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le 2/07/2008

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II


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... Le Portugal a franchi avec brio l’obstacle du premier tour, en développant un jeu de qualité et en montrant une bonne solidité défensive sur ses deux premiers matchs, où les titulaires été alignés. Pour son premier match à élimination directe, la Selecao portugaise rencontrera la NationalMannschaft allemande, qui a terminé 2ème du groupe B derrière la Croatie.

Les Quarts de finale: La désillusion

Présentation du match:

Le Portugal affronte donc la solide Mannschaft pour le 1er quart de finale de cet Euro, le 19 juin 2008 à 20h45 au stade St-Jacob de Bâle. Les Allemands ont suivi un chemin tout autre que les Portugais, passant avant la compétition du statut de favori n°1 à un statut d’outsider après un premier tour poussif qui l’aura vu notamment subir la loi des Croates (2-0) avant de battre la très faible Autriche sur le plus petit des écarts lors du dernier match décisif, grâce un exploit de son capitaine Michael Ballack, un missile sur coup franc expédié à près de 120 km/h dans la lucarne du gardien autrichien.
Le Portugal joue ce match dans la même composition que les deux premiers face à la Turquie et la République Tchèque. L’Allemagne, elle, renforce son milieu de terrain et passe en 4-5-1, l’attaque étant composé du capitaine Michael Ballack à la baguette, entouré des milieux latéraux Bastian Schweinsteiger et Lukas Podolski, avec en pointe Miroslav Klose.

La première mi-temps:

Les premières minutes du match sont très disputées, mais les Portugais tiennent le ballon et dominent légèrement le jeu, Deco en meneur de jeu semble dans un grand soir et multiplie les ouvertures et les passes inspirées, notamment vers le coté droit avec Simao et Bosingwa. Les Allemands défendent bien et tentent de placer quelques contres, notamment avec Podolski sur son côté gauche, moribond avec son club du Bayern Munich mais complètement retrouvé sous le maillot de l’équipe nationale. Il n’y a pas de franches occasions jusqu’à la 20ème minute, où Bosingwa, bien décalé sur son coté par Simao adresse une merveille de centre au premier poteau pour Moutinho, seul, mais qui hésite entre mettre la tête et le pied et finalement expédie le ballon de la cuisse au-dessus alors qu’il était à à peine 5 mètres de la ligne de buts. Deux minutes plus tard, Ballack combine habilement avec Podolski dans un petit périmètre sur le coté gauche. Podolski accélère fort sur l’aile, résiste au retour de Bosingwa et adresse un centre à ras-terre au premier poteau pour Schweinsteiger, qui devance Paulo Ferreira et tacle, à 5 mètres des cages, le ballon dans le but. L’Allemagne ouvre la marque (1-0). Les Portugais sont sonnés par cette ouverture du score suite à une de leur très grosse occasion et les Allemands remettent le couvert. A la 26ème minute, Pepe commet une faute à une trentaine de mètres plein axe. La défense portugaise tarde à se replacer, et Schweinsteiger centre le coup franc vers Klose, qui, absolument seul aux 5 mètres, dévie le ballon de la tête dans le but portugais, malgré Ricardo qui parvient à toucher la balle. 2-0 pour l’Allemagne. Les Portugais se remotivent et repartent à l’assaut de la surface allemande mais sont rapidement abandonnés par Moutinho, blessé, qui cède sa place à la 31ème minute à Raul Meireles. Les Portugais passent à la vitesse supérieure, Deco organise le jeu et délivre de nombreux caviars à ses équipiers pendant que Cristiano Ronaldo tente beaucoup sur son côté gauche et met à mal la défense allemande. A la 40ème minute, Cristiano Ronaldo accélère sur son côté gauche et dépose son défenseur, repique dans l’axe et se retrouve face au portier allemand Jens Lehmann. Il perd son duel mais le ballon est mal dégagé par la défense allemande et Nuno Gomes récupère le cuir et marque dans le but seulement gardé par un défenseur. Le Portugal réduit le score (2-1) et l’espoir renaît. Les allemands tentent de réagir par une frappe de Ballack dans les gants de Ricardo met les Portugais dominent globalement en cette fin de première mi-temps. Cristiano Ronaldo, juste avant la mi-temps, accélère de nouveau de son coté gauche et se débarasse de son défenseur avant de trop ouvrir son pied et d’envoyer le ballon juste à côté de la cage allemande alors que Lehmann était battu. L’arbitre siffle la mi-temps au plus fort de la domination portugaise.

