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le 14/03/2011

Arsenal : après les les mots, les maux


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C’est reparti pour un tour... Comme tous les ans à la même époque, Arsenal se fait sortir par le Barca en 1/8ème de finale de la Ligue des Champions et comme tous les ans, les Gunners jouent les pleureuses et se réfugient derrière des erreurs d’arbitrages. Arsène Wenger a perdu son flegme légendaire et a revêtu pour l’occasion son costume de grand pourfendeur du corps arbitral. Si on peut contester la légitimité de l’expulsion de Van Persie (l’arbitre a appliqué la règle stricto sensu sans forcément tenir compte de l’esprit du jeu et de la bonne foi de l’attaquant), on ne peut indéfiniment se retrancher derrière des erreurs arbitrales. Allons plutôt chercher du côté des lacunes récurrentes d’Arsenal.

1. Une défense trop light:

On le dit et on le répète: Arsenal a une défense trop perméable au niveau européen et manque cruellement d’un gardien haut de gamme.

Là où le Real peut compter sur un Casillas, Chelsea sur un Cech et Liverpool sur un Pepe Reina, Arsenal détonne en s’appuyant sur des gardiens de seconde zone.

Le poste de gardien a toujours été le maillon faible du club londonien.

Depuis Seaman (pas magique non plus), on a eu droit au fantasque Lehmann (ndlr: expulsion en finale de LDC contre Barcelone au passage) et au trio actuel Almunia-Fabianski-Szczesny ou chacun joue à tour de rôle en fonction des boulettes des uns et des autres.

Guy Roux avait l’habitude de dire: «une bonne équipe, c’est d’abord un bon gardien».

Avec Bats, Martini et Charbonnier (sans évoquer le très rassurant Fabien Cool), il était plutôt bien servi.

Wenger, réputé frileux sur le marché des transferts, n’a jamais voulu casser sa tirelire pour un grand gardien, privilégiant les «portiers en devenir».

Pourtant, conscient que la défense était le talon d’Achille du club, le coach alsacien a sorti cet été le carnet de chèque pour engager Koescielny et Squillaci.

C’est très correct mais malheureusement trop tendre, comme en témoigne la bévue de Koescielny en finale de la Coupe de la Ligue (passer du Moustoir à Wembley en l’espace de 6 mois, ça peut perturber), les difficultés d’adaptation de (Toto) Squilaci n’arrangeant rien.

A comparer avec les duos Ferdinand-Vidic ou Terry-David Luiz par exemple.

Allez Arsène, un petit effort. Un Lloris ou un Mandanda et hop, le tour est joué.

2. Un manque d’expérience:

Arsenal peut se targuer de pratiquer un football chatoyant, à la nantaise, résolument offensif.

Oui, les «baby gunners» (terme utilisé par Pat’ Evra) jouent bien au ballon.

Nasri, Fabregas, Arshavin, Rosicky... ça tricote gaiement à l’Emirates Stadium mais ça vendange sévère aussi.

Lors des rencontres européennes, on remarque qu’il manque cruellement un taulier, un vieux briscard susceptible de calmer les ardeurs de ses coéquipiers, voire de commettre la très décriée «faute utile».

Sans faire l’apologie du vice, un Xabi Alonso ou un Lampard (et à l’époque un Vieira) savent gérer ce type de match.

Nerveux comme une puce lors de la double confrontation contre les catalans, Samir Nasri illustre cette nervosité juvénile.

Cette jeunesse fougueuse est également fragile: le rayon infirmerie, régulièrement fréquenté par les Van Persie, Diaby ou autres Nasri, tourne à plein régime.

3. «Match point»:

Tel un tennisman fébrile servant pour le match, Arsenal tremble à l’heure de conclure.

Arsenal a le mental de Leconte et Llodra réunis tout en ayant le talent d’un Federer et en étant coaché par Brad Gilbert.

Finale de la coupe de la Ligue contre Birmingham: du pain béni pour Arsenal qui peut enfin gagner un titre après plusieurs années de disette.

Résultat: une défaite au goût amer dans les arrêts de jeu.

Même topo en championnat où à chaque fois que les Gunners peuvent revenir sur MU, ils passent à travers.

Un mental «à la française» diront les mauvaises langues...

4. Un coach entre ombre et lumière:

Même si ses commentaires sur TF1 peuvent laisser perplexe (une monosyllabe s’il est de bonne humeur; deux quand il est grande forme), Wenger jouit d’une grosse cote de popularité Outre-manche, en dépit d’un palmarès qui commence à dater.

Respecté par ses pairs, les joueurs qui l’ont côtoyé louent la qualité et la diversité des entraînements proposés.

Il propose autre chose que le triptyque «toro, tennis ballon, soins».

Mais le «chevalier blanc» Wenger peut aussi se transformer en Loulou Nicolin quand la roue tourne, au gré des décisions arbitrales.

«L’homme en noir» subit alors les foudres du natif de Duttlenheim qui ferait passer Joe Barton ou Cyril Jeunechamp pour des premiers communiants.

