Culture et Supporters
Si la passion pour un club est ce qui relie les différents supporters de Football de la planète, elle ne s’exprime pas toujours de la même manière. A la distinction entre spectateurs occasionnels, abonnés assidus supporters engagés s’ajoute une notion de culture selon qu’ils vivent dans une région ou une autre du globe. Tour d’horizon d’un phénomène qui concerne désormais plus d’un milliard de personnes.
Pour commencer, définissons le terme de supporter. Si l’on s’en réfère à l’encyclopédie, voici ce qu’il est écrit: partisan d’une équipe à qui il apporte son soutien exclusif. Partant de ce constat, les personnes qui suivent une rencontre sans prendre fait et cause pour l’une des deux équipes qui s’affrontent ne peuvent pas entrer dans cette catégorie. C’est le cas aussi bien des personnes qui se rendent au stade pour assister à un spectacle que de celles qui visionnent le match à la télévision mais toujours avec cette notion de neutralité.
Le degré d’implication n’est ensuite pas le même pour le reste du public, partisan d’une des deux formations. Il y a d’abord ceux qui suivent les débats avec attention mais uniquement devant l’écran de télévision, que ce soit dans un pub, chez des amis ou simplement à domicile, ceux qui se rendent régulièrement au stade voir leurs protégés et enfinceux qui s’investissent pleinement dans la gestion de leur club de coeur.
Parallèlement à cela, il existe plusieurs courants culturels dans le monde pour manifester son soutien à ses joueurs. Même si chaque nation a ses spécificités, on peut en distinguer trois particulièrement. Pour chacune de ces influences culturelles, la part des différents protagonistes ( spectateurs, supporters indépendants, ultras, etc...) diffère largement.
Le modèle anglo-saxon
Depuis la tragédie de Hillsborough en 1989 où 96 fans de Liverpool avaient perdu la vie à la suite d’une bousculade dans les tribunes, les instances britanniques ont mis en place unevraie politique globale des supporters. Les grillages qui séparaient autrefois les fans des deux équipes, principale cause de ce drame, ont été enlevés et des sièges ont été installés là où s’entassaient jusqu’à étouffement les supporters pendant des décennies. Si l’on ajoute à cela la hausse des prix outre-Manche, la physionomie du Football aurait du radicalement changer.
Si c’est le cas de certains clubs comme Manchester United où l’ambiance d’Old Trafford s’est largement aseptisée ( malgré le vibrant hommage rendu à Beckham mercredi soir ) et à un degré moindre Liverpool où l’atmosphère d’Anfield n’a plus grand chose à voir avec celle des années 1970 ou 1980 où s’agglutinaient alors des dizaines de milliers defans dans le célèbre "Kop", la ferveur est restéeà peu près identique pour les clubs moins huppés de Premier League et du Championship, l’équivalent de notre Ligue 2.
En Angleterre ou en Ecosse, le "spectateur" n’existe pas dans une enceinte de football.Les fans ont l’habitude de tous venir au stade avec le maillot et l’écharpe de l’équipe locale et connaissent par coeur les chants adréssés tout au long de la partie à la gloire de leur club, des chants qui font partie intégrantes de la culture britannique et irlandaise.
Même s’il existe toujours des firmes hooligans autour de certains clubs en Grande Bretagne ( davantage dans les divisions inférieures d’ailleurs comme à Leeds ou Millwall ), il n’y a aucun groupe organisé et structuré en association. Il est à noter qu’en Angleterre, contrairement à ce que les médias font souvent croire et sans pour autant cautionner la violence, le Football est au centre de leurs préoccupations et c’est pour défendre l’honneur de leurs clubs que certains n’hésitent pas à aller au contact physique parfois. Des affrontements qui se sont d’ailleurs déplacés hors des stades.
