Les flux RSS de L'Equipe.fr
le 11/07/2011

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand


Imprimer Ecrire un commentaire

Joueur doté d’une technique et d’une intelligence prodigieuse, Stefan Effenberg eut un parcours tourmenté, mais il sut confirmer, entre 1998 et 2002 sous les couleurs du Bayern Münich, les espoirs placés en lui en début de carrière.

En 1990-1991, le Bayern Münich a pour objectif un quatorzième titre de champion d’Allemagne. Dans les années 80, le club bavarois a dominé de façon hégémoniquela Bundesliga, fort de joueurs d’exception comme Rummenigge, Brehme, Pfaff ou Matthaus.

Après les départs des idoles Beckenbauer (Cosmos New York) et Müller (Fort Lauderdale Strikes) en 1976 vers l’Eldorado de la NASL, l’ogre allemand, triple champion d’Europe en 1974, 1975, 1976, avait chuté de son piédestal: seulement 12e de la Bundesligaen 1978, avant d’enchaîner 7 titres entre 1980 et 1990 (1980, 1981, 1985, 1986, 1987, 1989, 1990).

Imposant sa férule au Hambourg SV, au Werder Brême, au VfB Stuttgart, le Bayern Münich s’est construit un palmarès inégalable outre Rhin.

Pour pérenniser sa domination, le club recrute en 1990 un jeune milieu offensif très prometteur, du nom de Stefan Effenberg ... Ayant débuté chez les professionnels en 1987, Effenberg s’est fait un nom au Borussia Mönchengladbach, club à la recherche de sa gloire passée.

En 1990, la Bundesliga est un championnat déserté des meilleurs joueurs du pays, partis dans le Calcio via un exode massif: Völler (AS Rome), Matthaus, Brehme et Klinsmann (Inter Milan), Hässler et Reuter (Juventus Turin) ont tous rejoint les Maradona, Van Basten, Carecaet autres Gullit dans le championnat d’Italie, le plus prestigieux au monde à l’époque.

Mais la relève allemande est là, incarnée par de jeunes espoirs tels Stefan Effenberg, mais aussi Matthias Sammer ou Andreas Möller.

L’effectif 1990-1991 du Bayern permet au club bavarois d’être confiant dans ses chances de conserver sa couronne nationale. Ayant recruté Stefan Effenberg, le géant münichois, qui n’a pas encore reçu le surnom de FC Hollywood, ne déborde pas de stars mais le vestiaire comprend de très solides joueurs: Jurgen Kohler, Klaus Augenthaler (capitaine depuis 1984), Roland Wohlfarth.

Les joueurs coachés par Jupp Heynckes auront pour rival inattendu le FC Kaiserslautern, seulement douzième du championnaten 1990.

Au plus fort de la lutte qui oppose le Bayern Münich à Kaiserslautern, Stefan Effenberg ne trouve pas mieux que dedéclencher les hostilités verbales, à un journaliste venu l’interroger sur les chances de voir Kaiserslautern gagner le Bundesliga: Kaiserslautern champion? Impossible, ces types ne sont bons que sur les corners!

Si Effenberg avait voulu décupler la motivation des joueurs de Kalli Feldkamp, il ne s’y serait pas pris autrement ...

Et ce qui devait arriver arriva: malgré le titre de meilleur buteur du championnat d’Allemagne de Roland Wohlfarth, le Bayern Münich ne fut que le dauphin de cette saison 1990-1991 de Bundesliga, qui offrait à Kaiserslautern son troisième titre de champion d’Allemagne, après tant d’années de disette passées dans la nostalgie des années Fritz Walter, capitaine de la RFA championne du monde en 1954 face à l’Aranycsapat hongroise.