Alors, ange ou démon? Educateur hors pair ou «René Girard londonien»? Un peu des deux sans doute, l’un n’étant pas incompatible avec l’autre.

Coupe de la Ligue, ligue des champions, Cup... En l’espace de 2 semaines, Arsenal a tiré une croix sur 3 compétitions. Il ne reste à Arsenal que le championnat à se mettre sous la dent.

Après avoir raté l’entrée, le dessert et le digestif, il ne reste aux Gunners que le plat de résistance.

Le «pain quotidien» selon la formule consacrée.

par Gil
bulle_commentaire.jpg Les derniers commentaires

par sebtheouf 2.0

le 14 mars 2011 à 14H07

Arsenal : après les les mots, les maux

Quand je regarde l’effectif d’Arsenal je vois pas vraiment ce qu’ils peuvent espérer de mieux.

leurs goals sont nuls, leurs défense est nul, le reste est de bon niveau.

Franchement ca suffit pas. Tonton Arsène faut que t’arrête de faire la pince, lache le pognon et achète toi un vrai goal. Contacte Chano au pire.

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par Munich

le 14 mars 2011 à 14H21

Arsenal : après les les mots, les maux

un ou deux gardiens de but

un def central (il revient quand le belge ?)

deux ArG (clichy à tottenham et gibbs en championship)

un remplaçant à Song (sentinelle)

un moral pour Diaby (plus le même depuis le tacle de joey barton vs Newcstle)

un vrai 9 (bendtner, grosse blagoune)

des couilles pour Fabregas

en fait si, on peut identifier les besoins de l’équipe

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par Munich

le 14 mars 2011 à 14H11

Arsenal : après les les mots, les maux

complètement d’accord sur le point concernant les gardiens, Wenger a jamais été foutu de prendre un gardien de très haut niveau, alors que bcp étaient prêt à jouer dans son club...

et aussi sur le changement d’attitude selon le résultat, rejoignant ainsi le fonctionnement typiquement anglais (dédicace à Mac) qui veut qu’être fair play, c seulement quand on gagne....

sinon, perdre contre Barcelone en C1 et contre Manchester en Cup n’est pas humiliant, par contre le match contre Newcstle en championnat et celui de Sunderland sont inadmissibles pour une équipe qui joue le titre, et que dire de la finale de carling cup contre Birmingham...

il manque des éléments dans cette équipe pour en faire un vainqueur potentiel, mais j’arrive pas trop à voir à quel poste précisément...

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par Munich

le 14 mars 2011 à 17H22

Arsenal : relance trollique avec des accusations de dopage

"Tous les moyens sont bons si tant est qu’ils soient efficaces.

Revenu à cinq points de son rival barcelonais, le Real Madrid a décidé de faire dans la fourberie peu glorieuse. D’après la radio espagnole Cadena Cope, les Merengues auraient demandé à la fédération espagnole de football de renforcer les contrôles anti-dopage en raison de « l’inquiétude suscitée par le travail des médecins de réputation douteuse au sein du FC Barcelone ». Les soupçons Madrilènes concernent des « cocktails d’hydrates » consommés par les Blaugrana après les entraînements, compléments alimentaires mis au point... lorsque José Mourinho était adjoint au "Mes que un club"."

sofoot.com

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par Moctezuma

le 14 mars 2011 à 17H32

Arsenal : après les les mots, les maux

"cocktails contenant du glucose, des hydrates de carbone, des protéines et des vitamines", lol, ça correspond également à la définition du lait avec du benco...

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par Munich

le 14 mars 2011 à 17H44

Arsenal : après les les mots, les maux

TB ça Lance, c vrai que les produits ont l’air sacrément puissants... :)

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par sebtheouf 2.0

le 15 mars 2011 à 08H37

Arsenal : après les les mots, les maux

Bon allez Prono pour ce soir :

Man United - OM : 1-1 (roonez, diawara)

Bayern - Inter : 1-2 (gomes, etoo x2)

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par khally

le 15 mars 2011 à 09H21

Arsenal : après les les mots, les maux

Prono :

ManU - OM : 1-1 (Berbatov(sur centre de Nani) - Rémy)

Bayern - Inter : 2-1 (Robben,Gomez - Eto’o)

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par lexl_II

le 15 mars 2011 à 13H29

Arsenal : après les les mots, les maux

Man utd - OM 1-2 ,

1-0 . coup franc joué en fourbe par Giggs .. imcomprehension des marseillais et carton rouge pour DIAWARRA apres avoir insulté l’arbitre de la rencontre..

1-1 . relachement des mancuniens fatales puisque LUCHO critiqué par une presse débile , tir un missile dans les cages de VdS...

1-2 . Perte de balle du BULGARE BERBATOV et contre assassin de la part de Mathieu Valbubu .. le commentateur de SKY , crie , VALBUENA , VALBUENA , VALBUENA ;. et but du petit lutin dans la lucarne opposé , LAMA battu pardon Vds battu et c’est la fin..

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