Si Ali m’était conté : "Thrilla in Manilla" (7).
Septième volet de la saga sur le Greatest. Retour sur l’un des plus grands sommets de l’histoire du noble art, le troisième volet de la trilogie Ali-Frazier, le "Thrilla in Manilla"
Une décennie, dix années, cent-vingt mois séparent l’Everest de Miami de celui de Kinshasa.
Deux exploits espacés dans le temps, séparés par des combats à peine moins glorieux sur l’échelle de valeur du Greatest, la conversion à l’ Islam, une nouvelle identité, le conflit pour les Droits civiques et le refus de la guerre du Viet-Nam. Le 30 Octobre 1974, sur la terre nourricière de l’humanité, Ali restaure la grandeur de son mythe. Sept ans après sa destitution, il reconquit la ceinture mondiale, le sceptre symbolisant son rayonnement planétaire.
Dans l’euphorie de la victoire, il autorise la presse à annoncer son retrait des rings, puis se ravise en insultant tous les gratte-papiers d’Amérique.
Cinq mois après le chef d’oeuvre zaïrois, Ali remonte sur le ring, celui du Coliseum de Richfeld, près de Cleveland dans l’Ohio, terre natale de Don King, la nouvelle figure tutélaire du noble art.
Un million cinq cent mille dollars pour une rentrée sans risques.
Son adversaire est Chuck Wepner, un boxeur intermittent venu du New-Jersey, qu’il incarne fidèlement dans toute l’austérité du personnage. Ce trafiquant d’alcool a écumé toutes les tavernes de l’état grisonnant du Nord-Est des Etats-Unis, passant davantage de temps les fesses vissées à un tabouret de bar qu’à ceux postés aux coins des rings. Toutefois, la carrière de Chuck est plus qu’honnête. Régulièrement classé dans le top 20 des poids lourds depuis ses débuts professionnels le 05 août 1964, il a obtenu de belles victoires sur des boxeurs talentueux tels que Ray Pattersson ou l’ancien champion du monde Ernie Terrell. Le "Salaud de Bayonne", ville dont il est originaire, est également passé par les points de George Formean et Sonny Liston, ce qui lui a valu un autre surnom, "l’homme suture".
La moustache en broussaille, le torse velu, semblable à un poitrail de chien galeux, et une calvitie conquérante, butant sur le désordre du dernier bastion capillaire, accentuent l’air désemparé de cet ivrogne en quête de sobriété. Sous la direction de son manager, Al Braverman, Chuck Wepner se prépare durant deux mois dans les montagnes Catskill, au nord de New-York. A sa légendaire bedaine "houblonisée" a succédé un abdomen d’athlète raffermit par l’intense travail que motivait les 100 000 dollars de sa bourse.
Le matin du combat, Chuck envisage la victoire comme une éventualité rationelle. Il invite son épouse à acheter de la lingerie, "Ce soir, tu coucheras avec le champion du monde " prophétise-t-il.
Le 24 Mars 1975, les 14 847 spectateurs crurent assister à la surprise du siècle.
Les pages les plus obscures de l’espèce humaine ont droit à leur trait lumineux, leur éphémère rayonnement de gloire. Alors que l’écart entre les deux adversaires est indécent, qu’Ali domine outrageusement les débats, un large crochet dans les côtes, à la neuvième reprise, fait trébucher le champion. Chuck Wepner se retourne vers son manager et jubile "Démarre la voiture, on est riche". Compté pour la quatrième fois de sa carrière, Ali se relève avec lucidité.
Dans le dernier tiers du combat, il punit l’insolence de son adversaire. Chuck encaisse des rafales, des séries des deux mains, Saoûlé de punchs, il titube. Quinzième reprise, Ali porte l’estocade finale, une-deux à la tempe, un cross fulgurant à l’extrémité de la moustache, Chuck avale une dernière rasade et sous l’ivresse des coups s’écroule dans les cordes, comme aux pieds d’un bar à la première lueur aurorale. La comédie est terminée pour Chuck, mais elle se poursuit dans l’imaginaire d’un spectateur attentif qui perçoit, dans le déroulé du combat, la trame du scénario qui fera sa gloire et lancera sa carrière cinématographique. Rocky Balboa vient de naître dans l’esprit de Sylvester Stallone et dans la fraîche nuit de l’Ohio, un taxi , avec à son bord MmeWepner, se dirige vers l’hôtel du champion du monde des poids lourds.
