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le 18/10/2011

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique


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Les demi-finales ont rendu leur verdict en envoyant la France affronter la Nouvelle-Zélande en finale de la Coupe du Monde de rugby 2011 à l’Eden Park d’Auckland. Une finale un peu "prévue" dans le sens où beaucoup espérait une revanche de la finale 1987, disputée déjà à l’Eden Park entre les deux mêmes protagonistes. Cela a été difficile pour les deux équipes mais finalement, le rendez-vous est pris et les Bleus peuvent désormais rêver d’accrocher leur première étoile sur leur maillot (même si en rugby, les titres en Coupe du monde sont marqués par un petite coupe sur la manche). Présentation de cette finale au goût de "revival" mystique et mythique.


-La France: la bonne étoile.

Pour la France, ce titre c’est une question d’étoile: étoile à accrocher sur le maillot et cette bonne étoile qui semble protéger le XV de France des déconvenues. Car il faut le dire, des deux prétendants au titre, la France est sûrement celle qui impressionne le moins dans son jeu.

Médiocres en poules où ils encaissent deux défaites, incapables d’imposer leur jeu face à des Gallois réduits à 14 en demi-finale, les Bleus ont néanmoins démontré une capacité à gagner quand il faut gagner et à ne pas trop regarder derrière eux. "Qu’importe la manière, pourvu qu’à la fin on gagne" serait le credo des français, que l’on pourrait comparer un peu à l’équipe d’Italie de football cuvée 1982. Certains supporters trouvent cela sûrement insupportables de gagner avec si peu de qualités et si peu de jeu. D’autres doivent être plus pragmatiques en estimant que seul compte le résultat et que les "belles" équipes comme celles de 1987 ou de 1995, n’ont donné que du rêve et rien d’autre... Qu’importe finalement ce que l’on pense, les trophées ne récompensent pas le mérite mais les équipes les plus fortes. Seulement, la France est-elle une équipe forte?

Là, le doute s’immisce comme un trois-quart centre dans des portes de saloon. Car, en effet, exceptée contre l’Angleterre, la France n’a montré que très peu de garanties de force dans les autres matchs. Certes, elle est forte en mêlée, sur les touches et de manière générale dans le jeu d’avants (même si elle a été de nombreuses fois bousculée dans ces domaines) et c’est déjà une nécessité lorsque l’on veut gagner mais derrière, certains aspects paraissent inquiétants.

Tout d’abord, il y a cette incapacité à créer du jeu, du dynamisme et à aligner trois passes d’affilée qui rend rédhibitoire toute tentative d’aller chercher l’essai. On pourra arguer que lorsque l’on cherche à occuper le terrain, on s’en fout de créer du jeu. Sauf que dans l’occupation du terrain, la France est loin d’être souveraine non plus. Morgan Parra qui fait une pige (qui n’est plus vraiment une pige) plutôt réussie en demi d’ouverture, est certes bon au pied mais n’est pas non plus un génie (ou un Morné Steyn ou un Wilkinson choisissez le bon synonyme) à ce niveau-là. On pourra mettre en avant la formidable défense des Bleus mais là aussi, on pourra toujours relever qu’ils réussissent à encaisser un essai à 15 contre 14 contre le Pays de Galles...

En définitive, les Bleus n’ont que peu de qualités sur lesquelles ils peuvent compter à 100%. À la rigueur, une discipline qui leur a permis d’éviter de se faire pénaliser trop près de leurs poteaux et un mental de guerrier qui leur permet de se transcender. Sauf que contre le Pays de Galles, on a bien vu que ce mental pouvait leur faire défaut, que l’envie était du côté du XV du Poireau et que les français ne contrôlaient plus rien...

Aucun aspect du jeu ne semble être une garantie totale. Et c’est peut-être ce qu’a senti Marc Lièvremont en mettant l’accent sur l’aspect mystique de la chose, sur l’irrationnel, sur le destin. Car, toujours vivante malgré les coups, les mésaventures et les contre-performances, la France apparaît comme protégée des Dieux, impossible à tuer, comme si le destin l’avait choisie pour être championne du monde et rien ne peut contrecarrer ce destin: ni les Anglais, ni les Gallois, ni les Blacks... La superstition est très forte dans le sport et beaucoup s’imagine que tout cela est écrit.

Sauf que tout cela relève plus de la méthode Coué. Se persuader de la gagne est certes essentiel en compétition mais ne suffit jamais. Il faudra clairement pour les Bleus qu’ils retrouvent des qualités qu’ils ont perdu en route pour remporter le titre. Car leur bonne étoile pourrait se transformer le temps d’un match en trou noir. Et comme par hasard, leurs adversaires sont vêtus de noir...

-La Nouvelle-Zélande: Les Chats Noirs

C’est devenu presque une coutume de se demander à quel moment les All Blacks vont se vautrer en Coupe du monde. Équipe au palmarès incomparable, toujours présentée comme l’un des favoris du tournoi (et souvent le favori), elle possède néanmoins une sérieuse tendance à perdre souvent contre toute attente comme si le destin voulait lui faire expier une quelconque faute. On pourrait presque parler de malédiction si l’on reste dans l’irrationnel et la superstition. Les "Tout noirs" auraient été peut-être ensorcelés par de la "magie noire"? Les All Blacks seraient alors des "Black Cats"?

Plus rationnellement, on dira plutôt que les Blacks ont souvent perdu à cause de la pression sur leurs épaules, d’un complexe de supériorité qui les pousse à comptabiliser d’avance le nombre de points d’écart à la fin du match sans que celui-ci soit joué, de la malchance et aussi (cela arrive) d’une équipe toute simplement meilleure qu’elle...

Seulement, après tant de désillusions, l’appréhension par les Blacks sur cette Coupe du monde a changé. Arrivés tête basse dans le tournoi après une défaite dans le Tri nations, les néo-zélandais ont fait mine de ne pas nourrir trop d’ambitions pour ne pas avoir à pleurer trop de désillusions. Évidemment, ça ne les a pas empêché de gagner les matchs comme d’autres enfilent des perles et de faire somme toute un parcours quasi parfait mais néanmoins, l’approche semble différente sûrement pour évacuer l’énorme pression qui pèse sur leurs épaules. Plus pragmatiques, moins "champagne", ils ont signé des victoires sans réel panache contre l’Argentine et l’Australie, se contentant surtout de mettre les points au bon moment et pas de faire exploser le tableau d’affichage. Des All Blacks pleins d’humilité... bref, ça fait quand même vingt points dans les dents...