En Coupe d’Europe des Clubs Champions, le Bayern Münich s’incline en demi-finale, comme en 1990. Après le Milan AC en 1990, c’est l’Etoile Rouge Belgrade qui sonne le glas des espoirs allemands. L’épouvantail yougoslave, fort de son trio Pancev - Savicevic - Prosinecki, confirmera en finale face àl’Olympique de Marseille, alors que le club phocéen partait favori, après avoir été le bourreau du Milan AC en quarts de finale, s’appuyant sur une équipe d’exception ... Mozer, Papin, Waddle, A.Pelé, Boli ...

En 1991-1992, le Bayern effectue une saison médiocre. En Coupe de l’UEFA, le club allemand est éliminé au deuxième tour par les Danois du B1903 Copenhague. Au match aller, à Copenhague, le Bayern touche le fond, étrillé 6-2, égalant un triste record, celui de la pluslourde défaite subie par le club münichois sur le plan européen: il fallait à remonter à 1972-1973, au pinacle de la domination de l’Ajax Amsterdamsur le Vieux Continent, pour trouver trace d’une telle punition pour Münich sur le plan européen (0-4 au match aller à Amsterdam en quarts de finale). Le camouflet est énorme pour le Bayern, car il va sans dire que l’opposition fournie par Copenhague n’arrive pas à la cheville de celle représentée à l’époque par l’équipe dont Johan Cruyff était la clé de voûte, et qui comprenait d’autres joueurs de génie, Ruud Krol, Johnny Rep ou encore Johan Neeskens.

En Bundesliga, le bilan est catastrophique ... 10e du classement, à seulement 5 points au-dessus du premier relégable. Dans cette galère, Stefan Effenberg aura fait la connaissance d’un jeune espoir danois, Brian Laudrup, frère cadet de Michael qui brille de mille feux à Barcelone avec la Dream Team de Johan Cruyff, tout fraîchement sacrée championne d’Europe avec Zubizarreta, Koeman, Guardiola et Stoïtchkov.

Au creux de la vague, le Bayern ne peut retenir Stefan Effenberg et Brian Laudrup, désireux d’évoluer sous des cieux plus favorables. Imitant bon nombre de ses compatriotes, Effenberg rejoint l’Italie après l’Euro 92 perdu en Suède face à son coéquipier Brian Laudrup.

C’est à Florence, sur les rives de l’Arno, qu’Effenberg et Brian Laudrup poursuivent leur carrière. Orphelin de Roberto Baggio parti en 1990 à la Juventus Turin, le club au maillot violet a recruté en 1991 un jeune buteur argentin qui refera parler de lui: Gabriel Batistuta.

Mais la Viola a perdu Carlos Dunga, son métronome brésilien. Pourtant, les objectifs d’Effenberg pour sa première saison dans la péninsule sont élevés: gagner le championnat, que les tifosi florentins attendent depuis 1969, dans un club qui a pourtant vu défiler les vedettes dans les années 80: Giacomo Antognoni, Socrates, Daniel Passarella, Roberto Baggio, Dunga ...

Après des débuts encourageants, le président Cecchi Gori congédie Luigi Radice après une défaite contre l’Atalanta Bergame. Le cercle vicieux s’amorce ...

Non seulement le Scudetto sera vite un objectifutopique pour la Fiorentina, très loin du surpuissant Milan AC de Fabio Capello, mais le club toscan se retrouve relégué en Serie B à la fin du championnat 1992-1993. Après 55 ans de présence ininterrompue dans l’élite transalpine, la Viola se retrouve dans l’antichambre.

Si Brian Laudrup quitte le navire en 1993 pour la Lombardie (allant cirer le banc de Capello au Milan AC), Effenberg et Batistuta restent en Toscane, faisant remonter dès 1994 la Fiorentina en Serie A.

