimard, comme Fignon, non ? Et Thierry Marie.

Si Fignon croquait, je vois mal Mottet ne rien prendre, mais tout est possible comme le racontait Gaumont dans son livre. (En gros Moncoutié était complètement propre dans la Cofidis, et c’était bien le seul...)

Sinon, merci pour cet excellent article Axel, Bugno, un Indurain en moins bien physiquement, et en beaucoup moins bien mentalement.

Mais bon, Giro - Ronde van Vlanderen - Maillot arc en ciel, pour un loser, c’est déjà pas mal, on s’en contenterait en France...

* l’"Aigle de Vizile", le surnom de merde... ;)

Vizille c’est TRES moche.

Y’avait Colotti chez RMO aussi, qui avait pleuré après une 2ème place sur une étape du tour...

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par moctezuma

le 5 avril 2012 à 15H59

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Pour Mottet, je crois que c’est Voet qui racontait ça. Claveyrolat sinon, il avait gagné au loto il me semble...

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par AxelBorg

le 5 avril 2012 à 16H17

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Oui la légende veut que Moncoutié chez Cofidis soit 100 % clean, le mec a quand même gagné des étapes de montagne sur la Vuelta et terminé top 15 sur le Tour.

Pour Charly Mottet, deux fois 4e du Tour, j’ai du mal à le croire 100 % propre, après peut-être a-t-il comme LeMond ou Hampsten au dopage artisanal loin des pratiques européennes, seulement goutté au minimum en vigueur à l’époque.

et en effet c’était bien l’équipe RMO avec Thierry Claveyrolat alias l’Aigle de Vizille, ancêtre de Festina.

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par où t’es rentré, on t’a pas vu sortir

le 5 avril 2012 à 16H18

Gianni Bugno, le complexe Indurain

C’est marrant cette histoire de loto, sa page Wiki parle d’un accident de la circulation qu’il aurait provoqué et qui l’aurait poussé au suicide...

Mais effectivement, je me souviens de cette légende de la ruine et du loto.

Je connais pas la vérité, et je m’en fous.

Après, le gars était patron de bar à Vizille, c’est une cause de suicide suffisante pour moi.

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par où t’es rentré, on t’a pas vu sortir

le 5 avril 2012 à 16H25

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Charly Mottet, Jacky Durand, Ronan Pensec ; les champions du vélo avaient des noms et des prénoms funky à l’époque...

Pour moi Mottet c’est la double victoire Back to Back dans les Pyrénées en 90 ou 91.

C’était très fort...

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par Interimlover

le 5 avril 2012 à 18H14

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Mottet propre ? C’est ce qu’on aura volontiers raconté en Belgium, aussi...

Et rien à voir, mais j’ai lu un truc assez acide dernièrement, presse belge... Merckx ou l’un des frères Planckaert au micro, sais plus... mais à la question du nouveau parcours du Tour des Flandres, l’un de ceux-là aura affirmé que certains noms faisaient tache, au palmarès du Ronde (lequel fût moins sélectif qu’un Roubaix ou, surtout, un LBL)... et qu’un durcissement (bof...) du Ronde n’était donc pas pour lui déplaire...

Parmi ces mecs faisant tache,donc : Jacky Durand !

Pas top-sympa, quand même...

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par AxelBorg

le 5 avril 2012 à 21H53

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Salut Interim,

Jacky Durand imposteur du Ronde ? Pure jalousie selon moi ! Un peu déçu que Merckx ait pu déclarer cela si jamais c’est lui, car le panache de Durand est admirable.

Le palmarès de ce fabuleux baroudeur plaide en sa faveur : en dehors de sa victoire en 1992 au Tour des Flandres, Durand fut maillot jaune du Tour en 1995, deux fois champion de France, vainqueur de Paris-Tours.

Bref, plus d’un coureur actuel s’en contenterait ...

Après, bien entendu, Durand n’est pas du niveau des meilleurs coureurs flamands comme Boonen, Van Petegem ou Museeuw pour ne citer que les plus récents.

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par Interimlover

le 5 avril 2012 à 22H01

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Eh là !

J’ai trouvé cela très malheureux, moi aussi. Et je crois plutôt (pas sûr) qu’il s’agissait d’un des 2 Planckaert Sr.

En tout cas, Durand : il a tout mon respect !

About Merckx : épinglé dans une affaire de corruption (ou autre bazar du style), dans le cadre de la vente de vélos (Merckx en produit) à la police belge !

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par AxelBorg

le 6 avril 2012 à 09H16

Gianni Bugno, le complexe Indurain

@Interim,

C’était pas dirigé contre toi !

Pour Eddy Merckx, de toute façon il est intouchable, il est baron, il est auréolé du titre du plus grand sportif belge de tous les temps, il a une station de métro à son nom près du Heysel.

Même une affaire de corruption ne ternirait pas sa légende.

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par Interimlover

le 5 avril 2012 à 22H14

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Maintenant, si c’est (et je crois bien que oui) un des Plackaert, bon... : (vrrrrrraiment) pas sûr sûr qu’ils valaient vraiment mieux qu’un Durand, hein !

Mais bon : les Flamands et LEUR Ronde, ça... Comme le waterzooi : c’est sacré pour eux, c’est comme ça !

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par tonton

le 6 avril 2012 à 00H29

Gianni Bugno, le complexe Indurain

j’ai un maillot d’RMO,le pauvre il a vieilli comme moi

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par où t’es rentré, on t’a pas vu sortir

le 6 avril 2012 à 09H37

Gianni Bugno, le complexe Indurain

Moi je cherche celui d’Agrigel La Creuse.

Ou la PDM.

Pour l’instant, j’ai une vieille veste AG2R : parfaite pour courir l’hiver.

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