Privé de leur (bonne) étoile Dan Carter, les Néo-Zélandais savent bien désormais que rien n’est facile en Coupe du monde peut-être parce qu’ils ont trop souvent cru que c’était facile. On aurait pu croire qu’ils allaient flancher encore une fois contre la première grosse équipe venue (comme l’Australie), mais non, ils ont récité une partition sans fausse note. Les All Blacks seront-ils donc Champions du monde?

Attention tout de même à ne pas s’emballer. Tout d’abord, parce que sur un match, rien n’est joué et que tout peut se passer. Et ensuite, parce qu’en face d’eux, ils retrouveront la France, leur bourreau intime, qu’ils atomisent en test-match mais qui les flinguent en Coupe du monde (1999 et 2007). La France, une équipe angoissante à jouer, tout à fait capable de s’écraser comme un zeppelin en plomb (attention allusion rock’n’roll) que d’exploser n’importe quelle équipe sur son passage. Une équipe d’autant plus énervante que cette année, elle cache encore mieux son jeu alternant performances flamboyantes et prestations d’une médiocrité affligeante. Et toujours cette histoire de malédiction (ah, on y revient!)...

Mais attention à ne pas tomber dans l’excès inverse de croire que les Blacks vont se faire dessus devant leur "bête noire" (euh bleue). D’une part, parce que cette malédiction contre la France a pris sérieusement du plomb dans l’aile depuis que les Blacks leur ont collés vingt points dans les dents en poule. Certes, cela ne sera pas le même match en finale mais bon, il y a déjà une prise de température qui fait déjà mal au... enfin à l’amour propre. D’autre part, il faut bien l’avouer, dans le jeu, les Blacks paraissent quand même bien mieux armés que les Bleus. Très bons devant aussi bien en mêlée que dans les rucks, brillants dans le jeu d’attaque ballon en main, excellent dans le jeu d’occupation et en défense, on ne voit pas d’emblée ce qui serait susceptible d’être un point faible chez eux. Et surtout un point faible exploitable par les Français. J’imagine mal Nonu et Smith se faire perforer et vu la façon dont Dagg a exploité les ballons envoyés au pied par les Australiens, il est difficile de voir par quels bouts les prendre...

Le XV de France le sait sûrement... ou peut-être pas. Mais de toute façon, la finale de ce tournoi sera historique quelque soit le résultat: soit la France rentrera dans la cour des Grands (même si c’est par la petite porte), soit la Nouvelle-Zélande tordra définitivement le cou aux légendes tenaces du sport qui font d’eux des "serial loosers". C’est finalement à cette malédiction, à cette "magie noire" que se rattache les Bleus. Le Bleu est devenu mystique quand le Black est mythique. C’est bien, ils croient en leur victoire.

Mais je dois avouer que je n’y crois pas trop...

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par chano

le 18 octobre 2011 à 10H55

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Pour moi c’est plié d’avance.

Médiocres, mentalement friables, sans imagination, conspué par le monde du rugby et en finale quand même.

On y va comme des crottes promises à la chasse d’eau, ça va chier, c’est parfait.

On va maraver les Blackys, C’est la volonté du tout-puissant.

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par Christian Cullen

le 18 octobre 2011 à 11H19

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Salut Crazy,

les Néo-zélandais ont quand même bien évolué depuis 1999 ou 2007. Autant je trouvais ces deux générations de joueurs plus talentueuses intrinsèquement que celle d’aujourd’hui, autant je trouve que les Blacks ont mis de l’eau dans leur vin depuis, et qu’ils font preuve désormais de plus d’humilité. Là où auparavant ils cherchaient systématiquement à enfoncer le clou face à leurs adversaires, ils sont devenus aujourd’hui beaucoup plus pragmatiques, et bien meilleurs gestionnaires. On l’a encore vu face à l’Australie où, après avoir mis le feu en début de match, ils ont davantage géré leur rencontre par la suite, montrant des qualités défensives qu’ils n’avaient peut-être pas en 1999 ou 2007.

Je ne sais pas comment Lièvremont va aborder cette finale techniquement, tant les Néo-zélandais semblent supérieurs dans tous les compartiments du jeu. Du coup, je crois qu’effectivement, il va devoir faire appel à des notions moins "cartésiennes" pour mobiliser ses troupes, et créer l’exploit que personne il faut bien le dire ne les sent capables de réaliser.

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par CrazySkanker

le 18 octobre 2011 à 12H02

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

En effet, l’état d’esprit est perceptible dans le déroulement des matchs. Il faut dire qu’il y a beaucoup de "revanchards" dans cette équipe de Blacks et qui ont vécu de sacrés désillusions : il y a bien sûr les malheureux de 2007 (McCaw, Ali Williams, Hore, Mealamu, Smith, etc...) mais aussi ceux que pour qui le destin a été vache comme Weepu. Pas étonnant qu’il soit le "capitaine dans l’âme" de cette équipe : joueur talentueux mais non-retenu en 2007, parce que trop fêtard, trop gros, trop caractériel, longtemps dans l’ombre d’une méga-star comme Carter, sérieusement blessé cette saison et en plus, il a perdu son grand-père lors du match contre l’Argentine... Il a une revanche à prendre sur la vie qui doit faire exploser sa motivation...

Le fait de perdre Carter a été aussi un sérieux coup dur qui a dû les convaincre d’adopter une posture moins arrogante dans le jeu et de jouer la gagne plus que le panache.

Et puis perdre en 1999 avec des joueurs comme Cullen, Wilson, Lomu, Mehrtens, Kronfeld ou en 2007 avec une génération pas loin d’être aussi exceptionnelle (Rokocoko, Muliaina, Sivivatu, Carter and co) a du les faire réfléchir sur les qualités à avoir pour être un champion... Peut-être un peu moins de talent mais plus de pragmatisme...

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par el_zanque

le 18 octobre 2011 à 12H04

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Salut les gars !

Excellent article Crazy S., je crois que tu présentes parfaitement les choses, sans mysticisme, sans triomphalisme et sans non plus penser qu’on va forcément perdre.

je crois que la question à se poser est : Les bleus ont-ils des moyens de perturber les blacks.

Il y a les ingrédients de base, combat, intelligence et discipline, mais je ne reviendrai pas là-dessus car ce sont des imposés, et qu’il faudrait être naïf pour penser que les blacks eux, ne vont pas mettre ces mêmes ingrédients.

Dès lors, que peut faire l’EDF ?

Je crois que la plus grande force de cette équipe vient peut être de sa capacité à réussir de belles phases de jeu "Hors système".