En 1994, l’Allemagne défend le titre mondial acquis en Italie. L’équipe de Berti Vogts prend ses quartiers à Chicago ... Après une victoire initialie contre la Bolivie (1-0), la Mannschaft concède le nul contre l’Espagne (1-1). A chaque fois, Jürgen Klinsmann est l’homme providentiel. Frustré de sa deuxième saison à Monaco sous les ordres de Wenger, Klinsi est transcendé par le maillot blanc ... Le troisième match du premier tour se joue au Cotton Bowl de Dallas, face à la Corée du Sud. Menant vite 3-0 sous l’impulsion de leur fer de lance Klinsmann, les Allemands voient l’avalanche coréenne déferler. Le Pays du Matin Calme revient à 3-2, menaçant l’expérimentée et vieillissante formation allemande, qui souffre à l’évidence sous la fournaise texane.
A la 75e minute, Berti Vogts remplace Stefan Effenberg par Thomas Helmer: c’est alors qu’Effenberg sort du terrain en faisant un doigt d’honneur au public du Cotton Bowl, coupable d’avoir sifflé le joueur de la Fiorentina...
On ne reverra plus Effenbergdans cette World Cup, ni pendant les quatres années suivantes, sous le maillot allemand. Comme Bernd Schuster, autre joueur de génie, Stefan Effenberg est un enfant terrible, capricieux, au caractère bien trempé, à la personnalité complexe ...

En 1994-1995, Effenberg rejointle club de ses débuts, le Borussia Mönchengladbach, où il reste pendant quatre ans ...

En 1998, Stefan Effenberg revient en Bavière, au Bayern Münich, qui a trouvé en Ottmar Hitzfeld l’entraîneur idéal. Ayant accompli des miracles au Borussia Dortmund, Hitzfeld va refaire du Bayern une machine à gagner ...

Klinsmann parti en 1997 à la Sampdoria de Gênes, les querelles de vestiaires avec Lothar Matthaus sont jetées aux oubliettes. D’autres joueurs de talent sont désormais les moteurs du Bayern: le gardien Oliver Kahn, le défenseur Bixente Lizarazu, le milieu de terrain Mehmet Scholl et l’attaquant Giovane Elber.
Stefan Effenberg, lui, amène sa virtuosité et sa rage de vaincre. Catalyseur du Bayern, Effenberg le conduit vers les sommets en 1998-1999. Ecrasant la Bundesliga, le club allemand retrouve la finale de la Ligue des Champions pour la première fois depuis 1987, après avoir éliminé en demi-finale le surprenant Dynamo Kiev du prodige ukrainien Andreï Shevchenko.
En finale, au Nou Camp de Barcelone, le Bayern Münich subit une cruelle déception face à Manchester United. Menant 1-0 dès la sixième minute sur un coup franc de Mario Basler, le club allemand s’incline 2-1 dans les ultimes minutes de jeu. Sur la pelouse catalane, deux corners ciselés par David Beckham ont scellé le sort de la rencontre ... Teddy Sheringham et Ole Gunnar Solskjaer offrent aux Red Devils le Graal européen. Sir Alex Ferguson atteint la quadrature du cercle avec le triplé mythique Championnat - Coupe - Ligue des Champions ... Peter Schmeichel quitte MU sur ce chef d’oeuvre, cette saison 1998-1999 parfaite. Le Bayern, lui, a virtuellement pensé accomplir ce triplé mais le destin a basculé en faveur du club anglais. Les larmes de Sami Kuffour rappellent celles de Basile Boli en 1991 à Bari. Cette finale d’anthologie reste dans toutes les mémoires, avec un money time exceptionnel rarement vu à ce niveau de la compétition.

En 2000, le Bayern continue de dominer la Bundesliga, et devance Leverkusen (73 points ex aquo mais Münich l’emporte à la différence de buts. Sur le plan européen, le vice-champion d’Europe en titre cède en demi-finale face au futur lauréat, le Real Madrid.

L’Euro 2000 se déroule sans Effenberg, qui malgré sa contribution indéniable aux succès du Bayern, met son veto irrévocable à un retour en sélection. Le fiasco de l’Allemagne se déroulera sans Effenberg.

