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le 11/01/2012

Inception.


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Dans son dernier numéro le magazine So-Foot consacre plusieurs pages à l’odyssée de Berlusconi dans le football en tant que président et propriétaire de l’AC Milan. Comme toujours l’article (le énième) décrit les méthodes de Berlusconi mais sans pour autant mettre le doigt sur l’aspect politique. La vision du"le foot c’est une histoire de télé-business pour le cavalière"est bien plus confortable à diffuser que la vérité.

Le PROJET.

Lors de la saison 1985-86 Berlusconi se lance dans l’acquisition de l’AC Milan un des clubs les plus titré du football Italien. L’homme à la tête d’un empire médiatique mariant l’édition et la télévision rêvait selon ses dires acheté depuis fort longtemps le club rossonero pour lui donner une nouvelle impulsion.

Accompagner de son ami d’enfance Fedele Confalonieri SB exerce le métier de chanteur sur les paquebots. C’est durant cette période qu’il tisse ses premiers liens avec la bourgeoisie sous toutes ses formes.

Bettino Craxi un politicien qui à commencer sa carrière à la mairie de Milan réalise une OPA sur le parti Socialiste Italien et en devient le secrétaire général puis accède au pouvoir dans les années 80. Craxi et Berlusconi se connaissent depuis fort longtemps, les deux hommes malgré leur parcours diversfréquentent les mêmes cercles et ont été repéré puis coopté par l’oligarchie américaine pour promouvoir le projet néolibéral en Italie.

Craxi et Berlusconi diffère de leur contemporain. Leur action ne s’inscrit pas dans le rapport de force qui oppose la bourgeoisie et le prolétariat à travers les multiples courroies de transmission que sont les partis politiques les syndicats l’église les officines secrète Gladio la loge P2 les groupes terroristes et la mafia. Les deux hommes ont déjà anticipé l’après des fameuses années de plomb, ils comptent jouer un rôle essentiel dans la marche de l’Italie.

Une fois le pacte signé avec le diable les deux hommes ne vont cesser de grimper les échelons du pouvoir politique et financier. Lors de l’affaire de sigonella Craxi réussi un tour de force et se légitime aux yeux du pays et de l’oligarchie par cet acte de «résistance «dissimulant la subordination passive dans laquelle se trouve le pays.

Lors de leurs nombreuses conversations SB évoque le football. C’est une activité importante et religieuse qui serait pour lui un excellent moyen de propagande pour pénétrer l’esprit du prolétariat. Craxi acquiesce.

SB convoite l’inter Milan qu’il supporte, le club nerazzuro est pourvu de valeur identitaire en phase avec à ce qu’il voudrait réaliser, il approche Ivanhoé Fraizzoli le principal actionnaire du club mais ce dernier refuse de vendre. C’est finalement quelques années plus tard l’AC Milan que supportait son père qui devient sa cible, car c’est le club de la masse, celui des ouvriers de Pirelli et d’Alfa-Romeo en particulier.

Pour SB néolibéral praticien il n’y a pas de meilleur plan que d’absorbé un club pourvu de valeur contraire aux siennes. Le pénétrer de l’intérieur détruire son identité pour en faire un outil de propagande et répandre le projet néolibéral tel est le plan du cavalière le tout approuvé et encourager par Craxi.

DROITE DES VALEURS ET GAUCHE DU TRAVAIL.

L’histoire du club se confond avec l’essor industriel de la ville. Fondé par des anglais il est rapidement investit par Piero Pirelli jeune entrepreneur spécialisé dans la construction de câble électrique et qui plus tard connaîtra la renommée internationale avec la fabrication de pneumatique. Pirelli façonne le club et trouve dans ses employés les premiers supporters. Vers la fin de son mandat il lancera la construction du stade de San-Siro.

Après guerre Andrea Rizzoli qui dirige un empire médiatique fondé par son père parti de rien guidera le club dans ses premiers succès européen et construira Milanello le centre d’entrainement du club. Le Milan jusqu’à la prise de pouvoir de Berlusconi incarnera cette réalité de droite des valeurs et gauche du travail par l’intermédiaire de ses différents actionnaires présidents.

TOTONERO.

Impliquer au début des années 80 par plusieurs joueurs dans l’affaire du Totonero le Milan plonge en série B. Suite aux affres du totonero tous les joueurs étrangers contacté déclineront les offres de la direction, seul Joe Jordan ex étoile de Leeds et Luther Blisset pensionnaire de Watford accepteront le défi sans faire d’étincelle. Il faudra cinq années avec au passage une autre descente en série B à l’équipe dirigeante pour stabiliser le club et faire disparaître l’héritage du Totonero ......