La seconde mi-temps:

Les 22 mêmes acteurs reviennent sur la pelouse. Le repos semble avoir quelque peu coupé les jambes des Portugais qui sont moins incisifs en ce début de mi-temps. Les Allemands, eux, jouent un peu plus haut et jouent par attaques placées. Cependant, les deux organisateurs des deux équipes, futurs équipiers à Chelsea, Deco coté portugais et Ballack côté allemand, sont très inspirés et orchestrent parfaitement le jeu des deux équipes, ce qui promet du spectacle à la rentrée du côté de Stamford Bridge. Vers la 55ème minute, sur un corner tendu parfaitement tiré par Simao au niveau de la ligne des 6 mètres, Pepe, seul face au but, expédie de la tête le ballon au-dessus des buts, énorme occasion ratée . Peu après, à la 60ème minute, le même Pepe commet une faute sur le coté gauche. Schweinsteiger, encore lui, tire parfaitement le coup-franc vers son capitaine Ballack, qui marque de la tête pendant que le gardien Ricardo manquait complètement sa sortie. Les Allemands reprennent le large (3-1). On peut néanmoins voir sur le ralenti que ce but est entâché d’une faute de Ballack qui pousse Paulo Ferreira dans le dos, lui empêchant de jouer le ballon.

Les Portugais repartent une nouvelle fois à l’assaut des buts de Lehmann, ils monopolisent le ballon et jouent près de la surface allemande, sans toutefois se procurer de situation chaude, à part quelques frappes de Petit et Raul Meireles, mais trop lointaines pour inquiéter l’expérimenté gardien allemand Lehmann. A la 67ème minute, Scolari procède à un changement surprenant en faisant sortir Nuno Gomes, seul véritable attaquant de pointe, pour faire rentrer l’ailier Nani, alors que le Portugal doit remonter 2 buts. Mais le Portugal perd de sa dangerosité et Scolari décide, à la 73ème minute de faire rentrer un autre véritable attaquant, Helder Postiga, à la place du milieu défensif Petit. Le Portugal domine maintenant totalement les débats et campe devant la surface allemande. Les ballons naviguent dans la zone de vérité. Deco, en état de grâce, distribue les ouvertures millimétrées vers ses équipiers et tente lui même sa chance des 20 mètres, mais Lehmann capte le ballon. A la 87ème minute, Nani, très virevoltant depuis son entrée en jeu, entraîne la défense sur le côté gauche, avant de revenir sur son pied droit et d’adresser un centre chirurgical pour une tête imparable sous la barre du remplaçant Helder Postiga. Le Portugal réduit la marque (3-1). A noter le coaching gagnant de Scolari: Nani passeur, Helder Postiga buteur. Les Portugais reviennent dans la course à 3 minutes de la fin du temps réglementaire.

Malheureusement, malgré les efforts des lusitaniens qui jettent leur dernières forces dans la bataille, la NationalMannschaft ne concède plus d’occasion et aurait même pu marquer une dernière fois sur un contre conclu par Podolski, dans les gants de Ricardo.

L’arbitre siffle la fin du match, le Portugal ne verra pas les demi-finales de l’Euro pour la première fois depuis 1996.

Portugal: Ricardo - Bosingwa, Pepe, Carvalho, Paulo Ferreira - Petit (Helder Postiga 73ème), Moutinho (Raul Meireles 31ème), Deco - C. Ronaldo, Simao, Nuno Gomez (cap.) (Nani 67ème)

Allemagne: Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Hitzspelberg (Borowski 73ème), Rolfes, Schweinsteiger (Fritz 83ème), Podolski, Ballack - Klose (Jansen 89ème)

Les buts: pour l’Allemagne: Schweinsteiger (22ème), Klose (26ème), Ballack (61ème)

pour le Portugal: Nuno Gomes (40ème), Helder Postiga (87ème)

Les buts et le résumé de Portugal-Allemagne:

http://www.goalsarena.com/comp...