Le rugby de chaque grosse équipe a été disséqué à l’extrême par ses concurrents, mais celui des bleus est bien dur à cerner. Enfin, si les français jouent à leur niveau de base, leur jeu est très simple à déchiffrer, mais en faisant preuve de cette envie qui créé des brèches, et ensuite en jouant sur des "inspirations situationnelles", on a les moyens de perturber des blacks combattifs, mais pas très imaginatifs.

Les Australiens ont récité un rugby d’attaque très prévisible, et n’ont jamais semblé en mesure de marquer ; A l’inverse, les Pumas ont, avec des moyens infiniment moindres, en brouillant la partie, en la rendant non-linéaire, en ramenant le niveau technique et tactique général au niveau du grand n’importe quoi, ont eu la possibilité de menacer les blacks.

Alors comment faire ?

Et bien il n’y a pas de recette. Mais des facteurs peuvent aider.

1/ être présents au combat. Et notamment mentalement. De toute façon, les blacks vont marquer, sans doute au moins 2 essais, il faut donc se préparer à ça et ne pas se décourager. L’objectif des français est de rester dans le match, et de naviguer à 8-10 points maximum derrière les blacks.

2/ Laisser le score aux blacks. Un truc étonnant, dans nos 2 victoires de 99 et 2007, nous avons à un moment perdu de 14 points (24-10 en 99) et de 13 points (13-0 en 2007). C’est en remontant petit à petit, en grignotant cette équipe que nous les avons déstabilisés. Pourquoi ? Allez savoir, peut être qu’inconsciemment les blacks croyaient avoir fait le plus dur et n’avaient pas les ressources pour remettre une nouvelle couche. Dimanche, les blacks vont courir les derniers mètres d’un marathon qu’ils ont débuté en 87. A voir leur début de match contre les aussies, ils vont tenter de se rassurer en faisant un gros écart d’entrée. Si on n’est pas trop largués, et qu’on revient, le match va prendre une toute autre tournure, c’est garanti.

3/ Concrètement, on fait quoi ? Ben on fait ce qu’on ne fait qu’une fois par décennie, on tente des trucs (des petits coups de pieds par dessus, des croisées, je sais pas moi, on JOUE), parce que si vous vous souvenez des essais de 99 et 2007, c’est pas du champagne, c’est du raccroc, c’est de la bricole, c’est du rapiat, et c’est ça qui marche !!! Soyons désinhibés, soyons malicieux, soyons fous !!!

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par CrazySkanker

le 18 octobre 2011 à 12H32

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Salut, el zanque

Merci pour le compliment au sujet de l’article.

Bien échafaudé le plan contre les néo-zélandais. C’est vrai en effet, qu’à chaque fois (en 1999 et 2007), les Blacks avaient le match en main, menaient au score et semblaient avoir plié l’affaire. Et puis les français passaient la surmultipliée, tentaient des coups (avec un brin de chance, mais la chance, il faut la provoquer) et faisaient déjouer les Blacks incapables de reprendre le match à leur compte. Un peu l’histoire du lièvre et de la tortue...

1999 est certainement ce qui colle le plus à ton scénario, car les Bleus semblaient vraiment au fond du trou avec un Lomu qui avançait avec cinq français sur le dos. Et puis, le "french flair", le n’importe nawak qui fait que tout ce qu’on tente réussi. L’une des clés du match était en fait de "casser" Kronfeld, ultra important sur les regroupements et c’est en partie grâce à cela, que les Bleus l’ont emporté...

2007 est légèrement différent. Les Bleus se font dominer mais cette fois, le destin les "aide" un peu en faisant sortir Carter puis Evans sur blessure, ce qui mentalement fait mal aux Blacks. Un en-avant de Traille pour Michalak sur l’essai, McAlister qui foire la transfo de la gagne... Deux ou trois petites choses qui aident les Bleus, même si ceux-ci sortent un gros match...

Pour la finale 2011, il est clair que tous les ingrédients de ce scénario sont présents : les Bleus ne sont pas très bons, les Blacks sont favoris et voudront certainement, prendre l’avantage au score rapidement... Mais est-ce que le scénario va se répéter ? Vu les coups durs endurés par les Blacks, peut-être qu’ils se formaliseront moins de la blessure d’un joueur-clé que par le passé...

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par el_zanque

le 18 octobre 2011 à 13H34

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Dans les 2 matchs (99 et 2007), il y a des constantes.

1/ La France démarre bien en terme d’état d’esprit. On marque un bel essai en 99 (Lamaison), on n’est pas à la rue et on défend avec férocité en 2007.

2/ On est quand même derrière au score. Mais pas trop loin non plus, et on continue à y croire malgré tout.

3/ On revient au "Grignotage". Petit à petit, l’intensité mise depuis le début de match finit par payer. 2 drops et 2 pénalités en 99 qui nous font passer de 24-10 à 24-22, 2 pénalités et un essai tout en détermination en 2007 qui nous ramènent à 13-13.

4/ Les blacks finissent par perdre le match sur des essais de marlous des français. 2 passes au pied et une interception en 99, un essai sur une 9-10-15 dans nos 30 mètres avec en-avant en 2007.

5/ Les français résistent aux derniers assauts blacks.

Donc, pour moi, on voit bien qu’il faut :

1/ être prêts à livrer un gros combat. (On a le capitaine et les grognards pour ça)

2/ Ne pas trop regarder le score, s’évertuer à le maintenir dans les limites du raisonnable (-10 grand max), notamment en étant réalistes au pied.(et on a les buteurs pour ça)

3/ emballer la rencontre sur des phases de récup’, sur des coups joués avec détermination et audace (on a le trident offensif et l’axe 10-12 joueur pour ça, + l’effet de surprise)

4/ Finir le boulot en étant héroïques et disciplinés (ça, on sait aussi le faire)

Bref, un plan tout a fait dans nos cordes, en tout cas plus que de compter sur notre mêlée, notre animation, notre organisation et notre jeu au pied d’occupation.

Comme en plus on est chanceux, ça devrait le faire...

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par Christian Cullen

le 18 octobre 2011 à 13H55

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Le problème, c’est qu’il est beaucoup plus difficile d’être imaginatif après qu’une situation se soit déjà produite. Même si les dieux étaient avec nous dimanche, et que les rebonds nous étaient autant favorables qu’en 1999, les Néo-zélandais, échaudés, ne réagiraient pas forcément de la même manière. Ils sauraient davantage quoi faire dans une telle situation, en coupant le rythme volontairement par exemple, ce qu’ils n’ont pas eu la présence d’esprit de faire à l’époque.