Sans groupe organisé, c’est donc de façon indépendante que les supporters suivent leurs clubs respectifs à travers le Royaume et occasionnellement en Europe. Chaque ville du pays étant découpée en quartier, chacun représenté par une équipe de Football, les fans sont souvent issues du même milieu social au sein d’un club, ce qui crée uneosmose parfaite et offre des ambiances souvent exceptionnelles.http://www.youtube.com/watch?v=fkO58XYvBN8&translated=1
L’influence latine
C’est le modèle le plus répandu en Europe, principalement au sud mais dont se sont inspirés de nombreux autres pays. Le public y est beaucoup plus diversifié. On retrouve davantage de personnes venues assister à une rencontre de Football en attendant un "show" comme elles iraient voir un concert ou une pièce de théâtre. Une autre partie du public est constituée de véritables supporters, prêts à vibrer pour les siens sans pour autant participer à l’ambiance dans le stade. Enfin, une frange plus radicale ( souvent placée dans les "virages" où les places sont plus accéssibles financièrement ) livre une véritable lutte, en plus de celle qui se dispute sur la pelouse, pour dominer les supporters adverses, on les appelle les "ultras".
Pour mesurer la valeur de ces associations, originaires d’Italie dans les années 1960, ou des tribunes qu’elles occupent, plusieurs critères sont pris en compte: les tifos ( spectacles confectionnés à l’avance et réalisés à l’entrée des joueurs ),les encouragements proférés derrière l’équipe pendant la rencontre et le nombre de supporters à suivre régulièrement leur club en déplacement, ce qui est probablement le critère le plus important car il demande un investissement personnel plus grand. Certains de ces groupes sont parfois confrontés à des problèmes de violence mais contrairement aux hooligans britanniques, ils sont souvent proches de mouvances extrémistes ( droite ou gauche ) et utilisent le Football et sa médiatisation pour en faire des tribunes politiques.
Ce découpage du public varie d’un club à l’autre et en fonction des pays également. La proportion de supporters dits "ultras" est souvent plus importante pour les clubs populaires. Ces mouvements portent d’autres appellations en Belgique ou en Hollande par exemple où l’on parle de "sides" et dans certains pays comme l’Allemagne ou les Pays-Bas, l’importance d’afficher en nombre ses couleurs à l’extérieur est privilégiée au dépend de la réalisation de tifos. En Espagne au contraire, le public, bien que souvent partisan, est moins concerné par le milieu ultra et, à l’exception de certains groupuscules, les supporters se contentent davantage de suivre la rencontre sagement assis dans les gradins. http://www.youtube.com/watch?v=G1wh8VAG0bM
La culture sud-américaine
La particularité du football sud-américain, inspiré de certains clubs espagnols, réside dans le fait que de nombreux supporters ont souhaité disposer de plus de pouvoirs au sein de leurs clubs, on parle dès lors de Football participatif et ces supporters sont appelés "socios". A condition d’adhérer au club en versant une cotisation, ils prennent part à la vie du club et ont un pouvoir de décision sur les transferts de joueurs notamment.
Comme pour le modèle anglo-saxon, il n’y a pas de spectateurs neutres dans les arènes d’Amérique du Sud et il n’existe quasiment qu’une seule manière de suivre un match de Football, faire partie d’un groupe organisé qu’on appelle ici les "barra brava". A l’instar des groupes ultras européens, ils rivalisent d’imagination pour créer des atmosphères surchauffées dans les tribunes, poussent derrière leurs équipes mais un autre paramètre, moins glorieux, entre en ligne de compte ici. Ces groupes dépendent souvent de gangs mafieux et les trafics en tout genre conduisent les jeunes supporters de ces barra brava à se livrer à de violents affrontements, y compris au sein d’un même club, allant parfois jusqu’à la mort. http://www.youtube.com/watch?v=WBFokrWGubk&translated=1
Le modèle français
Si certains clubs comme le Racing Club de Lens sont un peu plus proches du modèle britannique, la grande majorité des clubs tricolores est davantage influencée par la culture latine. Ainsi, il existe dans nos stades une multitude de comportements durant les matchs.
Une partie importante du public considère le Football comme un art et attends d’une rencontre un véritable spectacle. Or, celui-ci n’en est pas un. Le spectacle est un divertissement préparé à l’avance dont les représentants connaissent la fin du scénario. En sport, il n’y a rien de tout ça et c’est bien là tout son intérêt. En effet, ces gens se privent de ce qui rend le Football si passionnant, cette montée d’adrénaline à chaque but mais que l’on ne peut ressentir qu’en se comportant de façon partisane.