Bilan de l’euro des Portugais

Le Portugal achève la compétition avec 2 victoires et deux défaites, pour un total de buts inscrits de 7 contre un total de buts encaissés de 6, soit une différence de +1. Aucun joueur portugais n’a inscrit plus d’un but, les buteurs sont: Pepe, Raul Meireles, Deco, Cristiano Ronaldo, Quaresma, Nuno Gomes, Helder Postiga. Tous les joueurs appelés ont joué au moins une minute à l’exception des gardiens remplaçants Rui Patricio et Nuno. Le gardien Ricardo et le défenseur Pepe ont joué tous les matchs dans leur intégralité. Le Portugal s’incline en ¼ de finale.

Ce résultat est nettement insuffisant compte tenu de la qualité de l’effectif portugais, des attentes des supporters et de leur titre de vice-champions d’Europe en titre. C’est le plus mauvais résultat de la Selecao en phase finale d’une compétition majeure sous l’ère Scolari, celui-ci ayant amené le Portugal en finale de l’Euro 2004 et en ½ finale du Mondial 2006. Scolari avait d’ailleurs fixé comme objectif pour cette année d’atteindre le dernier carré, mais la majorité des supporters visaient purement et simplement la victoire finale, surtout après un premier tour très encourageant. Cette élimination dès le premier match à élimination est donc une (énième) déception pour les lusitaniens.

Les raisons de l’échec

Plusieurs facteurs ont conduit les Portugais à cette élimination prématurée.

On peut citer ceux-ci:

  • Ricardo, le gardien, est sans doute le responsable n°1 de l’élimination de son équipe, déjà auteur de quelques boulettes sur des centres aériens, lors du premier tour, qui n’avaient pas été converties, l’inévitable s’est produit face à l’impitoyable Allemagne qui a exploité à 100% la fébrilité du portier portugais pour lui inscrire 3 buts. Ricardo a, à mon avis, plus ou moins sa part de responsabilité sur les 3 buts
  • Pas vu le grand Cristiano Ronaldo, malgré des prestations somme toute assez correctes, on peut se montrer assez déçu de l’Euro du Red Devil, censé être la Superstar de la compétition. Les Portugais comptaient sur son coup de rein et son sens du dribble pour perforer les défenses adverses, et sur son efficacité découverte cette année pour marquer des buts importants. Mais le prodige a semblé hors du coup physiquement, et n’a pas été aussi virevoltant et à l’aise qu’en Premier League (il faut néanmoins nuancer, les défenses tchèques ou allemandes sont d’un autre calibre que celles de Bolton ou West Ham). On peut noter quand même une belle accélération face à la Turquie à la dernière minute qui amène le but de Raul Meireles, un but contre les tchèques et une bonne première mi-temps face à l’Allemagne, bien peu! Mais surtout, Cristiano Ronaldo a complètement disparu lors de la 2ème mi-temps face à l’Allemagne, au moment où l’équipe avait le plus besoin de lui, ce qui apporte de l’eau au moulin de ses détracteurs qui lui reprochent de ne jamais répondre présent dans les grands moments.
  • Manque de concentration de la défense, sur les 2 coups de pieds arrêtés allemands, les buteurs se retrouvent absolument seuls devant le but, alors que les défenseurs, principalement Pepe et Ricardo Carvalho, ne s’étaient pas placés correctement et pas assez vite. Une erreur fatale à ce niveau.
  • Un coaching discutable, on peut contester certains choix de Scolari lors du match contre l’Allemagne. Il a aligné exactement la même équipe que lors des 2 premiers matchs, sans prendre en compte la spécifité du jeu de l’adversaire. On aurait pu souhaité qu’il aligne le grand Fernando Meira au milieu de terrain pour le densifier à la place du frêle Moutinho, très peu à l’aise dans ce genre de match assez physique. Mais on peut surtout regretter l’absence en pointe du puissant Hugo Almeida, évoluant en Bundesliga, au Werder Breme, et donc habitué aux solides défenses allemandes. Il aurait sans doute été plus à l’aise entre les géants Metzelder et Mertezacker que Nuno Gomes, qui a néanmoins réalisé une bonne prestation.
  • Une décision arbitrale lourde de conséquences, l’arbitre, M.Frodjfelt, a effectué un arbitrage dans l’ensemble très correcte tout au long du match mais a commis l’erreur d’accorder le but du 3-1, visiblement entaché d’une faute, une poussette dans le dos bien visible de Ballack sur Paulo Ferreira. Sans cette erreur, le résultat aurait peut-être été tout autre, on ne le saura jamais...
  • Manque d’efficacité, le Portugal doit d’abord se trouver un vrai n°9 pour convertir le très bon jeu lusitanien en but, car ni Nuno Gomes, ni Helder Postiga, n’ont le niveau nécessaire. Mais tous les joueurs en général doivent gagner en efficacité, en effet les «immanquables manqués» par Moutinho et Pepe face à l’Allemagne sont impardonnables à ce niveau. Mais le Portugal doit également apprendre à vraiment utiliser l’attaquant comme un attaquant. Actuellement, le jeu du Portugal se sert de sa pointe uniquement comme d’un point de déviation, le ballon ne lui arrive d’abord que trop rarement, et ce sont souvent des ballons très profonds et injouables, ou alors des ballons plein axe devant la défense, pour effectuer ensuite une remise vers un milieu ou un ailier. Jouer de cette façon revient à jouer à 10 et ½ contre 11. Quand le Portugal aura solutionné ce problème, il pourra alors sérieusement envisager à aller plus loin dans la compétition.
Les buts allemands:

http://www.goalsarena.com/comp...

Sur le premier but, lors du centre, on voit que Ricardo commence à sortir avant de se raviser et de retourner dans sa cage. Cette hésitation le rend forcément impossible d’avoir une chance d’arrêter ce ballon. Il aurait dû sortir complètement pour intercepter le ballon ou au moins géner Schweinsteiger, ou bien, il aurait dû rester sur sa ligne pour tenter un arrêt réflexe. Mais ce ballon aurait de toute façon été difficile a arrêter, on ne peut donc pas trop lui en vouloir sur cette action.

Sur le deuxième but en revanche, la responsabilité de Ricardo est très clairement engagée, bien qu’on puisse reprocher à la défense de l’avoir abandonné seul face à son propre sort. On voit sur le ralenti que Ricardo plonge AVANT que Klose ne frappe le ballon de la tête, et que de plus, il saute A COTE des buts. S’il n’avait pas anticipé, il aurait reçu un ballon facile à hauteur de la poitrine. Ricardo est donc largement fautif sur ce but.

Enfin, le 3ème et dernier but pourrait être directement attribué à Ricardo. Je reprendrais la phrase de ZEZICO qui illustre parfaitement cette action: Ricardo nous a gratifié de sa spéciale «J’y vais, j’y vais pas, je fais dans mon froc, je ferme les yeux mais surtout je ne saute pas»

Des motifs de satisfaction
  • Certains joueurs ont été très bons, Pepe a été monstrueux dans les duels et a été le premier relanceur de l’équipe par ses remontées balle au pied ou par ses longues relances toujours précises. Bosingwa a été très actif dans son couloir droit, rarement pris de vitesse, apportant souvent le surnombre et délivrant de bons centres, il a prouvé lors de cet Euro qu’il était l’un des tous meilleurs latéraux d’Europe. Joao Moutinho a explosé aux yeux du grand public, alors que l’on attendait plus de voir en titulaire Veloso ou Raul Meireles. Le capitaine du Sporting, a couvert beaucoup de terrain à chaque match, a fourni un gros travail défensif et a été un parfait complément à Deco pour organiser le jeu. Deco, enfin, a d’abord connu un premier match un peu difficile contre la Turquie, avant de se rattraper contre la République Tchèque et d’être absolument magistral contre l’Allemagne, peut-être tout simplement son meilleur match sous les couleurs de la Selecao. Le véritable patron de l’équipe.
  • Une charnière centrale solide, hormis les deux buts sur coups de pieds arrêtés face aux Allemands, les défenseurs portugais Pepe et Ricardo Carvalho se sont le plus souvent montré impeccables. Ricardo Carvalho, en taulier, toujours serein, même si un peu moins fort que par le passé, en couverture de Pepe, une vraie muraille, impossible à passer en 1 contre 1 à cause de sa puissance et de sa vitesse, et très efficace offensivement par ses relances et ses montées. Ce duo-là peut s’imposer à l’avenir comme la meilleure charnière centrale au monde.
  • Un jeu toujours aussi plaisant, avec ses techniciens comme Deco, Moutinho ou Cristiano Ronaldo, le Portugal pratique un football toujours aussi fluide, qui font que certains commentateurs appellent cette équipe «les Brésiliens d’Europe». Ne manque plus que l’efficacité pour mettre les ballons au fond et un gardien de haut niveau, et cette équipe sera difficilement battable.
  • Du caractère, les supporters portugais craignaient avant l’Euro qu’après la retraite des deux mythes Figo et Rui Costa, cette équipe ait perdu son identité et sa grinta, qu’il manque des leaders. Il n’en a rien été, les Portugais s’étant battu courageusement et ayant lutté jusqu’au bout lors du ¼ de finale contre l’Allemagne, alors que le break était pourtant fait. Ils ont prouvé qu’ils avaient des c*******, même si cela n’a pas suffi.
L’avenir