Du coup, les Français vont devoir inventer un nouveau scénario, quelque chose d’encore différent de 1999 ou 2007, pour se sortir des griffes des hommes en noir. Et c’est là qu’on va savoir si le "French Flair" a encore un sens aujourd’hui ou si, comme l’ont affirmé certains anciens joueurs, l’héritage du Rugby français a été trahi pendant cette Coupe du Monde.

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par CrazySkanker

le 18 octobre 2011 à 14H06

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Assez d’accord avec Christian. Par sûr que les Blacks se laissent endormir, sûrs de leur avance au score et se fassent remonter au raccroc, point par point sans réagir comme en 1999 ou 2007. M’est avis qu’ils ont prévu cette éventualité et s’attendent à un sursaut d’orgueil des Bleus.

Mais peut-être que l’autre tactique serait justement de les prendre à la gorge d’entrée et de faire la différence au tableau d’affichage d’entrée de jeu, pour les obliger, eux, à courir après le score. Globalement, cette Coupe du monde a surtout récompensée cette tactique et valait mieux ne pas être trop froid au début du match, sous peine de jouer la course poursuite... C’est comme ça que l’Australie a battu l’Afrique du Sud, que la Nouvelle-Zélande a battu l’Australie, la France a eu l’Angleterre etc... Seule exception, l’Argentine contre la Nouvelle-Zélande, mais les argentins étaient trop faibles pour tenir tout un match. Les Français auraient peut-être la capacité à tenir mais encore faudrait-il qu’ils soient capables de rapidement faire l’écart au score. C’est sûrement ce qu’ils ont voulu faire en poules mais ils sont été cueilli par deux essais de Néo-Zélandais très réalistes... À voir cependant...

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par leg

le 18 octobre 2011 à 14H34

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Le coup du French Flair pour cette année, j’y crois pas trop. Non pas qu’on ait pas les joueurs pour, mais c’est surtout que les Blacks sont beaucoup plus solides. La 2e mi-temps de la demi-finale contre les Wallabies résume parfaitement cette nouvelle philosophie : plus besoin de lancer la cavalerie à chaque fois, les Blacks savent jouer un rugby simple en occupant le terrain et prenant leur adversaire devant. Cette équipe ressemble aux Australiens champions du monde 99. Leur ligne de 3/4 est un alliage fer plaqué béton armé qui respire la sérénité, à défaut d’être aussi créative et talentueuse que ses prédécesseurs. Avec les choix de se passer de SBW au centre, Guildford à l’aile ou mettre un centre (Kahui) à l’aile. Et devant, c’est aussi solide, si ce n’est plus, que nous.

J’attends aussi de voir le comportement de notre charnière, ce qui pourrait être une des clés du match : si Parra, qui se bonifie de match en match en 10, joue sur le même mode de jeu qu’en poule, on est très mal. Sur ce match, par crainte de la troisième ligne black, on faisait uniquement jouer Parra sur les deuxièmes temps de jeu, après avoir consommé McCaw ou Kaino. Du coup, il était beaucoup plus difficile d’attaquer la ligne et on lançait nos attaques de trop loin, ce qui ne nous permettait jamais de créer des décalages. Sur les deux matchs à élimination directe, Parra jouait plus près de la ligne d’avantage et apportait plus de danger dans son jeu de passe. Ses percées ballon en main contre le Pays de Galles sont une indicateur de la confiance qu’il est en train d’emmagasiner. Pour moi, il en a les capacités. Mais il accuse toujours un gros déficit physique et malgré son courage (Dieu sait s’il en a !), il risque de ne pas tenir tout le match.

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par el_zanque

le 18 octobre 2011 à 14H36

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Mmmmmhhhh...

Oui, dans l’idéal les prendre à la gorge, je veux bien. Cela dit, je pense que les blacks auront la même idée, s’ils arrivent dans le même état d’esprit que dimanche dernier, à motivation égale, c’est eux qui devraient se détacher.

Entendons nous bien, on doit démarrer à fond, mais sans doute se préparer à l’idée que, dans un 1er temps, ce ne sera sans doute pas suffisant pour mener au score.

Il est possible que les blacks mettent moins de motivation que contre les Australiens, mais j’en doute.

Ensuite, miser sur l’imprévisibilité, l’initiative personnelle audacieuse, je suis désolé, mais par définition, être audacieux et imaginatif, ça surprend forcément. On va pas refaire les mêmes phases de jeu qu’en 99, on va juste se montrer malins et déterminés, inventifs comme en 99 et 07.

Maintenant, sur la capacité des blacks à ralentir le jeu en cas de remontée française, là, je ne suis pas d’accord, ils ne savent pas faire ça, c’est culturel. Il y a une différence entre contenir une Australie qui joue exactement comme prévu, mais en moins bien, et contenir une équipe qu’on ne comprend plus, et en finale de la CDM, alors qu’on est bien meilleurs que cette équipe...

Clairement, il faudra compter sur une de ces "Fenêtres magiques" où une équipe, même menée et dominée, arrive sur l’envie à marquer 10-15 points en quelques minutes, sur des actions de folie et des moments où tout réussit. ça arrive parfois au rugby, j’espère que ça arrivera dimanche.

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par Munich

le 18 octobre 2011 à 14H40

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

"Oui, dans l’idéal les prendre à la gorge, je veux bien."

c pas interdit au rugby ce genre de geste ?

désolé je sors

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par mrjack

le 18 octobre 2011 à 14H57

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

salut mu,

alors ou glande au rayon rugby ! ?

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par CrazySkanker

le 18 octobre 2011 à 14H58

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

@Munich,

Ben oui et non. Ce geste est officiellement interdit mais quand même bien pratiqué que c’en est devenu presque la meilleure technique de plaquage (surtout pratiquée par les Boks).

Décomposition du geste : ton adversaire passe dans l’espace que toi pov’ couillon de second centre, tu as laissé béant avec ton premier centre. Tu lui sautes à la gorge comme le lion saute à la gorge de la gazelle de Thompson (tiens ton adversaire s’appelle aussi Thompson). Une fois attrapé au collet, tu te laisses choir pour que tes 110 kilos entraînent ton adversaire dans la chute. Une fois au sol, tu maintiens ta prise jusqu’à que ta proie rende l’âme (enfin euh... le ballon). Et c’est alors qu’apparaît le mâle dominant : un pilier bien costaud (ben oui, ce sont les femelles c’est-à-dire les trois-quarts qui chassent) qui vient se servir en premier de la proie maintenue au sol...