D’autres sont davantage investis et assistent plus régulièrement aux matchs de leurs protégés mais préfèrent admirer les actions de jeu qui se disputent sur le terrain que profiter pleinement du stade, ce lieu d’échange idéal pour partager sa passion avec les autres. Les ultras, eux, restent minoritaires dans l’hexagone et souffrent beaucoup de l’étiquette de violents qui leur collentsouvent de manière injuste à la peau.
En résumé, cette approche du Football dans notre pays reflète un manque évident de culture sportive. La majeure partie du public qui se rend au stade ( une frange déjà assez limitée au vu de l’affluence de notre championnat ) se comporte en simple spectateur là où la plupart de nos voisins y vont en supporters. Enfin, concernant les fameux ultras, ces associations de supporters sont indispensables dans notre pays car malgré certaines dérives dont certains membres font preuve parfois et qu’il faut combattre sans relâche, sans elles, les stade français qui ne sont déjà pas forcement réputés pour leurs ambiances, seraient carrément éteints.
J’ai jamais cru à ces histoires de bon modèle et de mauvais modèle, contrairement à ce que plein de gens essaient de faire croire.
Les Anglais et les Espagnols aimeraient plus leur club ou le foot ?
Et à quoi ça se mesure l’amour ? au nombre de lettres enflammées qu’on envoie au président de son club ? au nombre de bisous qu’on fait aux joueurs quand ils descendent du bus ? à la force qu’on met dans l’étreinte de joie qui suit un but avec son voisin de tribune ?
Chacun sa façon d’aimer le foot et de le montrer. je me tue à l’expliquer ici depuis des plombes. le supporter du real est considéré comme plus connaisseur, plus légitime, plus passionné que celui de Mulhouse sous le prétexte fallacieux qu’il voit plus de bon foot.
Celui qui achète chaque année le nouveau maillot de son club est meilleur supporter que celui qui ne l’achète pas ;
J’ai été un peu Ultra, je ne le suis plus. ya rien de changé dans mon plaisir à mater du foot, à me rendre au stade ou à y jouer.
je ne cherche pas uniquement à travers cet article à cibler les bons des mauvais supporters mais plutot à montrer le différentes façons de vivre le football, notamment dans les stades en appuyant mon argumentaire à travers trois vidéos du Celtic Park, de San Siro et de la Bombonera.
Maintenant, je reste persuadé que certains peuples ( de part le recul qu’ils peuvent avoir avec le football ) sont davantage connaisseurs que d’autres, comme nous, pour qui le football est relativement récent et constitue plus un loisir qu’une véritiable institution.
Pas d’accord du tout avec la relation résultats nationaux / connaissance du foot.
Le stade Pershing accueillait déjà des milliers de personnes dans les années 20 pour des matchs entre Pantin et le stade français.
Il y avait des passionnés de foot en France bien avant le Reims de Kopa ou l’épopée des verts.
C’est pas la passion du foot qui est récente en France, c’est la footixme.
Tout dépende ce qu’on appelle passion du foot.
En France, le foot est mal vu, les gens qui le regardent à la TV sont vus comme des jackys.
L’équipe de France, déjà à l’époque de Cantona, avant que Deschamps ne s’en plaigne aussi, n’aime pas jouer à Paris, un public peu connaisseur avec des cadres en costume cravate. En même temps, l’EDF n’aime pas à jouer à Marseille, public très versatile et qui siffle facilement ...
La France n’est pas un pays de foot, désolé, même depuis 1976, 1993 ou 1998.
En Italie, en Espagne, le foot fait partie de la culture populaire mais également bourgeoise ... En Angleterre et en Allemagne, les gens mangent foot, pissent foot, dorment foot ...