Le 16 Mai à Las Vegas, Ali empoche un million de dollars pour affronter Ron Lyle, massif puncheur du Colorado qui a purgé une peine de sept ans au pénitencier de Canon City pour homicide involontaire. L’ex-taulard de Denver tente sa chance dans la ville du jeu. Ali veut l’attirer dans les cordes, Ron boxe au centre du ring et rivalise pendant dix reprises. A la onzième, le noir à la culotte rouge commet un impair que ne manque pas d’exploiter Ali.
Le champion s’acharne sur son rival, le gros Ron traverse le ring en reculant. L’arbitre arrête le combat, les jeux sont faits, Ron Lyle ne retrouvera plus jamais une chance mondiale .
Don King déniche encore plus d’argent pour défier le champion d’Europe, Joe Bugner à Kuala Lumpur. Le 30 juin 1975, dans le fourneau du stade de Merdeka, à 9 heures du matin, Ali professe une nouvelle leçon de Jab pour deux millions de dollars à un boxeur peu concerné (victoire aux points).
Malgré que Bugner trouve peu de motifs de satisfactions à une carrière domestiquée par les obligations financières et pensions alimentaires à verser à ses nombreuses ex-femmes, il continue à hanter les rings du monde entier. L’anglais, d’origine hongroise, naturalisé australien, raccrochera les gants après une défaite par disqualification le 13 Juin 1999 à Broadbeach aux antipodes, à l’âge de 49 ans.
Le général Ferdinand Edralin Marcos, président des Phillipines depuis 1965, veut suivre l’exemple de son "collègue" dictateur Mobutu et placer son pays sur la carte du monde.
Il propose huit millions de dollars pour réunir les deux meilleurs ennemis de la galaxie Noble art, Joe Frazier et Muhammad Ali (six millions pour Ali, deux pour Frazier).
Muhammad Ali saute sur l’occasion. Frazier est le défi dont il avait besoin, comme les dernières miettes d’honneurs à récolter sur la planète noble art.
A Deer Lake, les habitudes spartiates du boxeur ont modelé sa silhouette. Les 9 semaines de préparation, les 450 kilomètres de footing, les 182 reprises partagés avec les sparring-partners, les 175 chênes abattus, ont creusé ses hanches, sculpté ses formes et bétonné son mental d’une dalle de volonté. Le corps et l’esprit parés pour la bataille, il traverse une profonde crise intérieure. Actif sur la scène politico-social (il mène la marche en faveur de la libération de Rubin Hurricane Carter, finance et inaugure des centres culturels dans des quartiers difficiles), il est perturbé par le décès du gourou de la Nation Of Islam, Elijah Muhammad, en février 1975 et les révélations perçant le mystère d’Elijah Poole.
L’homme a ammassé durant toutes ses années de prêches et de "combats" pour son peuple une fortune personnelle colossale et laisse derrière lui une kyrielle de "bâtards" dont il ne voulait endosser l’embarrassante paternité.
Son mariage bat de l’aile également car si le papillon n’a toutefois pas encore recouvré ses aptitudes aériennes, Ali continue de butiner les fleurs de l’amour et particulièrement les pétales bigarrées du métissage explosif. Veronica Porsche est le plus vibrant plaidoyer pour l’accouplement inter-ethnique.