L’ACHAT DU CLUB.

Comme pour l’Inter l’approche se révèle très difficile car les actionnaires Giuseppe Farina en tête ne veulent pas vendre malgré la santé financière délicate d’un club convalescent. SB pénètre le club par l’entremise de Retequattro une de ses chaînes télé en sponsorisant l’équipe, puis les groupes ultras ainsi que les plus influents Milan club qu’il courtise. La suite est classique ses groupes ne vont cesser d’harceler l’équipe dirigeante.

Les nous voulons Berlusconi pour un meilleur avenir ou dehors la mafia (ne pas en rire) s’affiche en permanence dans les tribunes et sur les murs de San-Siro, même Gianni Rivera devenue vice-président n’échappe pas aux pires insultes et intimidations physiques venant de ses groupes monté en graine.

SB se propose de racheter la totalité des actions pour 15 millions de dollars. Farina demande une quarantaine de millions plus dix autres pour régler la dette.

Berlusconi préfère comme il le confit reprendre le club par le tribunal d’administration de Milan que de le racheter à Farina. Résultat pris à la gorge les actionnaires finissent par céder sous l’impulsion de Gianni Nardi autre gros actionnaire à qui Farina devait de l’argent, Nardi ayant permis au club d’éviter une première faillite. C’est plus ou moins la version officielle qui circule encore aujourd’hui.

Le début de l’année 86 est tendu car la majorité des actionnaires ont céder leur action à un affairiste qui fait office d’homme de paille pour le compte du politicien Gianni de Michelis ministre du travail et membre du gouvernement Craxi.

Après plusieurs tour de table de Michelis à réunit assez d’argent pour devenir actionnaire majoritaire etliquider la dette et donc éviter la faillite du club. Dino Armani industriel dans le pétrole actionnaire du club et ami de Rivera se mis aussi sur les rangs. Farina persuader que Berlusconi est prêt à tout pour mettre la main sur le club fait monter les enchères.....

Fou furieux Berlusconi s’entretien avec Craxi .Après moult tractation de Michelis cède devant les pressions et menace de Craxi, il se retire et laisse la voie libre à Berlusconi. Armani et le reste des petits porteurs feront la même chose en vendent leur participation. Berlusconi ne m’a pas racheté le Milan, il me l’a pris. Cette phrase d’un Farina trop calculateur et attentiste vu dans So-Foot prend toute sa forme quand on connaît les dessous de l’affaire.

Derrière la volonté du cavalière de racheter le club pour en faire un télé-business se cachait un acte politique ce que tous les actionnaires du club lombard n’avaient pas compris à l’exception de Gianni Rivera.

Face à cette situation les derniers résistants dont Farina et Rivera vendent leur participation. En seulement deux années le club va radicalement changer de peau en faisant oublier le temps ou tifosis et joueur lisait l’Unita.....

POLITISATION.

Dès le départ Berlusconi jette les bases d’un nouveau projet, la création d’une oligarchie de club qui par son poids dicterai sa loi à l’UEFA en faisant croire aux instances européenne que ce lobby à l’intention de crée son propre championnat. Cette volonté dévoile la vision de l’homme, le football se doit d’être un outil contrôlé par le grand capital et la néo-bourgeoisie à travers les gros clubs. Par le biais de cette oligarchie c’est le droit de cuissage la soumission des plus faibles la captation et la conversion du petit peuple aux valeurs néolibérales qui ait recherché.

Le football c’est de la politique pas un jeu, et Berlusconi le démontre!

PROMOTION DE L’IDEOLOGIE MONDIALISTE ET NEOLIBERALE.

Lors de la présentation de la nouvelle équipe il apporte sa touche personnelle en réalisant un show au vieux stade de l’aréna arrivant en hélicoptère sous fond de chevauchée des walkyries.....

Prudent il garde le populaire Nils Liedholm au poste d’entraîneur, il lui sert de caution morale histoire de désarmer en douceur la méfiance des tifosis ordinaires peu convaincu par son intrusion aux commandes du club. Le Milan malgré un grand soutien populaire est incapable de générer assez d’argent pour acheter les nouveaux joueurs, la holding de SB se charge de cette tâche.