Pas en France, désolé. Le foot, comme le sport en général, n’est pas universel en France.
je suis d’accord quand tu dis que la connaissance du football n’a rien à voir avec les résultats des clubs ou des équipes nationales (la preuve à Bernabeu où la connaissance du public est très limitée et où les supporters attendent simplement des résultats et du spectacle)
En revanche, tu peux pas dire que la France était passionnée de football en 1920 quand les matchs accueillaient 200 personnes dans les stades alors que le football drainaient des foules considérables outre-Manche.
Pour info, avant que par mesure de sécurité, les capacités des stades ne soient limitées, les affluences en championnat dépassaient les 50 000 personnes de moyenne dans les années 1950 par exemple en Angleterre.
A cette époque, le grand public ne savait pas encore que le football se jouait à 11 en France...
Non, Chano a raison. On joue au foot en France depuis le début du siècle et dès les années 30, il devient, comme un peu partout dans le monde, professionnel.
A Bernabeu, il y a 80 000 personnes. Dans le tas, il doit bien y en avoir une ou deux qui s’y connaissent un peu, question foot, non ?
Ouai, 1 ou 2...malhereusement ni l’entraineur ni le president...
Effectivement, il devient professionnel en 1932 mais le public ne s’identifie pas encore à un club alors qu’en Angleterre où le championnat existe depuis 40 ans, les clubs sont déjà considérés comme une famille par leurs fans.
C’est la raison pour laquelle les supporters ne sifflent jamais leur équipe car au delà des résultats, c’est leur identité qui est représentée par l’intermédiaire des clubs.
l’entraineur au Réal, tu peux y mettre des génies, ils vont se faire licencier après une saison. Après des décennies de disette, Heynckes gagne la C1 en 98 et est limogé. Capello et Schuster gagnent la Liga, mais le foot n’est pas assez spectaculaire => renvoyé.
Pellegrini est le 9e coach en sept ans ! Je le trouve pas mal. Mais comment va-t-il établir un système de jeu quand le président et les supporters revendiquent les Galacticos à chaque match. Je crois qu’il se passerait d’un Kaka en méforme, mais est bien obligé de le faire jouer et ainsi de suite.
Un van Gaal p.e. n’a peur des grand noms. Ribéry, Gomez, Klose cirent le banc du Bayern pendant que des Badstuber et Thomas Muller sont titulaires.
parfaitement d’accord aqua, d’ailleurs je ne suis pas sur qu’ils seraient 80000 à Bernabeu d’ago si le Real avait les résultats actuels du Borussia Dortmund ou du Celtic qui jouent pourtant tout leurs matchs à guichets fermés...
Cullen
ta vision du supporter est totalement caricaturale et inversée. Dire que les supporters en Amsud n’ont qu’une façon de faire : être Barra brava,est une aberration totale et une insulte.
Je te répondrais ce que Gerets a répondu sur Canal récemment : en Angleterre la violence a été stoppé parce qu’ils ont et défendent une culture du football.Mieux vaut tard.... Les ultras français ont une réputation de violents parce qu’ils le sont souvent. Certains d’ailleurs virent au hooliganisme pur et simple.
La violence du foot est une maladie parasite, réactionnaire, visant à établir des dictatures locales de tribune dont bénéficient des clubs incapables de se gérer eux=mêmes comme aujourd’hui Marseille=Adidas et PSG=fonds de pension made in USA.... Il n’y a là ni révolte ni contre=pouvoir, mais un amas de petits chefs lâches et puérils.
Malheureusement, les vrais supporters vont de moins en moins dans ces stades que des petits nazillons se font un plaisir d’occuper et de mener à la baguette.
je ne suis pas particulièrement adepte des ultras mais les médias n’ont qu’une vision assez limitée de ces groupes qu’ils résument au kop de boulogne à Paris et aux Winners de Marseille.
Hors, en France, en l’absence de culture proche de celle des britanniques, l’absence de ces groupes rendrait le football assez fade. C’est mon point de vue et je respecte le fait qu’elle ne soit pas partagée.
Maintenant, si un jour on est capable de voir une ambiance comme celle du Celtic Park ( voir lien dans l’article ), alors je suis preneur et là, pas besoin d’ultras...
Si c’est pour voir des ultras, je préfère me promener et regarder passer des belles filles. Le foot c’est sur la pelouse que ça se passe.