Si Rabia, la mystique persane du onzième siècle, se baladait continuellement avec un seau d’eau et une torche pour éteindre l’enfer et enflammer le paradis afin que les croyants n’aiment Dieu que pour lui-même, Veronica promène un brasier dans le regard qui enflamme instantanément le coeur du champion du monde des poids lourds. Née sous le ciel incandescent d’une beauté ravageuse, la vrombissante mademoiselle Porsche pilote les sentiments du "Tarzan noir". Ali ne peut résister à la curiosité d’un nouveau amour. Les bambins restés au pays, maternellement couvés par le dévouement de Belinda, la fidélité des voeux maritaux, la religion, Rien ne peut tempérer son ardeur nouvelle. Les digues de la raison ont cédé, emportées par la volupté qui se dégage de Véronica, de sa chevelure de jais, opulente et ondulée, de ses cils, à l’ombre desquels on se prélasserait pour l’éternité, de ses lèvres, dessinées pour recueillir la fougue des sentiments qu’elle fait naître dans les coeurs incendiés. Ali perd la tête. L’amour né confusément engendre la confusion. A un dîner officiel donné au palais présidentiel quelques jours avant le combat, Il l’introduit comme son épouse. Marcos l’appelle MmeAli, la presse se fait l’échos de l’insupportable traitement infligé à Belinda. La véritable Mmeali débarque par le premier avion et offre à son mari une échauffourée aussi violente que le combat qui s’annonce.
Pas à un scandale près, Ali le commercial entre en scène et déborde du cadre promotionnel qu’il lui est dévolu.
En conférence de presse, il fait monter la pression, balance jeux de mots foireux et diatribes trempées d’acides, "Cette fois je l’étrille, je le bousille. Gare au gorille à Manille! ". La rime est parfaite, ciselée, sonne juste mais touche au-delà de la cible visée. L’entourage de Frazier est blessé par la comparaison, Joe est offensé et y puise une motivation supplémentaire. Il y a quatre ans, Frazier avait abandonné un Ali à la mâchoire meurtrie aux pieds du ring du Madison Square Garden. Aujourd’hui, revenu de l’enfer, il lui ôte toute dignité.Ali tentera de se racheter poétiquement aux yeux de Joer Frazier bien des années plus tard (1).
Il est 10h30 ce 01 Octobre 1975 quand Frazier monte le premier sur le ring de l’Araheta Coliseum de Quezon City, banlieue chic à un jet de pierre de Manille. Culotte bleue, bandes verticales et ceinture blanches, Frazier se présente dans une forme optimale. Il s’est refait la cerise au détriment de ses victimes préférées, Quarry et Ellis et ses 97.750 Kilos témoignent en faveur du boucher de Philadelphie. Ali lui succède avec apparat. Peignoir blanc éclatant, il envoie des baisers à la foule et s’empare même du trophée avant les injonctions de l’arbitre, pour le plus grand bonheur des spectateurs et des photographes.
Dès le début du combat, Ali taquine Frazier. Il tend le bras gauche, pose son poing sur le museau du taureau qui renifle à pleine narines le cuir des gants de son rival. Ali est semblable à un gros chat d’humeur badine et considère la tête de Smoking Joe comme une pelote de laine. Deux, trois coups de pattes donnés nonchalamment, une caresse prolongée sur le fil laineux de sa chevelure, puis le premier coup de griffe déchire la garde basse du challenger. Le début de l’affrontement est largement à l’avantage du tenant du titre.Deux reprises de 180 secondes, six minutes de séduction durant lesquelles Ali charme Dame la Boxe par le langage poétique de son art, esquive haute, jab à reculons, une-deux assénés à pleine vitesse avec la précision d’un orfèvre.
Ali maintient Joe à distance avec son direct du gauche. Frazier déambule sur le ring, cherchant à rompre cet élastique mécanique qu’est le Jab de Muhammad pour placer son fameux "coup céleste" , ce crochet gauche meurtrier qui fait frissonner l’entourage d’Ali. Le combat s’équilibre, Ali ne danse plus. Frazier avance, les deux hommes se télescopent, deux droites parfaites d’Ali électrocutent le menton de Frazier qui s’affaisse et remonte instantanément pour riposter d’un crochet. Les conditions sont extrêmes. La salle n’est pas climatisée, il règne une chaleur irrespirable dans l’enceinte, près de 38° Celsius, un taux d’humidité élevé. Après quatre reprises disputées sur un rythme endiablé, les deux boxeurs cherchent leur second, troisième, quatrième souffle.