Liedholm rattraper par la vieillesse cède sa place en qualifiant le club pour l’UEFA. Berlusconi offre le poste à Arrigo Sacchi puis achète Carlo Ancelotti et les hollandais Gullit et Van Basten. On connait la suite, avec un titre de champion acquis dans les deux dernières journées après une longue course poursuite avec le Naples de Maradona le tous marqué par des rumeurs de corruption, mais l’aspect le plus significatif reste l’attribution du ballon d’or à Gullit six mois plus tôt.

Le Milan démarre la saison au ralentit, Ruud Gullit ne score qu’à deux reprises et fait souvent pale figure, en coupe de l’UEFA le club lombard se fait sortir par l’Espanyol de Barcelone, mais le hollandais finit sacré Ballon d’Or en décembre.

Vu sa saison malgré un titre de champion avec le PSV, cela laisse perplexe. La récompense tombe à point car quelque jour après Milan bat Naples avec Gullit buteur pour l’occasion. Une fois titré la machine berlusconienne fait son boulot et vend son lauréat à toutes les sauces. Consacré oligarque du grand capital le cavalière possède la logistique nécessaire pour diffuser l’idéologie mondialiste à travers son rasta Hollandais!

Vient par la suite le sacre de Weah premier africain titré candidat à la présidence du Liberia, de Shevchenko l’ukrainien venu de l’Est du brésilien pasteur évangéliste Kaka et pour finir sa putain favorite le très aryen Van Basten racé longiligne élancé puissant, une masculinité correspondant au standard de sa holding. La dimension politique entoure toujours les lauréats du BO du club Milanais elle est essentielle, alors que les italiens Baresi, Maldini ou Pirlo sont gentiment mis de côté et l’héritage Rivera raillé.

OPERATION SEDUCTION.

Les journalistes notamment étrangers peu curieux et bien plus réceptif aux compliments flatteries et cadeaux en tout genre que de la vérité ne vont cesser de diffuser l’image d’un club propre ordonné glamour progressiste et respectueux de l’adversaire.

Mon équipe est magique, c’est la plus séduisante ...Comme tout dogme savamment édifier et entretenu cette litanie hypnotique ne résiste pas à un inventaire, suffit d’enlever la demi-finale retour Milan-Real remporté 5-0 pour constater qu’il ne reste pas grand-chosede ce Milan flamboyant.

Ce n’est qu’une suite de coup tordu des matchs douteux tel le quart de retour face au Werder avec un arbitrage à sens unique, un retour interrompu pour cause de brouillard et rejouer face à l’Etoile rouge alors que les milanais etaient éliminé , les tractations rester secrète entre Berlusconi et le fils Ceausescu avant la finale face au Steaua sans parler de l’épisode du Vélodrome avec la panne d’un éclairage ,un Gullit hystérique flanqué d’un Baresi en petit capo de la mafia qui tente d’influer le corps arbitral, attitude très familière chez ce dernier .Chassez le naturel et il revient vite au galop!

VIOLENCE NEOLIBERALE.

Nous sommes au cœur de la thématique entreprise par le cavalière, destruction de l’héritage droite des valeurs et gauche du travail ferment de la nation italienne de l’après-guerre en faveur de l’idéologie néolibérale mondialiste.

Les joueurs sont sans cesse sollicités exhibé sur des esplanades, les beaux devant et les moches derrière ou le champagne coule à flot au milieu d’une tripoté de pauvre starlettes payer pour promouvoir le monde fantasmé du cavalière et de ses apôtres.

Habile démagogue il sait comme personne flatter et endoctriner le prolétaire, A travers ses émissions consacrées au football il brise tous les codes, la velina de service pour rester poli se substitue aux consultants et journalistes renvoyé au simple rang de subalterne. Il a réussi à rabaisser la culture football à son maximum et réduit le footeux à l’état de zombi.

Les multiples dérèglements de l’union européenne qui touche le football sont en parfaite osmose avec la cause qu’il défend à travers ses medias. Apres quelques années de matraquage par le biais de son groupe médiatique il lance son parti politique Forza Italia rappelant ses succès dans le football et devient premier ministre. Une fois aux commandes il guidera le pays vers l’euro-atlanto-dépendance.

INCEPTION?

Les années ont passé et le temps semble avoir fait son œuvre, mais difficile d ‘affirmer si Berlusconi auraréussi son inception sur le peuple italien car bien que déposer du pouvoir par ceux qui l’on fabriquer à distance c’est de nouveau un de leur pion qui vient de prendre la suite. SB laisse un pays sous la coupe de la finance oligarque tenu par la dette pour plusieurs décennies.