Après quasiment un septennat avec la Selecao, Scolari s’en va vers Chelsea, merci pour tout Felipao.

http://www.sportvox.fr/article.php3?id_article=21181

Un nouvel entraîneur va arriver à la tête de cette équipe, très probablement le Brésilien Zico, ce qui impliquera sans doute une nouvelle philosophie de jeu, de nouveaux systèmes tactiques et un nouvel état d’esprit. Les joueurs, aucun d’entre eux n’ayant atteint un âge canonique, devraient pour la très grande majorité d’entre eux continuer l’aventure sous le maillot portugais. Il y a donc de grandes chances de retrouver dans 2 ans en Afrique du Sud, pour le Grand Rendez-Vous Mondial, une équipe du Portugal revancharde, composée en grande partie des joueurs de l’équipe actuelle qui auront à cœur d’effacer le revers subi cette année.

par Fifou
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par goelzer

le 2 juillet 2008 à 11H56

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II

salut fifou,

très gros travail...analyse minutieuse...

je crois quand même que le match contre la république tchèque au-delà du score annonçait ce qui allait venir...l’absence de coordination de la défense...

ricardo a sa responsabilité, mais toute la défense et l’axe l’ont autant...comment par deux fois sur des phases arrêtés, des joueurs allemands sautent libres de tout marquage, à sept mètres des buts et fusillent de la tête sans personne autour ?

Tout cela est fini...j’espère que le nouvel entraîneur sera queiroz...

merci pour l’article. merci pour l’article.

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par chano56

le 2 juillet 2008 à 12H15

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II

Rhaa la la...

partie 1, partie 2... ya rien à faire, eztes toujours pas en finale et mes pronos ne vont pas m’enrichir. Portos/ franchute, même combat !!!

En tout cas, merci pour le résumé. ceux qui n’ont pas vu les matchs de la séleccion ont pu combler leurs lacunes. bravo.

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par Fifou

le 2 juillet 2008 à 16H14

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II

Chano, si tu tiens le pari que t’as fait dans l’autre article sur le vélo, et que tu fais une dédicace à SportVox (genre message écrit sur le c** ou sur le maillot), je propose que les membres de SportVox cotisent pour te rembourser ta mise !

PS : le coup "sa s’est passé pendant la pub" ne marchera pas

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par goelzer

le 2 juillet 2008 à 12H22

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II

chano,

c’est sympa...mais on n’est pas castillan...on dit selecção...

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par chano56

le 2 juillet 2008 à 14H05

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II

La sélecçao !

(pardon) obrigad

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par Bruno Rodrigues

le 2 juillet 2008 à 17H55

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II

Tiens ba si tu passes ds le coin Chano, essaye de ramener Makukula dans tes valises s’il te plait. Ça nous arrangera bien nous les Benfiquistes.

Obrigado d’avance !!!!

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par cHuLo

le 2 juillet 2008 à 12H49

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II

wowwww chapeau Fifou, quel boulot, superbe !!

Ahhhh les tosss, vous m’avez coute egalement pas mal de points dans le concours, moi qui vous voyez en finale...

Heureusement pour moi, j’ai le bonheur de pas avoir de makukula dans mon club, contrairement a chano :p

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par jackouille

le 2 juillet 2008 à 12H51

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II

Salut Fifou, faut pas se décourager, votre équipe a au moins le mérite de pratiquer du beau football porté vers l’avant, et un jour, ça finira par payer, c’est sûr !

Regarde l’Espagne....

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par Bruno Rodrigues

le 2 juillet 2008 à 18H35

Le parcours du Portugal à l’Euro 2008 : Partie II

Oui d’accord Jackouille, mais t’as vu le temps qu’ils ont attendus les Espagnols ? Moi je veux encore etre vivant pour voir la Selecção gagner un titre !!!! looooooooooool

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