En 2001, le Bayern remporte la Bundesliga pour la troisième année consécutive. Comme en 2000, c’est in extremis que les joueurs d’Ottmar Hitzfeld remportent le championnat allemand. Cette fois, le dauphin et rival a pour nom Schalke 04. Le club de la Ruhr est virtuellement champion d’Allemagne pour la première fois depuis quand le Suédois Patrick Andersson égalise à 1-1 sur la pelouse d’Hambourg, en faveur du Bayern, au bout des arrêts de jeu. L’euphorie n’a pas de limites pour les Rouges en ce 19 mai 2001.
Avec une telle baraka, le Bayern aborde avec confiance sa deuxième finale européenne en trois saisons. Mais Effenberg et ses coéquipiers savent que le club reste sur trois finales de C1 perdues: en 1982 contre Aston Villa, en 1987 contre le FC Porto, en 1999 contre Manchester United. Certes vainqueur de la Coupe de l’UEFA en 1996, le Bayern Münich attend depuis 1976 un titre européen, dans l’ombre immense de l’âge d’or du trio Maier - Beckenbauer - Muller.

A San Siro, le Bayern affronte Valence, vaincu en finale en 2000 par le Real Madrid. Le capitaine espagnol, Gaizka Mendieta, ouvre le score sur penalty dès la 5e minute.
Le capitaine allemand, Stefan Effenberg, lui répond (1-1) en début de seconde période. Le match est crispé sur la pelouse milanaise, le Bayern et Valence ne parvenant pas à se départager.
Au comble de la tension et du suspense, les deux clubs doivent en venir aux tirs aux buts pour désigner le nom du champion d’Europe 2001.

En grand joueur, Effenberg garde les nerfs solides au moment d’affronter le gardien valencian, Santiago Canizares. A 2-2, pour le cinquième tir bavarois, le capitaine ne tremble pas et offre le 3-2 au Bayern. Ruben Baraja égalise à 3-3.

Lizarazu, Kily Gonzalez et Linke transforment ensuite leurs tentatives, mais Mauricio Pellegrino rate la sienne, arrêtée par Oliver Kahn. En état de grâce, le gardien du Bayern réussit son troisième arrêt sur sept tirs, après avoir brisé les espoirs de Zahovic et Carboni plus tôt dans la séance.
La douce apothéose de Milan venge le douloureux souvenir de Barcelone, deux ans plus tôt.
Dans le ciel lombard, Stefan Effenberg peut exulter. Il soulève la quatrième Coupe d’Europe des Clubs Champions d’un club revenu au pinacle, et qui égale Liverpool et l’Ajax Amsterdam au palmarès européen.
Sur un plan personnel, Effenberg est récompensé du trophée du meilleur joueur UEFA de la saison 2001, succédant à un autre virtuose, Fernando Redondo. Les héritiers d’Effenberg ne seront autres que Zidane en 2002 et Deco.

En 2002, le Bayern cède son titre national au Werder Brême. Après les quatre meilleures saisons de sa carrière, Effenberg laisse les clés du vestiaire münichois à une autre forte personnalité, Oliver Kahn. Quant à son poste, il est assuré par le recrutement du grand espoir du football allemand, Michael Ballack, très en verve au Japon et en Corée du Sud au Mondial 2002.
Chat noir de Leverkusen et de l’Allemagne en cette année 2002, Ballack assurera superbement l’intérim d’Effenberg, sans toutefois égaler son aura et sa personnalité.

Effenberg, lui, raccroche les crampons en 2004 à 36 ans, après une saison à Wolfsburg et une autre au Qatar.

par AxelBorg
bulle_commentaire.jpg Les derniers commentaires

par AxelBorg

le 11 juillet 2011 à 12H10

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

Stefan Effenberg fut un joueur d’exception et donna la pleine mesure de son talent entre 1998 et 2002 au Bayern Münich.