En attendant l’oligarchie va désormais le laisser à ses bunga bunga son empire sous surveillance et son club pour service rendu, l’ultime pourboire pour un collaborateur fantasque mais efficace.

par Condor
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par Interimlover

le 11 janvier 2012 à 14H18

Inception.

Du Condor !

C’est très séduisant comme lecture des événements (dont j’ignorais un bon gros tiers au moins - bref, merci déjà rien que pour ça !).

L’autre jour, j’évoquais la récurrence (en France : c’est certain !) de certaine Sainte-Trinité médiatique du foot européen : Ajax, Barca, AC (et figures y associées).

Et j’observe que, pour ces trois-là singulièrment : plus on gratte, et plus on découvre de cadavres dans les placards... Incroyable, cette triplette-là !

Ca me donne d’ailleurs de plus en plus envie d’aller voir du côté du Bayern. Doit y avoir de ces os à se ronger, mazette... et ça ménagera certaines susceptibilités (popularité du Bayern ici, bof) !

D’une manière générale, et plus ça va (j’ai déjà exprimé cette idée ici y a bien 2-3 ans ? ? ?)... et plus je suis d’avis que la dérégulation/destruction du foot européen participe d’un projet plus vaste, au niveau politique continentale (et dont je me suis très vaguement fait idée en bossant un peu, jadis, parmi ses institutions).

"Construction" européenne par "lobotomisation" (mot trop fort, j’sais bien... quoique ? ?) des cerveaux. Avec certain "projet" (en tout cas pas "le mien" !) en pointe de mire. Tu évoques le caractère religieux du football... et de fait : qu’en dire d’autre, vu certains cris d’orfraie chroniques sur certains sujets qui fâchent ? Bien orienté, bien administré : le foot dispose d’un rare pouvoir sectaire... Pas étonnant, dès lors, que d’aucuns ne s’en privent pas !

Bref : l’article me donne du blé à moudre, très intéressant.

Et alors le passage sur "l’Aryen" Van Basten... Terrible !! :o)))

Boulot ou pas : me ferai plaisir de repasser par ici !

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par Interimlover

le 11 janvier 2012 à 14H29

Inception.

Et Joe Jordan au Milan ? ? ? Ben ça alors !

C’est un truc que je continue malgré moi à sous-estimer, ça, le nombre de Beefs, tout de même, à avoir traversé la Manche dans ces années-là (idem d’un Alan Kennedy par exemple, qu’on aura retrouvé au Beerschot-Anvers).

Si quelqu’un connaît un lien vers registre exhaustif des exils beefs, 60’s-70’s-80’s... Merci !

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par Interimlover

le 11 janvier 2012 à 14H38

Inception.

Et j’en profite pour vérifier (Jordan)... et apprendre qu’il était... écossais, ben merde alors (aurais juré qu’il était beef) !

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par AxelBorg

le 11 janvier 2012 à 14H51

Inception.

L’influence de Berlusconi sur les BO milanais est indéniable, clairement, on pense notamment à 1992 où Van Basten pour son 3e trophée bat Stoitchkov à la surprise générale.

Après, sur leur talent individuel, aucun des BO milanais n’est un imposteur cependant, pas plus Kakà, Shevchenko, Weah, Gullit ou Van Basten.

Mais en effet, les Pirlo, Baresi ou Maldini ont été éjectés gentiment du palmarès.

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par chano

le 11 janvier 2012 à 15H03

Inception.

Gullit ? Perso, j’ai jamais pigé qu’il ait le B.O en 1987.

Sur la base de quels succès ?

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par Interimlover

le 11 janvier 2012 à 15H08

Inception.

NL complètement unanimes (c’est assez rare que pour être dit !) pour dire que sa dernière saison domestique, au pays, = truc just énorme.

Mais qui vraiment suivait encore le champ’ NL à l’époque... ? ? ?

’fin bref...

Messi Vs Sneijder/Forlan : même foutage de gueule pour bibi.

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par AxelBorg

le 11 janvier 2012 à 15H13

Inception.

Sur l’année 87, en effet Gullit ne le mérite pas. Sur son talent pur et sa carrière, le voir au palmarès du BO ne me choque en rien ...

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par Deco

le 11 janvier 2012 à 15H15

Inception.

Salaud de rital, le BO 87 était pour Futre !

Encore un complot de B-B-B qui prive les tos d’un BO.

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par Deco

le 11 janvier 2012 à 15H18

Inception.

Sans parler du BO 2004 attribué à Sheva !

OMG, ils sont revenus monsieur Vincent !