Qu’est-ce que c’est un ultra en France ? Ca m’intéresse vraiment. :) Je te propose la définition allemande d’un ultra : C’est un supporter qui s’identifie bcp plus à son club qu’un sup "normal". C’est assez neutre, peut-être que qqn pourrait m’éclaircir sur ce point.
En Bundesliga, pratiquement chaque club a ses ultras, même si les "nouveaux" clubs comme Wolfsbourg, Hoffenheim ou Leverkusen sont bcp moins concernés. Même si le rapprochement entre ultras et fachos est des fois facile, les seuls clubs où les ultras sont réputés fachos et violents sont l’Eintracht Francfort et les Kickers Offenbach (D3 allemande). A l’est à Drèsde p.e., on va me dire, que c’est aussi le cas, mais attention : Ces violents cherchent la bagarre aux matchs de foot, ils s’en foutent du club, ils ne le supportent pas. Ce sont plutôt des hooligans et pas des ultras.
Ce sont les ultras qui font les choréographies sur les tribunes, qui animent l’ambiance à travers des chants et sont même représenté dans les conseils d’administrations des clubs comme c’est le cas à Hambourg et son fameux Supporters Club. Depuis 2006, la fédération allemande, la police et les ultras travaillent même de plus en plus ensemble pour qu’il y ait moins d’interdictions de stade et une meilleur identification du nombre très restreint de fouteurs de merde.
Pierre l’a dit avant moi...ta vision sud-Américaine du supporter est totalement caricaturale (et en plus tu mélanges absolument tout). La barra de River (los borrachos del tablon) ne représente qu’une infime (mais ô combien bruyante, influente et violente) partie du public du Monumental. Par exemple, suis socio du club depuis ma naissance (ai reçu ce joli cadeau de mon père) et je n’ai jamais fais partie d’une barra et n’en ferai jamais partie...et cela ne veut pas dire que je n’aime pas passionnément mon club. Ne mélange pas Ultras et barras non plus, les deux choses n’ont pas grand’ chose à voir. La psyche des hinchas argentins (je prend le pays que je connais le mieux) ne se résume pas à quelques lignes versant dans le raccourci en effet caricatural et assez insultant...supporters = barra brava.
ok mea culpa si j’en ai offensé certains en réduisant les tribunes sud-américaines au barra brava.
Reconnaissez quand meme que ça n’est pas tout ce qui est est relaté dans cet article et que le reste est un constat assez representatif.
Alors, petites infos pour tordre le cou aux idées reçues. Des chiffres sur les 12 pays ayant le plus de licenciés de football dans le monde.
Nombre de licenciés football.
Allemagne : 6 millions !
Brésil : 2 millions 140 mille.
USA : 4 millions et des bananes.
France : 1 million 800 mille.
Angleterre:1 million 400 mille.
Italie : 1 million 500 mille.
ensuite, on trouve l’Afsud, les Pays-Bas, le Japon, le Canada, la Russie et la Chine.
Espagne : Non classé dans les 12 pays ayant le plus de licenciés.
il y a évidemment des disparités liées au potentiel démographique des pays et je veux bien que ça ne soit pas représentatif de la passion de ces nations pour le foot mais ça plombe un peu les théories sur la culture foot.
C’était juste pour expliquer que ça m’énerve qu’il soit communément admis que si tu es supp du real, t’es plus connaisseur du foot que si t’es supp de Mulhouse ou de Dijon ou que tu aimes plus ça quand tu supportes man U que Arles-Avignon.
Et c’est ce que les nombreux raccourcis théoriques à la mords moi le noeud tendent à faire croire sur le vox et dans la presse depuis des années. (rien de personnel Christian. D’autant que ton papier est pas mal).
6 millions en Allemagne ! ?
Un truc de dingues !
L’Espagne, pas classée ? Dingue aussi. La Hollande ou l’AfSud a plus de licenciés que l’Espagne ou que l’Argentine ?
Très intéressants, ces chiffres !