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par Munich

le 18 octobre 2011 à 15H08

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

@prez : ben faut dire qu’avec l’aut’ spammer qui zayedise partout, on ne sait plus où trouver les nouveaux coms...

@Crazyskunk : merci pour l’illustration (et pour l’article),

je dois dire qu’autant je sentais grave les 15 boys avant l’Angleterre, autant je les voyais bien fiotter contre les galeux, donc je ne sais pas du tout ce qui peut advenir dimanche à 10h

si nous français on est la risée de la presse mondiale, que doit on penser des anglais fessés, des sudaf ridiculisés, des aussies sans solution ou même des blacks qui n’ont montré leurs qualités que dans les 2 ou 3 premiers matchs de poule, quand y’avait dan carter et que les blacks jouaient face à des pays de tiers monde rugbystique ?

sympa le Maso d’avoir laissé la tunique noire aux blacks, quand à nos ptits gars, qu’ils se sortent les doigts et soient aussi sérieux en défense, et un peu plus entreprenant avec les rares munitions que nous aurons

la remarque de Prez sur le niveau moyen de la compet aussi m’intéresse, parce que je crois pas avoir vu un GRAND match lors de cette compét (mais je ne suis pas un fin connaisseur)

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par mrjack

le 18 octobre 2011 à 13H56

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

moi qui ne suis pas expert en rugby, j’aimerai vous poser une question.

Compte tenu : du niveau de l’EDF depuis le début de cette CM digne de l’EDF football version Doménech,

après quand même s’être fait balader par la redoutable équipe du Tonga, avoir eu chaud aux fesses devant les japonnais - une grande nation du rugby - et pris une bonne rouste contre la NZ, là pour de bon, la seule vraie équipe de rugby du groupe

après avoir battu des Anglais aux abonnés absents

et réalisé le hold up du siècle face aux gallois ....

l’EDF se retrouve en finale de CM ! donc la question est : quelle est la valeur réelle du rugby internationale à la vue de cette CM ?

Voilà, vous avez une heure pour rédiger !

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par el gnl Alcazar

le 18 octobre 2011 à 14H14

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Zéro ! ouallou ! Peau de zob ! Nada ! que dalle ! Rien ! Nul !

J’ai gagné Prez ?

Le rugby, c’est tout naze, il court tous autour d’un ballon, on ferait mieux de leur en donner un chacun et qu’ils s’amusent avec...

Sérieusement, le rugby c’est pas mon truc, mais merci pour l’article, instructif et bien écrit.

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par mrjack

le 18 octobre 2011 à 14H26

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

ben moi non plus c’est pas trop mon truc, mais une CM ou tu peux voir les matchs le samedi et le dimanche matin, ça valait le coup de s’y intéresser un peu. et là franchement les matchs depuis les 1/8 ème avec les meilleurs équipes du plateau ... bof, bof. Car sans reparler de l’EDF, que dire du 1/4 AfS/Australie, par exemple ?

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par CrazySkanker

le 18 octobre 2011 à 14H41

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Ça dépend par rapport à quoi tu veux la comparer cette valeur du rugby international.

Si c’est par rapport au passé, je pense surtout que la valeur des équipes historiquement "fortes" du rugby s’est resserré. La vidéo, les statistiques de jeu, les médias, la préparation physique et technique extrêmement poussée ont permis d’énormes développements mais ont fait aussi que les équipes se connaissent mieux et connaissent aussi bien leurs points forts et faibles que ceux des adversaires.

C’est très différent du passé où faire une tournée en Nouvelle-Zélande ou en Afrique du Sud était toujours une découverte pour les Français par exemple. D’ailleurs, la hiérarchie des sélections étaient un peu plus marquée et difficile à bousculer. Par exemple, le taux de victoires des Blacks en test-matchs a toujours été le meilleur du monde mais ils connaissent leur plus grande proportion de défaites depuis une quinzaine d’années environ. Normal, l’élite s’est resserrée...

De même, les test-matchs ont beaucoup moins d’importance aujourd’hui et apparaissent bien souvent comme une revue d’effectifs avant des compétitions internationales (Tri Nations, Six Nations, Coupe du Monde...).

De même, les "petites" nations semblent de moins en moins "petites". Le professionnalisme est passé par là : une meilleure préparation, une meilleure formation, etc... Cela ne m’étonnerait pas que le Japon, avec un nombre incroyable de licenciés et un Championnat avec de bonnes infrastructures, s’invite un jour dans le gotha des grandes nations. L’Argentine et l’Italie y sont arrivés, les Etats-Unis et le Canada ont le potentiel (à défaut d’avoir un Championnat consistant). Avec une bonne promotion médiatique, ces nations peuvent devenir des "grandes" nations du rugby dans le futur. Il ne faut pas oublier que le rugby professionnel n’a qu’une quinzaine d’années et que tout reste encore à faire. Des pays comme l’Australie (où le XV n’est pas le sport le plus populaire et le plus pratiqué) ou la Nouvelle-Zélande (avec une population très peu importante) peut-être un jour seront à la traîne vis-à-vis d’autres nations ayant un potentiel démographique, structurel plus important (c’est con à dire mais c’est en Europe que tout se passe au niveau du sponsoring and co). Pas dit qu’ils ne se retrouvent pas un jour comme l’Uruguay du football, à la recherche de leur gloire passée (sans faire injure à Pierre "manochau"). Enfin, dans tout ça dans un futur assez lointain je pense...

Ce ne serait pas étonnant aussi que des équipes comme les Tonga, Samoa, Fidji ou Namibie faute à un réservoir de joueurs trop faible et à un Championnat quasi-inexistant ne soient pas un jour rayés de la carte du monde du rugby. D’ailleurs, ces nations n’ont que peu progressé depuis la dernière World Cup.

C’est bête à dire mais si j’étais un promoteur sans scrupules et soucieux de faire de la caillasse, il serait plus intéressant pour moi d’implanter un Championnat médiatique et une culture rugby dans un pays comme l’Allemagne (malgré le fait que le rugby soit peu développé outre-Rhin) que dans les Samoa : tout simplement, parce que j’aurai au moins 80 millions de spectateurs potentiels contre... 200 000 dans les Samoa.

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par CrazySkanker

le 18 octobre 2011 à 14H46

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

C’est bon, moins d’une heure, je peux sortir et fumer une clope...