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par el_zanque

le 11 janvier 2012 à 15H48

Inception.

Lol, c’est vrai que Futre doit l’avoir mauvaise.

C’était qui le BO 86 ? Belanov ?

Bon, c’était peut-être un super joueur, mais y’avait pas comme un "trou d’air" de joueurs européens à l’époque ?

Baresi, Maldini, ils n’ont pas le BO car ils n’étaient pas les attaquants du Milan en 88-92. Rijkaard l’a pas eu non plus, et en 88-92, c’était mieux que Maldini.

Gullit, Kaka, Sheva, MVB, des attaquants, c’est comme ça, à part Cannavaro ou Sammer, c’est la règle depuis longtemps au niveau BO.

Après, moi qui aimait beaucoup le Milan entre 89 et 91, je me souviens que les campagnes européennes de 90 et 91 étaient très Hum-Hum...

Effectivement, le Werder, c’était passé juste-juste en 90, l’OM, bon, on s’en souvient...

Et puis le match de Bumbescu en finale en 89...

C’est énoooooorme...

Spéciale Interim : Et Malines en 90 (je crois ? ? ?)

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par Deco

le 11 janvier 2012 à 16H22

Inception.

C’est vrai que ce BO 87 laisse perplexe.

Surtout que Gullit ne sert(n’est pas) "aryen".

Jean B, humoriste.

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par Lezard

le 11 janvier 2012 à 16H26

Inception.

rien à futre du BO 87

c’est qui futre ? encore un gd joueur tos I presume, gullit c’est qd même autre chose que ce joueur qui n’a brillé que l’espace d’une giclée

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par Zézico

le 11 janvier 2012 à 16H38

Inception.

quelle finesse Lèz...et la tendresse bordel ? ?

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par chano

le 11 janvier 2012 à 14H53

Inception.

Du grand Condor.

On en apprend de belles, pourtant je ne suis même pas surpris tant les coups bas du mafieux libidineux sont tellement énormes qu’il n’a pu les inventer seul et sans soutien.

Et je rejoins Intérim, quand on fera l’inventaire des poubelles du Bayern, on trouvera des trucs bien dégueux (et ce sont des Allemands qui me le disaient, dopage, achat de matchs, intimidation des journaleux, collusion politico-policière).

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par Interimlover

le 11 janvier 2012 à 15H06

Inception.

Chano,

Le nombre de bobines actives dans le football européen, et que l’on retrouve parallèlement, aussi, parmi certains des groupes d’influence les + puissants de ce bas-monde : c’est juste trop troublant !

J’en avais cité un, incontournable tant du côté d’Anderlecht (sorry Mirko), qu’au tout, tout plus haut-niveau continental et même mondial... J’en connais d’autres (pas difficile, suffit de gratter).

Le tout ensemble, et combien même cela reste pour l’heure confus dans mon esprit : ça produit déjà une ébauche un peu / beaucoup effrayante...

Et in fine, le foot : outil de contrôle et conditionnement des masses par les élites ?

Et comment !

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par minideniers

le 11 janvier 2012 à 15H01

Inception.

plein d’infos merci !

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par Condor

le 11 janvier 2012 à 15H36

Inception.

T’es couillon Inté avec tes histoires de cadavre tu m’as fait avaler de travers alors que je buvais !

C’est vrai j’aurai pu presque greffer cet article sur d’autre club......ayrien ? Faut un peu rire, quoique c’est ce que pensais Berlu......

Pour le sujet ben j’ai dû faire des coupes histoire que cela passe en un seul article.

Pas toujours facile de découvrir de nouveaux éléments c’est dingue comme l’oublie alimente la culture des supporters de ses grands clubs....

Mais bon rien de très sensationnel dans mon sujet suffit de prendre son temps de faire un brin de sociologie (la vrai) et puis tous s’accorde au fur et à mesure .....

Pour l’histoire du BO.....

Effectivement Futre aurait du être sacré en 87 mais........Idem pour Stojkovic en 89 en volant l’Etoile rouge avec l’aide de l’UEFA, le Yougos stratosphérique qui venait de ridiculisé les milanais sur deux matchs et demi a été privé au final du BO .........C’est utile la politique dans le foot très utile.

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par Zézico

le 11 janvier 2012 à 16H23

Inception.

et une Outta ! UNE !!

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par Munich

le 11 janvier 2012 à 15H34

Inception.

dommage que la mise en page bleue soulignée nuise à la lecture, très intéressant merci Condor !

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