Avant que ne retentisse le gong annonçant la cinquième reprise, Ali se lève de son tabouret, harangue le public qui obéit instinctivement et entonne des "Ali, Ali, Ali.", Angelo poursuit son poulain, le protège-dents à la main. Bundini a déjà les larmes aux yeux, en pleine séance d’incantation, il récite des poèmes.
Joe la loco carbure à toute vapeur, le crochet gauche touche et fait des dégâts. Ses esquives basses sont d’une terrible efficacité. Tout en déhanché, il se désaxe, place son "coup céleste" qui cueille Ali à la mâchoire comme au Madison. L’impact a déclenché un bruit sourd, sans résonance provoquant des" OH " d’admiration. Ali a reçu l’enclume sans sourciller. Cette fois il n’offre pas son corps étendu aux photographes.Muhammad passe un sale quart d’heure. Bloqué dans un coin par Joe, il est exposé au dynamisme de son adversaire et sa maîtrise du corps à corps. Sa garde basse permissive invite de nouveau le "coup céleste" à l’ouvrage. La tête d’Ali rebondit, les narines du taureau de Beaufort fument dans l’humidité philippine.
Fin du cinquième round, Frazier tape dans les gants d’Ali, "t’es à ma pogne Chump!" . A mi-parcours, Ali décline nettement. Il éprouve des difficultés à repousser son assaillant. Frazier trouve le bon rythme, ses coups font mal, il atteint l’abdomen du Greatest d’un cross percutant. Ali contre d’un uppercut qui fait grimaçer de douleur Smoking Joe.
Frazier marche sur Ali qui n’a plus les jambes pour fuir. La boxe généreuse de la locomotiveer asphyxie le Greatest, les échanges sont âpres, la lutte est intense. Ces deux monstres remplis d’orgueil ne céderont rien, "jusqu’au dernier souffle" a promis Joe, "je suis prêt à mourir" a répondu Ali.
Ce n’est plus un combat de boxeurs devant parer les coups de l’adversaire ou faire jaillir l’éclair dans la rapidité d"une riposte. Non, c’est un affrontement total de deux êtres précipités par leur haine réciproque sur le seuil de la mort. Deux corps surchauffés dégoulinant de sueur, deux immenses vapeurs d’eaux s’élevant dans la moiteur de Manille, deux combattants exposés au drame.27 000 voix à la résonance spectrale emplissent l’air raréfié de cet espace devenu le purgatoire de leur passion.
Frazier avance, inflexible commandement de sa volonté sur laquelle les conditions extrêmes, le jab matraquant d’Ali, la crainte d’un mauvais coup ne sauraient avoir de prise. Il charge, toujours en swinguant, accord de tête, roulement d’épaules et deux monstrueux crochets viennent se fracasser sur l’abdomen marbré de son adversaire. Muhammad encaisse la furie du taureau de Beaufort. Il souffre. L’air, les jambes, la lucidité. Tout semble lui manquer.
Ali regagne son coin avec un aspect cadavérique, s’écroule, les fesses enfoncées dans un tabouret trop dur, la bouche grande ouverte cherchant un oxygène empoisonné par la moiteur des lieux, sa ventilation pulmonaire crisse, le coeur bondit dans sa poitrine, sa respiration est sableuse, les cris des spectateurs bourdonnent dans son esprit , Ferdi Pacheco contrôle son pouls, Angelo Dundee l’évente avec une serviette de fortune, Bundini prit en pleurant, les tempes tambourinent à l’intérieur. A 33 ans, Ali le christique vit son Golgotha.
Onzième reprise, l’enchantement se produit. Délesté de toute pesanteur, il flotte à nouveau sur le ring, redonne son Jab en piston. Les rôles s’inversent, Ali chasse une proie qui s’avance. Sa vitesse de bras produit des étincelles, la marche en avant résolue et effrayante de détermination de Joe le condamne à un déluge. Mais il fait front, dans tous les sens du terme.