Il fut bien dans la tradition des capitaines forts en gueule du club allemand, après Lothar Matthaus et avant Oliver Kahn ou Mark Van Bommel.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par la méthode 2

le 11 juillet 2011 à 12H55

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

Bon article. Effencberg c’est le foot à l’ancienne. Pas dans la finesse mais dans l’efficacité. Un peu comme son compatriote Sammer.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par insulaire

le 11 juillet 2011 à 13H30

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

Effenberg pas dans la finesse ? Euh tu dois sortir du Coma la Méthode ?

Même Catégorie qu’Hansi Muller, trés fin techniquement, un style très latin pour un pays qui avait pour habitude de sortir des joueurs-Boulons...

A moins que tu parles de son caractère la, Ok effectivement pas très fin le gazier.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par AxelBorg

le 11 juillet 2011 à 13H42

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

Oui je cosigne insu, Effenberg avait une technique de velours, après clairement au niveau caractère c’était pas fin et simple à gérer.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par insulaire

le 11 juillet 2011 à 13H54

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

une anecdote sur Effenberg je l’avais vu réaliser une transversale de volée après un controle de la Poitrine assez impressionnante de l’exter pied droit et c’était arrivé dans les pieds de son collègue...

je me suis dit que c’est pas possible d’avoir autant de maitrise pour un joueur allemand...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par la méthode 2

le 11 juillet 2011 à 13H58

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

Oula... une transversale c’est le minimum pour un joueur de foot. Effenberg ce n’est pas Beckenbauer ni Bergkamp faut arrêter. Bon joueur oui. Quid de Mehmet Scholl ( sans ses blessures).

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par insulaire

le 11 juillet 2011 à 14H21

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

De volée la méthode, de volée... et non justement TOUS les joueurs pro ne sont pas capables de réaliser une transversale de Volée et de l’extérieur qui plus est...

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par la méthode 2

le 11 juillet 2011 à 14H24

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

Quand je dis "tous les joueurs" je parle de joueurs qui sont les "moteurs" de leur équipe. Y’en a plein qui sont meilleurs qu’Effenberg. C’est triste pour ses fans mais c’est le cas. Effenberg ca ne vaut même pas un cheveux d’un Seedorf ou d’un Scholes.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par armand21

le 11 juillet 2011 à 13H48

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

slt AXEL

joueur emblematique du BAYERN surtout lors de leur victoire en C1 en 2001 un peu dans le style ROY KEANE..Metronome au milieu de terrain...Meme si je n aimai pas son caractere de tête brulee..En tant que supporter du REAL je garde 1 mauvais souvenir de BAYERN REAL 2001 (Effenberg # FIGO) avec un bon arbitre il aurai du être expulsé,Real voulait a travers FIGO jouer au ballon HITZFELD (et sa tactique) n avait qu une obssession empecher FIGO de jouer(en le provoquant ) J adore la tactique mais la j avais trouvé l equation de Hitzfeld pathetique ( dommage pour un prof de mathematiques)

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par Lezard

le 11 juillet 2011 à 14H04

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

effenberg/ sammer, roy keane... n’importe quoi

joueur brillant, puisqu’on en est à comparer moi je dirais schuster, qu’en pensez-vous ?

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par fabulous fab

le 11 juillet 2011 à 14H07

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

Effenberg était un joueur hyper technique method man.

Des conneries on en dit tous mais il faut pas s’entêter.

Parceque l’argument, c’est pas Beckenbauer ou Zidane, ça marche pour presque tous les joueurs de la planète !

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus

par la méthode 2

le 11 juillet 2011 à 14H12

Stefan Effenberg, l’enfant terrible du football allemand

Je dis pas le contraire. Keane aussi est technique. Plus reculé certes, mais loin d’être un tocard dans ce secteur. Perso moi je prends Seedorf,Viera. Effenberg c’est bien mais il y a mieux.

Réagir à l'article | Réagir au commentaire | Signaler un abus
Laisser un commentaire Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d'indiquer ci-dessus l'identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n'êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.
Derniers Commentaires
L'auteur de L'Article
Ses derniers Articles