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par Christian Cullen

le 18 octobre 2011 à 14H47

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Le Rugby n’est pas un sport universel, donc les meilleures nations, même lorsqu’elles ne sont pas au niveau de ce qu’on pouvait attendre d’elles, ont toutes les chances de se retrouver en phases finales. Après, c’est une Coupe du Monde, et le moindre résultat inattendu en phase de poule peut modifier le tableau, ce qui s’est produite après la défaite australienne contre l’Irlande. Et comme dans n’importe quelle autre discipline, le sport n’est pas une science exacte. En Football non plus, ce ne sont pas toujours les meilleurs qui sont au rendez-vous. Peu de gens avaient misé sur la Hollande en 2010, au moment d’affronter les Brésiliens, et pourtant ce sont eux qui sont allés en finale, où ils n’étaient pas loin de pouvoir s’imposer d’ailleurs. Encore une fois, la notion de mérite n’existe pas en sport, on ne retient bien souvent que les vainqueurs, alors même si dimanche la France s’impose 3-0 sur un drop de Nicolas Mas, je serai le plus heureux des hommes.

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par mrjack

le 18 octobre 2011 à 14H52

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

bon devoir Crazy, l’argumentation tient la route, c’est clair, structuré et bien écrit. ça mérite une bonne note... mais tu auras, aussi, une heure de colle pour avoir fumé dans l’établissement !

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par mrjack

le 18 octobre 2011 à 14H54

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

@christian : "3-0", ça me rappelle quelque chose....

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par Munich

le 18 octobre 2011 à 15H30

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

un film avec stomy bugsy ? ? ?

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par mrjack

le 18 octobre 2011 à 15H50

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

mais non un truc,là ... je crois qu’il y avait un sélectionneur tout pourri selon la bible du sport ... ah j’arrive pas à me rappeler...

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par chano

le 18 octobre 2011 à 14H27

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Ben ... on est nuls mais les autres le sont encore plus.

Les anciens sont gentils avec leur beau jeu mais ils jouaient les finales en dilettante en tant que sparring partners.

Pour épater la galerie, le french flair, c’était bien, ça ravissait les spectateurs qui repartaient heureux d’avoir vu du beau rugby français et de la belle victoire rosbifs, blacks ou boks. On avait un peu le rôle du ravi de la crèche qu’ont repris les gallois cette année.

Désolé mais les français de cette année sont pas moins bandants que les rosbifs de 2003 ou les Boks de 95.

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par Yuube

le 18 octobre 2011 à 15H25

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Bien vu, je suis complètement d’accord. D’ailleurs, on a peut-être joué un rugby moche à pleurer, mais si on a éliminé les gallois, c’est parce qu’ils ont raté pratiquement leurs pénalités. Et s’ils ont pas été fichu d’en mettre la moitié, c’est qu’ils ne méritaient pas plus que nous la place en finale, un point c’est tout. Imaginez une équipe de foot qui aurait 3 ou 4 penalties et qu’ils les mettent dans les tribunes...

Et puis sincèrement, pour moi, les valeurs du rugby, c’est la solidarité, l’abnégation et le combat. Le beau jeu tel que les gens le conçoivent actuellement, il ne doit pas avoir plus de vingt ans, il me semble. Avant, ça ressemblait bien plus à une série de mâles bourrés de testostérone jusqu’à l’échine qui labouraient le terrain pendant 60 minutes minimum. Jusque là, le XV du coq est certes mauvais, mais faut pas déconner non plus, c’est pas la honte de la communauté rugbistique. Nos footeux, peut-être, mais très honnêtement, c’est un peu excessif.

Moi je dis ça, mais je dis tout...

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par nferrazzi

le 18 octobre 2011 à 15H24

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Tres bon article Crazy. J’adore l’affiche. Tres sympa.

Quand je vois mon collegue italien qui ne comprend rien au rugby ou des amis espagnols qui ne peuvent meme pas voir les matchs a la tele a madrid et que nous faisons des audiences de 10 Millions a 10h00 du mat je me dis que l’interet du francais pour ce sport merveilleux est inversement proportionnelle a son universalite. Et je le deplore grandement.

Et il est vrai qu’a part l’Irlande - Galles en quart, on est loin du spectacle dans cete coupe du monde........alors qu’un bon Irlande- Angleterre de Fevrier ca ferait une bien meilleure pub !!

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par el gnl Alcazar

le 18 octobre 2011 à 15H36

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Faut arrêter avec cet objectif de "faire une bonne pub" pour le rugby...

Faut vendre son sport maintenant ? Ouais, c’est mieux quand y a du monde, mais on va pas non plus réclamer huit essais par match pour pouvoir mériter une flopée de rugbix à naître si on gagne la CDM... Y a des matchs jugés "pourris", mais c’est le jeu, les grosses affiches ne font pas des gros matchs. c’est bien conne dans le monde du football d’ailleurs. Vous voulez que les gars apprécient le rugby ou fantasment sur un enfumage de spectacle ?

Parce que des matchs durs, où ça tourne pas bien, avec de la tension, etc.. faut savoir les gagner, ce qu’à fait la France face à la Galles. C’est ça aussi le sport, dès fois c’est pas fluide, c’est chiant et faut quand même se battre, vous allez pas espérer vendre des matchs sucrés sans une goutte de sang pour avoir plus de monde ? Sinon, bah je trouve ça débile.

La pub, le spectacle, etc,... il y en a dans tous les matchs quand on s’intéresse à fond à un sport. Parce que des matchs les plus rudes, tendus, tendus, on en tire souvent les meilleurs souvenirs ou enseignement par la suite. Je trouve que gagné un match 9-8 sur le fil, super tendu, avec des gars qui tremblent, qui essaient de pas foirer, bah c’est du spectacle et du suspens aussi.

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par chano

le 18 octobre 2011 à 16H00

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Clair que les 3 dernières minutes du match contre les gallois font bien plus tendre les élastocs des slibards que celles contre le Japon ou le Canada.

Ce qui compte dans le sport pour le spectateur (après coup), c’est l’émotion. tu peux gagner, perdre, mais il faut du chamboulement émotionnel, de la peur, de la joie, de la tristesse, de l’incertitude.

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par el_zanque

le 18 octobre 2011 à 16H21

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Moi je veux bien que gagner en souffrant, en tenant le coup pendant 29 temps de jeu, ça fait du bien et tout ça...

Mais ça c’est surtout si tu tiens le coup face à + fort...

Si l’EDF de foot gagne contre Andorre qui joue à 9 en défendant fébrilement (genre, on prend un péno à 5 minutes de la fin, mais ils le tirent au dessus), je suis pas si sûr que ça que ça fasse du bien.

Ne pas oublier que la France était favorite déjà à 15 contre 15. Et qu’à 15 contre 14, elle n’avait pas le droit de perdre.