Quatorzième reprise. Ce que Joe ramasse dans la tronche est inimaginable, son visage est une immense plaie bosselée et rougeâtre. Cela fait deux reprises qu’il boxe en aveugle, son oeil gauche est devenu une immense tuméfaction, le droit est en train de l’imiter. Ali donne tout ce qu’il lui reste, presque rien mais va chercher au fond de lui, gratte le fond des ressources que le seigneur lui a donné, jette sur le ring ses dernières économies d’énergie, l’ultime souffle caché dans ses bas de laine. Fin de la reprise. Epique. Destructrice. Cruelle. détestable. On en vomit d’effroi, on s’en délecte voracement. "Jusqu’au dernier souffle", "prêt à mourir". Chacun fixe le prix de son honneur.
Le médecin s’affaire autour de Joe, Eddie Futch, manager de Frazier, le renvoie illico. Eddie lui parle à l’oreille, Joe répond "Non" avec une tête sans yeux. Sa bouche crache du sang. Que lui reste-t-il?
Juste la fierté, un sentiment perdu, errant dans la violente réalité du moment rendu aigre par la défaite toute proche. Eddie Futch coupe les lacets de son poulain précautionneusement, " Reste assis Fiston, c’est fini. Tout le monde se souviendra de ce que tu as fait ce soir" . Joe éclate en sanglots, submergé par l’émotion.
Ali vient de comprendre, se lève de son tabouret et lance un poing rageur dans le vide avant de s’effondrer, exsangue.
Les spectateurs viennent de vivre un pan immense de la légende du noble art, un combat qui en a atteint les limites tant la mort rôdait autour des cordes, prête à emporter l’un deux.
Cette victoire d’Ali aurait dû être le parfait épilogue à sa carrière. Alors que Joe Frazier se résout à raccrocher définitivement après quelques exhibitions infructueuses (notamment une seconde défaite contre George Foreman), Ali , sous l’effet conjugué de la pression clanique de la cinquantaine de personnes vivant à ses crochets et de son orgueil maladif ,entamera une bien angoissante série de combats.
A suivre ........
Sources:
- "Les combats de Muhammad Ali" de Benoît Heimermann
- "L’âme d’un papillon" de Muhammad Ali
- " Ali through the eyes of the world"
Les combats:
- Bat Chuck Wepner par KO à la quinzième reprise au Coliseum de Cleveland le 24/03/1975
- Bat Ron Lyle par Ko à la onzième reprise au Las Vegas Convention le 16/05/1975
- Bat Joe Bugner sur décision unanime au Merdeka Stadium de Kuala Lumpur le 30/06/1975
- Bat Joe Frazier par KO technique au quinzième round au Araheta Coliseum de Quezon City le 01/10/1975
Crédits Photos: BBC, Sports Illustrated, Howard Bingham
(1) Extrait du poème d’Ali dédié à Joe Frazier:
"Il était un grand boxeur nommé Joe
qui encaissa bien des coups.
Il était un grand champion nommé Joe
qui gardait toujours la tête haute.
Joe était fier d’être Joe.
Sa fierté, nul ne la lui prendrait,
sa dignité, il la portait comme une couronne.
Pour tous les combats qu’il a remportés,
pour toutes les attaques qu’il a endurées,
Joe restera dans l’histoire
comme un modèle pour les champions de Demain.
Joe Frazier était un guerrier silencieux,
qu’Ali admirait en secret,
l’un ne pouvait grandir sans l’autre.



yep,
encore du tout bon. le ton est toujours juste, le récit bien amené, palpitant.
tu m’as fait oublier l’heure de la bouffe (et ça c’est pas donné à tout le monde).
Merci Mustapha, d’avoir pris le temps de sortir ce nouvel opus, sur l’un de mes combats préférés, en prime. Comme d’habitude, je me le réserve pour un moment + propice, à +.
Merci Pianto .
A sportvox,
C possible de changer la photo titre de l’article et de la remplacer par une des photos illustrant l’apreté du combat entre Ali et Frazier. merci par avance.
Comme d’hab, un super papier !
C’est dingue comme ton écriture se bonnifie, Mus ! Toutes tes images (toutes originales) font mouche.
Ta description des combats est fabuleuse. On s’en prend plein la gueule !
Qu’est-ce que c’est que cette dernière photo gag ?
Et bien, parfait celui-ci.
La dialectique du Ali et du Frazier.

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