100% d’accord avec chano. C’est pas parce qu’on met pas de maillot bleu pour allez voire l’edf qu’on est moins passionné.
je comprends ce que tu veux dire chano mais il faut dissocier la pratique et l’environnement du football ( ce que j’appelle la culture ).
Aux Pays-Bas c’est 1 million de licenciés pour 15 millions d’habitants.^^
Les USA serait donc un pays de foot...et aussi de fin connaisseurs avec leur 4M de licencié...soit plus du double des Brits !!! lol
Comme je t’ai deja dit, je ne pense pas qu’on mesure les connaissances ou la ferveur d’un public au vente de maillot et autre babiolles...98 a fait a la fois beaucoup de bien mais aussi enormement de mal au foot en France, tout les footix se sont cru (et se croient encore ) connaisseur parcequ’ils supportaient une équipe qui a gagné !
Ce qui pourrait le plus justement mesuré la "qualité" d’un public serait a la limite, la fidelité du public au travers des epoques et ce malgrés les resultats pas toujours fameux...
Parceque les supporters de la vicoire et autres supporters surtout parceque c’est l’endroit ou il faut etre...
Aprés faire l’amalgame entre Ultra, Violence, Hools et compagnie et un racourcie souvent utilisé par la presse et qui est d’une aberation...pourquoi un Ultra serait forcement violent ? ? ? le meilleur exemple est, helas, a Paris, ou se sont les indés les plus violent. Les Ultras dans leur forme actuel, ne sont en fait que des "collectifs", des regroupements de supporters d’un meme club, d’une meme tribune qui unissent leurs effort pour financer encourager ou suivre leur club dans ses deplacements. Aprés on leur reproche de se serer les coudes en cas de "probleme"...pourquoi toi si t’es avec des potes et que y’en a un qui est pris a partit par des gens dan sla rue, tu vas le regarder se faire taper dessus ou tu vas l’aider ? ? ?
Quand a la violence en Angleterre, il n’est pas vrai qu’elle a etait eliminé...eliminé des stades peut etre, mais c’est tout, elle a etait deplacé a l’exterieur, un peu plusloin, a l’abris des regards et dans les divisiosn inferieur elle se porte toujours a merveille !
Aprés les chiffres des "violences" sont en partie faussé, quand tu pense qu’une bombe agricole pendant un match est comptabilisé comme un acte violent...Et puis ils se foutent bien de notre geule a la ligue, et la je pense que tu est un peu tomber dans leur panneau...parceque pour vendre leur super Orange Ligue 1 trop mega top, ils n’hesite pas a se servir (tout comme toi) d’image des tribunes, ou des quantités importantes de fumi son allumés (perso j’adore...) mais n’hesite pas a comptabiliser ca comme incident et a penaliser les clubs lors de leur uilisations...
Pour finir ce n’est pas le foot qui engendre la violence, mais notre société, et le foot, outre le fait d’etre a l’image de notre société, draine une telle foule, que la probabilité pour qu’il est des incidents est demultiplié, mais c’est du a la concentration massive de personne a un meme endroit plus qu’au foot lui meme !!!
La particularité des USA tient à ce que ce sont les filles qui représentent la majeure partie des licenciés.
il y a truc intéressant avec ces chiffres, c’est que les pays avec le plus grand nombre de licenciés sont aussi ceux qui ont les palmaèrs les plus fournis en coupe du monde.
Allemagne et Brésil chez les gars.
Allemagne et USA chez les filles.
Il n’y a pourtant besoin que de 11 personnes sur le terrain et 3 sur le banc.
allemagne et brésil.... si les ritaux tombent sur ton com t’es un homme mort le nantais.
@ Chano...ouai je sais pour les USA, ca m’avait d’ailleur choqué quand j’y etais allé juste aprés la WC chez eux, je vais manger chez un mec qui avait une fille d’a peu prés mon age...on parle et elle me raconte qu’elle fait du "soccer" ( ?! ?! ?!) et que toutes ses copines aussi et que les mecs en font peu car c’ets consideré comme un sport de fille...pas asser violent..okay...j’etais choqué !!!
J’les mange les Ritaux moi.
un par un !
les 40 millions !
En 2 fois peut-être.

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