Faut pas confondre France-All Blacks de 2007, de la défense héroïque pour le coup, avec France Galles de 2011.

Moi j’étais plus furieux que tendu, perso. Même pendant les 3 dernières minutes.

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par Munich

le 18 octobre 2011 à 16H31

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

attends Zanky, ces 4 minutes l’à t’ont rendu furieux ? ? ?

http://www.youtube.com/watch?v...

à mon avis, tu tiens surtout pas trop le choc...

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par CrazySkanker

le 18 octobre 2011 à 16H32

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Alcazar, je ne suis pas trop d’accord avec toi (même si dans le fond j’admets que tu n’as pas non plus tort). Le rugby a besoin de promotion pour se développer parce qu’actuellement, à part les pays anglo-saxons et nous autres, franchouillards, personne ne s’y intéresse vraiment. En Italie, ils ne savent même pas qu’ils jouent le Six nations (si, si !), en Allemagne, où j’étais récemment, impossible de trouver une chaîne qui diffuse le moindre match de Coupe du monde, c’est limite s’ils croient que Dan Carter est une star du porno...

On pourrait se dire qu’est-ce qu’on en a faire ? Ben déjà, cela permettrait de développer le rugby dans d’autres pays et peut-être qu’un jour ils auraient un niveau assez acceptable pour participer aux grandes compétitions. Cela donnerait de l’intérêt aux compétitions parce que vu le niveau des équipes, on pourrait très bien faire une Coupe du monde avec juste les équipes présentes en quarts (avec l’Ecosse en plus), cela ne changerait pas grand chose. Pour l’instant, le haut niveau dans le monde du rugby est trop fermé et je comprends que des nations comme l’Espagne, la Suède ou les Etats-Unis s’en secoue de ce genre de compétition...

Le spectacle est essentiel à ce genre de promotion même si pour les puristes, cela ne reste qu’une sorte de poudre aux yeux. Il ne faut pas oublier que le rugby est en concurrence avec d’autres sports susceptibles un jour ou l’autre de l’envoyer aux oubliettes. Il ne faut pas oublier que la mise en place de compétitions comme le Super 12, devenue 14, 15 et Super Rugby ou la Coupe d’Europe, a pris du temps car cela nécessitait de grands moyens financiers et structurels. En Australie, ils ont même été obligé de supprimer leur championnat national, faute d’audience et donc de revenus. Donc, l’Australie n’a pas de championnat national de rugby !

Après, là ou je suis d’accord, c’est dans le fait que l’enjeu prime sur le jeu et qu’il est déjà la condition du spectacle : voir un Namibie - France n’a aucun intérêt car trop déséquilibré, même si pour le coup, on verra du spectacle...

Mais, il faut néanmoins que le rugby se développe pour pas que le Tournoi des Six nations reste un tournoi fermé, pour qu’il y ait plus d’enjeu et que la Coupe du monde ne se résume pas qu’à trois matchs de haut niveau (quarts, demi, finale)

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par el gnl Alcazar

le 18 octobre 2011 à 16H32

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Ouais Zanky, si tu pars du principe que la FRANCE était favorite !

Et la je ne suis pas du tout d’accord, d’ailleurs, j’ai pu lire que l’équipe de Galles avait été très forte pendant tout le mondial et elle a battu l’Irlande, cette équipe qui avait fait chuté l’Australie. Alors que la France sur ses derniers matchs c’était nul, sauf un "exploit" contre les Anglais.

Alors, de réputation, de palmarès, etc... la France>Pays de galles, certes ! Mais lors de ce mondial et par rapport au nombre de branlées qu’on a pris depuis un an, dire que la france était favorite je trouve ça fort !

D’ailleurs, tu sais toi même que tu exagères quand tu compares le pays de galles avec l’Andorre. Paye ton Andorre en demie de CM !

Nan, sur ce match la, le Pays de Galles était au minimum égal à égal avec la France, selon moi, et dire que c’est honteux de ne gagner que 9-8, bah ouais mais faut encore gagner les gars ! Vous avez jamais perdu un match contre quelqu’un de réputé moins fort ? Contre des gars qui voulait de la victoire mille fois plus que vous ?

Faut les contenir les gallois en demi de CM, réduit à 10, qui jouent le match de leur carrière et qui ont la rage. J’ai bizarrement l’impression que c’est pas si facile que ça, alors gagner, c’est déjà bien pour les français.

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par el_zanque

le 18 octobre 2011 à 16H41

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Mumu,

France Gall, pour moi, c’est surtout ça :

http://www.youtube.com/watch?v...

ou encore ça :

http://www.youtube.com/watch?v...

Mais surtout ça :

http://www.youtube.com/watch?v...

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par el_zanque

le 18 octobre 2011 à 16H54

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Herr Guénéral,

Bon, ma comparaison est too much, je sais, mais oui, les français étaient favoris, car on bat les gallois 3 fois sur 4 et ça depuis que je suis le rugby (1987).

On va pas faire de la comparaison match à match sur cette CDM, on sait tous que si la France joue à son niveau, elle doit battre les gallois même à 15 contre 15.

Les gallois ne font pas le match de leur vie, ou alors c’est très inquiétant pour eux. Mais ils jouent. Moi j’ai reconnu dès la fin du match que cette équipe de galles avait du cœur mais aussi des limites, et pas seulement au niveau des buteurs.

Pas de 1ère ligne (Adam Jones qui sort, c’est pas un cador, ça fait 10 ans que je le vois jouer, c’est un "honnête", mais y’a que CJP qui pense que c’est un ENORME coup dur sa sortie), pas de touche (oui, leur attelage Gough-A.W. Jones du grand chelem 2009 était ultra dominateur, mais là, AW Jones a 3 ans de +, et Charteris, hormis ses 2m06, c’est nul). Une troisième ligne enthousiasmante par contre, j’ai été bluffé par Faletau très bon, un peu moins par Lydiate par contre...

Derrière, une charnière composée d’un n°8 (Philips est puissant, mais pas très technique...) et d’un 10 super fébrile, que Gatland a baladé (Hook) à tous les postes de la ligne arrière (10-12-13-15, il a tout fait en rouge), 2 bons centres qui sont loin de faire le match de leur vie samedi dernier (Davies a été très discret), un Shane Williams invisible, un North pas décisif, et un Halfpenny excellent sous les chandelles et puis c’est tout.

Bref, entre ceux qui sont passés à côté du match, et ceux qui ne sont pas des références, cette équipe de Galles est moyenne. Elle ne fait pas le match de sa vie, elle joue à 14, et malgré ça, on souffre. Juste parce qu’on a PEUR. Mais là, on aurait pu avoir la Namibie en face, on aurait eu peur pareil. Parce qu’on n’a pas eu peur des gallois, on a eu peur de perdre.

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par el gnl Alcazar

le 18 octobre 2011 à 16H54

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Nan mais Crazy, que les gens qui aiment le rugby cherchent à promouvoir leur sport, et qu’ils essaient d’organiser de grands évènements pour le pérenniser et le développer, ça c’est "normal", ça me choque pas.

D’ailleurs tu m’apprends un truc pour l’Australie. Parait que le rugby a XIII vampirise le jeu là bas ! C’est un truc de fou d’ailleurs, la différence n’est pas énorme pour quelqu’un qui n’entend rien à la chose, mais des joueurs m’ont dit qu’au contraire à 13 c’était boooocoup plus exigeant...

Bref, c’est hallucinant, tant on pourrait penser qu’une nation "pilier" du rugby ne subirait pas ce genre de "désagrément" dans le développement d’un de son sport.

Ce que je critique, c’est l’obsession "globale" que je perçois naïvement tout autour de moi, à savoir : du résultat avec l’art, la manière, le spectacle, le contrôle, le suspens, etc,... On attend tout d’un match, et une demi finale DOIT être belle, pour que le sport se "vende". C’est ça qui m’agace, cette vision réductrice d’une compétition.

Un match tout pourri, c’est ça aussi le sport, et ptet que 50000 gamin gallois énerver vont s’inscrire au rugby dans l’espoir de botter le cul des français dans un avenir proche lors d’une compétition.

Faut se rendre compte que le match doit avoir des essais mais pas trop sinon c’est n’importe quoi ; du suspens mais si on juge l’ennemi trop faible alors on doit l’écraser ; bien sur il faut des actions fluides et des beaux gestes ; et des mélées aussi, on aime bien, avec un pack qui avance bien soudé ; et à la fin les français doivent gagner hein ! sinon ils sont nuls, pis s’il gagne mais qu’ils n’ont pas remplis toutes les conditions, ils sont nuls aussi. C’est réducteur volontairement, mais c’est d’entendre ça qui m’agace.

Pu****, mais c’est une demi finale de coupe du monde, on est pas à l’entrainement, c’est ptet "un match" dans ta carrière comme celui là, alors on peut ptet être tendu hein ! et avoir du mal à jouer.

En résumé, on essaie de développer le rugby ? Ok, no souci ! On essaie de maquiller une compétition en répétition générale de spectacle contrôlé afin que les badauds soient ravies ? nan, pas d’accord, c’est pas ma came !

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par el_zanque

le 18 octobre 2011 à 17H01

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

Après je dis pas que c’est honteux de gagner 9-8, on a tué personne non plus. Et surtout on a gagné. C’est de perdre DE CETTE MANIERE, SANS JOUER, AVEC LA PEUR AU CUL, qui aurait été honteux.

Par contre dire qu’on a été héroïques en défense contre des gallois qui se sont battus comme des lions, je peux pas laisser dire ça. On a défendu en reculant, avec la peur au bide (et avec discipline aussi, Ok...) et les gallois ont perdu le match quand même, et tous seuls comme des grands.

C’est eux qui perdent, hein, pas nous qui gagnons.

C’est pour ça qu’à la place des français, je parlerais pas trop de ce match. On a gagné, on est content, mais y’a rien à sauver, rien. Même pas la défense. Si t’es content d’avoir pris la marée pendant 29 TEMPS DE JEU contre une équipe moyenne, qui fait un match moyen et qui joue depuis 60 minutes à 14, mais où tu vas ?

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par Christian Cullen

le 18 octobre 2011 à 17H12

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

C’est vrai qu’après avoir visionné le Tri Nations cet été, on pouvait attendre davantage de grandes envolées de la part des Australiens notamment. Des cadrages débordements, des feintes de passes ou encore des chisteras sorties de nulle part, et de ce point de vue le choc face aux Néo-zélandais n’a pas atteint les sommets qu’on pouvait légitimement espérer.

Mais comme le soulignait un autre intervenant plus haut, les valeurs du Rugby, ce sont avant tout le don de soi, le sens du sacrifice et la solidarité. Pour les performances individuelles et les essais à tour de bras, et c’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles il est devenu professionnel bien avant, il faut se tourner vers le jeu à XIII, mais ce genre de show à l’américaine qui starifie à outrance les individus, personnellement ça m’intéresse beaucoup moins.

Aujourd’hui, les équipes majeures se connaissent sur le bout des doigts, ce qui explique que même après une centaine de plaquages dans une rencontre, les joueurs ne trouvent parfois toujours pas d’intervalles dans les défenses, ce qui réduit le Rugby à énorme combat collectif. Mais cela n’enlève absolument rien à la beauté du jeu, et à la dramaturgie qui découle de ce genre de matchs.

Pour le développement du Rugby dans le monde, je suis un peu plus réservé par contre. Non pas qu’il doive rester éternellement confiné à une poignée de pays dans le monde, mais le professionnalisme a déjà provoqué une évolution brutale de ce sport, et les étapes doivent être franchies très progressivement, pour qu’il ne perde pas son âme.

D’ailleurs, si on regarde bien, en dehors du Football, quelle discipline peut s’enorgueillir d’être pratiquée partout dans le monde ? Le Basket-Ball ? En dehors des Etats-Unis, on ne peut pas dire qu’il soit le sport national dans de nombreux endroits, mis à part peut-être en Grèce ou dans les pays baltes... Le Handball ? Il n’existe nulle part ailleurs qu’en Europe, et encore principalement dans les pays nordiques. Le Hockey sur glace ? En dehors de l’Amérique du Nord, de la Russie et des pays scandinaves, là encore il n’intéresse pas vraiment les foules. Et je ne parle même pas du Base-Ball, du Cricket, du Football US, du Hurling, ou de l’Australian Rules...

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par piantoni

le 19 octobre 2011 à 15H13

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

et encore tu as un point de vue masculinocentriste.

Les deux sports avec le plus de licenciés dans le monde sont dans l’ordre : Volleyball et Basketball, parce que c’est presque équitablement partagé hommes/femmes.

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par el_zanque

le 19 octobre 2011 à 15H42

Nouvelle-Zélande - France : entre le mythique et le mystique

En troisième c’est la vaisselle, non ?

En tout cas, chez moi c’est une activité équitablement partagée...

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